Août 22nd 2019

PermaLink Jeudi 22:44 am, par morlino, 255 mots, VIEWED 37 TIMES   French (FR)
Catégories: GRAND MONSIEUR LE GYM E BASTA

This post title is "Officiel: l'OGCNice vendu 100 M€ à INEOS"

Finale de la Coupe de France 1954: Nice 2-1 Marseille. Toute ma mythologie est là: Nice, ma ville natale. Le maillot rouge & noir sans nom du joueur. Ujlaki contre Ben Barek. Si le football est devenu si populaire c’est grâce aux joueurs d’autrefois. Sans eux, le football serait aux oubliettes.

Mercredi 28 août 2019 (21 h)
Allianz Riviera
3e journée de L1
OGCNice - O. Marseille

Classement au terme de la 2e journée:
1 Olympique Lyonnais 6 pts + 9
2 OGC Nice 6 pts + 2
………………
17 OM 1 pt - 2

L’information est enfin tombée: l’Autorité de la concurrence a validé mercredi 21 août 2019, dans l’après-midi, le rachat de l’OGC Nice par Ineos, le groupe de Mr Jim Ratcliffe.
Le virement des 100 millions par Ineos, le groupe britannique, à destination du désormais ex ensemble sino-américain est l’ultime étape qui doit se dérouler au plus tard vendredi 23 août.
Le nouvel organigramme niçois serait officialisé dans les plus brefs délais.
Des recrues sont prévues et certains nouveaux joueurs pourraient même disputer le derby contre l’OM le 28 août.
Nice a été vendu 100 M€. Marseille 45 M€ et l’ASSE, 50.
C’est dire le potentiel niçois.
Claude Puel a dit qu’il voulait réveiller la Belle endormie. Il a réussi.
Ensuite, Lucien Favre a pris le relais.
A présent, Patrick Vieira est obligé de passer la vitesse supérieure.
Le derby s’annonce show avec Nice en pleine confiance, renaissance, et Marseille moribond qui n’a pas inscrit le moindre but.
Longue vie au Gym !

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Août 21st 2019

PermaLink Mercredi 21:47 pm, par morlino, 1064 mots, VIEWED 79 TIMES   French (FR)
Catégories: LITS ET RATURES GRAND MONSIEUR

This post title is "Le temps des orphelins, Laurent Sagalovitsch (Buchet/ Chastel)"

