25.03.19

Permalien 15:46:27, par morlino, 300 mots, French (FR)
Catégories: ANTI-FOOTBALL, GOOOOL DO BRASIL !

La décadence du Brésil: de Socrates à Neymar

Dans les années 1970-1980, les amateurs de football, ont appris à connaître et à aimer Socrates.
Le virtuose était un viscéral démocrate.
Sous la dictature brésilienne, il jouait avec un maillot floqué DEMOCRATIE.
Il avait instauré dans son club les usages de la démocratie, avec le vote.
Il a participé à éliminer les fachos du pouvoir.
En 2019, retour de bâtons. Le Brésil est redevenu d’extrême-droite avec un extrémiste au pouvoir.
Les footballeurs Brésiliens, je parle des milliardaires, ne s’en offusquent pas. Certains le soutiennent. Les autres se taisent, ce qui est pire !
Si Socrates était vivant, il monterait au créneau.
Neymar, lui, ne bronche pas. Il a le comportement d’un joueur, d’une homme virtuel.
Ce joueur est plus connu par YouTube, les réseaux sociaux que par le terrain.
Il est très loin de C. Ronaldo et Messi.
Neymar depuis qu’il à signé à Paris est toujours absent dès l’automne.
Ce n’est pas grave pour l’économie: la vente des maillots à son nom marche bien.
Les jeunes se moquent qu’ils jouent ou pas.
Neymar n’est plus qu’une icône. Il réinvente le poster.
Il n’a fait que deux “gros” matchs: un avec le Brésil (J.O), l’autre contre Paris.
C’est Messi qui faisait gagner le Barça.
Neymar n’est pas un leader qui entraîne un groupe derrière lui.
Les années passent et il reste un grand produit marketing.
Qu’il joue ou pas ce n’est plus important. Les ventes continuent pendant les travaux (blessures).
On est passé dans un football showbiz.
Neymar et Mbappé ? Leur père respectif supervise tout.
Rabiot ? Sa mère agit en coulisses.
Griezman ? Sa sœur fait la com.
Heureusement que le jeu n’est pas abîmé, ouf !

23.03.19

Michels, Sir Ferguson et Sacchi, le trio de tête des 50 meilleurs entraîneurs classés par France Football au moment de la parution de la Pyramide inversée de Jonathan Wilson (Hachette)

Vous avez deux achats à faire.
France Football et La Pyramide inversée.
L’hebdomadaire a établi son classement des meilleurs entraîneurs que l’on retrouve dans La Pyramide inversée.

Voici le classement des 10 premiers d’après FF:

1 Rinus Michels, Ajax, Barcelone et Pays-Bas
2 Sir Alex Ferguson, Aberdeen et Manchester United
3 Arrigo Sacchi, AC Milan
4 Johan Cruyff, Ajax et Barcelone
5 Pep Guardiola, Barcelone, Bayern Munich, Man City
6 Valeri Lobanovski, Kiev
7 Helenio Herrera, Inter Milan
8 Carlo Ancelotti, AC Milan, Paris, Real Madrid, Naples
9 Ernst Happel, Feyenoord, Hambourg
10 Bill Shankly, Liverpool