Je ne sais pas si ce livre arrivera jusqu’à vous : lors des rentrées littéraires le PAF est sous le contrôle des éditeurs qui savent très bien comment agir : outre qu’ils ont recruté des journalistes pour qu’ils pratiquent le renvoi d’ascenseur, ils créent un scandale pour toucher les lecteurs qui pensent que Chamfort est un chanteur. On a déjà eu : mon père m’a dépucelée; puis un autre a enchaîné: j’ai été frappé par mon paternel. Cette fois, on a droit à : mes vieux me donnaient de la merde à manger. Encore l’amertume d’un échappé de bidet. On est très loin de Poil de Carotte (Jules Renard) ou de Vipère au poing (Hervé Bazin). Depuis Alexandre Vialatte, on sait, que pour la caisse enregistreuse, il vaut mieux être connu avant de publier. A l’opposé du tintamarre, de la putasserie, Laurent Sagalovitsch a écrit un roman, à l’ancienne, comme le faisait les vrais écrivains de jadis ou comme le fait encore une poignée d’auteurs authentiques. De nos jours, Marcel Proust serait obligé de «faire Ruquier», comme ils disent. A la fin de sa vie, Julien Gracq a dit qu’il n’était plus écrivain, pour bien se démarquer encore plus d’un milieu qui l’écœurait à force de manigancer des scandales orchestrés en coulisses. Les éditeurs veulent bien éditer Perros et Bove à condition de faire recette avec d’autres qui se mettent un gros nez rouge ou une plume là où vous pensez. Ces propos liminaires ne sont pas superflus : je partage l’avis de Tzara : en dehors des élans poétiques et du pamphlet, la littérature ne vaut rien. La «racaille moderne» - selon le mot de Baudelaire- occupe le terrain avec des livres gorgés de «je» purulent, des créations de l’idiot-visuel comme Neymar est une créature des réseaux sociaux. Le véritable écrivain c’est Laurent Sagalovitsch qui fait office de Bernardo Silva ou de Kevin De Bruyne (les sublimes chefs d’orchestre de Man City) égarés dans un monde de vedettes formatées.
Il est tout particulièrement salutaire que le livre de Laurent Sagalovitsch, sur et contre les ravages du nazisme, soit édité par un éditeur qui en 1993 édita Souvenirs de Maurice Bardèche- le beau-frère de Robert Brasillach- notoire négationniste. Une précision s’impose : l’actuelle direction n’est plus la même que celle qui édita le fasciste déclaré. Laurent Sagalovitsch nous donne un livre poignant de bout en bout, sans jamais élever la voix. Il a mis le curseur de son abomination sur le tempo humanisme. Il tient la distance avec beaucoup de délicatesse qui du coup devient l’arme fatale pour évoluer parmi l’abjection totale. Le temps des orphelins de Sagalovitsch rime avec Le temps des assassins de Rimbaud-Soupault-H. Miller. Dans ce roman, un rabbin venu des Etats-Unis, à la fin de la guerre, pour soulager ce qui peut l’être, tombe sur un «garçonnet» de «quatre ou cinq ans» quand il se confronte directement à l’horreur du camp d’Ohrdruf, en fait le hors-d’œuvre de l’abomination si l’on se réfère à Buchenwald. Une femme demande au rabbin de prendre l’enfant sous sa protection. L’abandonné n’a pas dit un mot et ne parlera jamais. L’enfer sur terre lui a coupé la parole. Peut-être n’a-t-il jamais parlé vu qu’il est né dans une période apocalyptique ? Toutes les scènes avec l’enfant sans prénom ni nom sont exceptionnelles d’intensité et de simplicité. Au cours de leur première rencontre, le rabbin réchauffe la petite main. En fait, on ne sait plus qui réconforte qui. Admirable séquence d’une beauté naturelle. Cet instant-là, on est face à la lumière du livre, exactement comme devant le lait dans le tableau de Vermeer, (La Laitière) ou le soleil sur la lame du couteau au cœur de L’Etranger de Camus. Le moment-clef d’une oeuvre. L’aiguille dans la botte de foin qui doit sauter aux yeux des lecteurs.
Quand il est obligé de quitter momentanément l’enfant, le rabbin lui confie la photo du sien qu’il n’a pas encore vu. A Buchenwald, le rabbin cherche sans succès les parents de celui dont on pressent qu’il est déjà orphelin. L’homme de foi, qui a choisi pour métier de ne pas haïr les hommes, se demande pourquoi a-t-on permis le massacre des hommes par des hommes ? La main tendue par l’enfant sauve bel et bien le rabbin. Cet enfant mutique est comme un oiseau sur un barbelé. Un oiseau qui ne chanterait plus à force d’avoir respiré l’odeur des fours crématoires qui circule dans toutes les pages du livre. A Buchenwald, dont les cheminées fument encore, le rabbin est fier d’être Juif mais il a plus l’impression d’être un «serviteur de Dieu» qu’un «soldat de Dieu». Sa foi ne plus être aveugle et tout accepter comme un apôtre téléguidé. Les parents de l’enfant ne seront pas retrouvés.
L’enfant court vers le rabbin quand son sauveur revient vers lui. Au risque d’attraper le typhus, le rabbin a tout tenté. Nous lecteurs sommes sous le charme du style de Laurent Sagalovitsch, totalement obsédé par la Shoah. Hitler hante ses jours et ses nuits. Dans Le temps des orphelins, Hitler et chimpanzé sont associés mais une telle comparaison est dégradante pour le singe. L’écrivain a fui la France pour le Canada en 2009 comme il aurait fui la France de Pétain pour sauver sa peau. Sa façon de résister. Vancouver, où il vit dans le souvenir de Malcom Lowry, apaise Sagalovistch qui est plus le petit garçon de son livre que le rabbin. A conserver à côté de Primo Levi, son nouveau livre semble écrit par Woody Allen qui serait plus influencé par Nuit et Brouillard d’Alain Resnais que par La vie est belle de Roberto Benigni. On ne rit jamais. La tendresse domine l’ensemble.

-Le temps des orphelins, Laurent Sagalovitsch. Buchet/ Chastel, 219 p., 16 €

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Août 19th 2019

PermaLink Lundi 19:22 pm, par morlino, 283 mots, VIEWED 46 TIMES   French (FR)
Catégories: GOOOOL DO BRASIL ! ANTI-FOOTBALL, PARIS SERA TOUJOURS PARIS

This post title is "Sans jouer, Neymar traumatise le PSG à l'image du fantomatique Mbappé"

Dimanche 18 août 2019
2e journée de L1
Rennes 2-1 Paris
Buts pour Rennes: Niang (44e), Del Castillo (48e)
But pour les touristes: Cavani (36e)

Paris a ouvert le score à cause d’une toile signée Da Silva.
Un but casquette, immérité.
Heureusement pour eux, les Rennais ont bien répondu par deux buts somptueux.
Paris n’a proposé que du vide.
Explication: l’ombre de Neymar.
A force de dire qu’il veut partir, tout en ne le disant jamais et bien sûr sans dire qu’il veut rester- vous me suivez (!)- il plombe le club.
Comme il veut partir, il dit sans le dire: le club n’est assez bien pour moi, donc il a contaminé les joueurs qui au lieu de se rebiffer pensent la même chose que lui. Tous les joueurs ne sont à Paris que pour l’argent: le PSG ce n’est pas Barcelone ou le Real. Ni Liverpool, ni le Bayern.
Neymar qui veut partir, lance aussi le message: je ne veux pas jour avec ces joueurs qui ne sont pas de mon niveau.
Neymar, sans jouer, sème la zizanie.
Tout comme sans jouer, il a réussi l’exploit de se faire suspendre deux fois: insultes en direction de l’UEFA, et mauvais geste sur un fan de Rennes.
Quelle gestion de bas étage !
Un grand joueur s’achète quand il n’est pas encore très connu donc pas cher.
Paris, lui, n’est bon qu’à faire de gros chèques.
A l’heure qu’il est: Neymar est très loin de pouvoir revenir à son niveau d’avant 2017.
Il se blesse sans cesse. A le moral dans les chaussettes.
Plus Paris amasse des euros sur son non, moins il joue.

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Août 17th 2019

PermaLink Samedi 17:08 am, par morlino, 541 mots, VIEWED 88 TIMES   French (FR)
Catégories: LE CINEAC, AVENUE DE LA VICTOIRE GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT

This post title is "Peter Fonda (1940-2019) & Dennis Hopper (1936-2010) nos héros d'Easy Rider (1969)"

La scène finale d’Easy Rider (1969)

Toute une époque, celle des années 1960-1970.
Dans Easy Rider, on voit des copains prendre la vie du bon côté, se marrer, avoir besoin de se libérer des idées préconçues.
Nous sommes chez les héritiers des Dadaïstes, Surréalistes et de la Beat Generation.
Une époque carrefour, pleine d’espoir avec les hippies, les beatniks, le peace and love.
Le film avec son cortège de joints - et le reste- prône une liberté qui n’est pas du goût des conservateurs qui sont sous le jour le plus atroce, à savoir des tarés.
Quand j’ai vu le film qui finit de manière atroce, j’ai vite compris que pour vivre heureux, vivons cachés. La leçon du film remonte à très loin. Brassens chantait déjà en 1952 que “les brav’s gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux“.
Le film contient toute l’époque qui marque la fin des Beatles. Une date d’une tristesse infinie.
Easy Rider est sorti en France, le 8 mai 1969, au Festival de Cannes.
Ensuite aux Etats-Unis, le 14 juillet 1969.
Les dates sont très importantes:

-Le 9 août 1969, la bande de Manson, un ramassis de ratés - anagramme de tarés- a accompli l’innommable dans la maison de Sharon Tate et Roman Polanski.
-Du 15 au 18 août 1969 a eu lieu le Festival de Woodstock mais après le 9 août, la fête était déjà finie.

Donc la belle époque fut très courte: trois mois ! Bien sûr, je ne parle pas des autres événements de l’actualité politique.
Easy Rider fut notre pamphlet pour dire: “Laissez-nous vivre comme l’on veut". La réponse criminelle a été orchestrée en plus par un abruti qui se prenait pour un Dylan inconnu.
Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson sont des héros qui renvoient aussi à l’amitié prônée dans les films de John Cassavetes.
Peter Fonda et Dennis Hopper ont coécrit le scénario avec un autre ami (Terry Southern).
Dennis Hopper fut le metteur en scène (Prix de la 1ere meilleur œuvre, au Festival de Cannes 1969). Peter Fonda, le producteur.
Je me revois dans un avion, au milieu des années 1970. Un vol Paris-Nice.
Dès mon arrivée à Orly, j’ai vu Dennis Hopper avec Henri Langlois, le créateur de la Cinémathèque. Je ne les quittais pas des yeux.
Au cours du voyage, j’étais à quelques rangées d’eux.
Moi, à gauche de l’allée. Eux, à droite.
Henri Langlois, en raison de sa forte corpulence, occupé deux fauteuils, avec les accoudoirs centraux baissés.
Dennis Hopper était sur le fauteuil juste derrière l’homme en veste noir.
Pendant tout le voyage, sauf au décollage et à l’atterrissage, Dennis Hopper resta collé au fauteuil de Langlois pour lui parler au-dessus de l’épaule.
Ils riaient souvent.
Dennis Hopper, tout en Lewis, chapeau de cuir avec une plume, était en totale admiration devant celui qui a sauvé tant de chefs d’œuvre de l’oubli.
Inoubliable. Je ne leur ai bien sûr pas dit un mot. Cela n’aurait servi à rien.

[Post dédié au cycliste italien Felice Gimondi (1942-2019]

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PermaLink Samedi 17:06 am, par morlino, 430 mots, VIEWED 39 TIMES   French (FR)
Catégories: LE GYM E BASTA ANTI-FOOTBALL

This post title is "Les Niçois sont interdits à Nîmes !"

Avant, pendant et après le match Nîmes-Nice aucun Niçois ne doit se trouver dans l’ancien fief du mythique Kader Firoud. Une écharpe du Gym autour du cou suffira à faire arrêter le porteur de ce bout de tissu marquant son attachement à Nice. A Nîmes, une écharpe aux couleurs du Gym troublerait le désordre public.

Samedi 17 août 2019
2e journée de L1 2019/2020
Nîmes-OGCNice

Le 9 août 2019, l’OGC Nice a fait part de son mécontentement d’un arrêté préfectoral interdisant aux Niçois le déplacement à Nîmes. Depuis, le Ministère de l’Intérieur en a remis une couche dans une décision officielle:

-"Le samedi 17 août 2019, de zéro heure à minuit, le déplacement individuel ou collectif, par tout moyen, de toute personne se prévalant de la qualité de supporter du club de l’OGC Nice, ou se comportant comme tel, est interdit entre les communes du département des Alpes-Maritimes, d’une part, et la commune de Nîmes (Gard), d’autre part".

Dommage qu’ils n’aient pas mieux surveillé ma chère Promenade des Anglais, cet atroce soir où vous et moi aurions pu mourir sur le sol de ma ville natale. C’est plus facile d’agiter la matraque devant des passionnés de football, cela donne l’impression que l’on s’occupe bien de la sécurité du peuple. Vivement que le club soit dirigé par notre puissant propriétaire anglais. En démocratie totalitaire, plus vous avez de l’argent, plus on vous respecte.

Les Aiglons n’ont donc pas le droit de jouer devant des Niçois, à l’extérieur. C’est un gros désavantage au coup d’envoi. Patrick Vieira a déclaré qu’il faut que Nice se comporte bien dans ce match pour ramener quelque chose aux fans, et même plus :“Nous avons envie d’aller chercher cette victoire pour eux". Un fait certain, on agit avec Nice comme si Nice n’était pas une ville française. On traite les Niçois en pestiférés.

Résultat:
Nîmes 1-2 OGCNice
Buts pour les Crocodiles: Ripart (45e, s.p.)
Buts pour les Aiglons: Cyprien (10e, s.p.), Ganago (16e)

Nîmes Olympique : Bernardoni - Alakouch, Briançon ©, Martinez, Miguel - Valdivia (Sarr 58e), Valls (Philippoteaux 79e), Bobichon - Ferhat, Ripart, Duljevic (Stojanovski 68e)

OGC Nice : Clémentia - Burner, Herelle, Dante ©, Coly - Tameze, Cyprien, Lees-Melou - Ganago (Thuram 83e), Lusamba (Cissé 76e), Sacko (Pelmard 52e)

Après la clôture de la 2e journée de L1, Nice est coleader.

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Titre du Blog All

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