Les deux premiers sont indiscutables. Rinus Michels a instauré le Football Total. Sir Ferguson est le plus titré. Pour la 3e place, cela se bouscule au portillon. On y trouve Sacchi. On pourrait en mettre d’autres. On note la forte présence du Barça (1er, 4 et 5) et de l’Ajax (1er et 4).
Dans les 10 premiers, aucune présence n’est surcotée. Rien que des cadors. Ils méritent tous d’y être.
Plus loin on retrouve des noms hélas ! oubliés: Nereo Rocco (AC Milan)et Bela Guttman (Benfica, deux maîtres du football. Aujourd’hui, ils seraient sur les tablettes des plus grands clubs comme ils l’ont été de leur vivant. Rocco jouait le catenaccio sans négliger l’offensif. Guttman fit triompher un Benfica dont la devise était qu’importe d’encaisser des buts si on en marque plus que les adversaires.
Dans le classement, on tombe sur des noms qui ne diront rien à beaucoup de monde: Viktor Maslov (23, Kiev) et Vic Buckingham (36, Ajax).
Et bien sûr, des noms inoubliables: Giovanni Trapattoni (12, AC Milan, Inter Milan, Juventus Turin), Brian Clough (15, Nottingham Forest), Herbert Chapman (24, Arsenal), Bob Paisley (26, Liverpool), Jock Stein (Celtic Glasgow).
Parmi les entraîneurs en activité: Mourinho (13), Klopp (27), Simeone (31), Conte (49)…
Côté français: outre Herrera, il y a Zinedine Zidane (22, Real Madrid), Albert Batteux (28, Reims, équipe de France), Arsène Wenger (32, Arsenal) et Jean-Claude Suaudeau (50, Nantes).
Le rédacteur en chef, Rémy Lacombe, souligne l’exploit de Zidane d’être aussi bien placé en si temps de temps. Lui, comme nous, on attend avec impatience la séquence “Zidane, le retour", surtout qu’il n’a plus C. Ronaldo. En France, j’entends dire de MBappé: “le génie français"… Si le gamin de 20 ans est un génie, CR7 est alors le Dieu des Dieux. Zidane sans CR7 c’est Marcel Proust sans stylo.
Wenger ? Il est bien placé pour un entraîneur sans C1. Nous ne sommes plus en 1950-1960. Un grand entraîneur de nos jours doit avoir au moins une C1.
Suaudeau ? J’aurais mis plutôt José Arribas, un autre entraîneur de Nantes, celui qui a donné l’identité au club. Deux grands noms de Saint Etienne n’ont pas été retenus: Herbin et Snella. Lucien Leduc, grand nom de Monaco, aurait pu être lui aussi être sélectionné.
Des absences sautent aux yeux: Luis Fernandez (il a pourtant donné un C2 au PSG) et Guy Roux (Auxerre), la référence des références françaises.
Tous les autres entraîneurs français sont portés disparus. A l’image de nos clubs en Europe.
A la fin des commentaires sur le classement des entraîneurs, FF citent aussi les grands sélectionneurs, sans jamais nommer Hidalgo, H. Michel, Jacquet et Deschamps. Trois vainqueurs !
Gérard Houllier livre ses confidences. Il n’a pas été fichu de remporter une Premier League. Pas plus que S. Gerrard. En Angleterre, si vous n’avez pas gagné le championnat, vous devez vous taire. A retenir sa phrase: “Au haut niveau, tu perds deux fois, tu fais nul et c’est la crise…” C’est pour cela que Wenger s’est enterré à Arsenal, club si loin de MU, du Real Madrid ou du Barça. Houllier nous dit que Ferguson prenait les “joueurs au bon moment". En fait, il faisait appel à de grands joueurs pas encore révélés mondialement. Aussi bien Cantona que Carrick. Ah ! ce n’est pas lui qui ferait signer Neymar ou Mbappé. Sir Ferguson a fait éclore C. Ronaldo. Voilà la différence entre un grand entraîneur et Mourinho qui n’a jamais formé personne.
Pour aller plus loin dans l’étude des grands entraîneurs, il faut vous procurer de toute urgence La Pyramide inversée, livre indispensable destiné à tous les vrais passionnés de football. Il y a tout, rien ne manque. A lire, à compulser, à conserver. Ici le football est traité comme la littérature, la peinture, la musique ou le cinéma. Un art. Un moyen d’expression. Avec ses maîtres et ces disciples. Qui a fait quoi ? Qui fait quoi ? Magnifique ouvrage.

-France Football, n°3800, mardi 19 mars 2019. 68 p., 3, 50 €_
-La Pyramide inversée, Jonathan Wilson. Hachette/ Sport, 742 p., 25 €

21.03.19

Permalien 09:57:11, par morlino, 678 mots, French (FR)
Catégories: LITS ET RATURES, De GAULLE ET MITTERRAND SONT MORTS, GRAND MONSIEUR, GRANDE DAME

A lire: Entre ici Jean Moulin, Aude Terray (Grasset)

Le discours de Malraux sur Jean Moulin est un chef d’œuvre. Il n’y a en qu’un ou deux par siècle de ce niveau. Le fond et la forme. Malraux se met au niveau de Moulin. Bien sûr Malraux était écrivain. La différence est là. Depuis nous n’écoutons plus que du verbiage de communicants. Malraux habitait le langage, comme tous les vrais écrivains. Il a prononcé le discours devant Pompidou et le général de Gaulle, deux littéraires. Aujourd’hui, c’est le président qui prononcerait le discours. De Gaulle, lui, a donné la parole à son ami écrivain. Leurs successeurs ne boxent pas dans la même catégorie. Depuis eux trois, seul François Mitterrand aimait la littérature. Les autres disent l’aimer ou alors ils ne savent ni lire ni écrire.

Bon libre, vrai livre. Belle enquête. Il fallait la faire. On l’attendait, la voilà: une plongée dans l’élaboration du mythique discours de Malraux sur Jean Moulin. Temps béni où les ministres écrivaient eux-mêmes leurs interventions parlées. Il est vrai que Malraux était un écrivain. On a beau lui trouver plein de défauts, il avait plus de qualités que les actuels imposteurs qui sont en surnombre chez les gendelettres. Ne parlons pas des politiciens dont la marque de fabrique est le mensonge. Pas tous pourris mais pas loin de l’être tous.
Aude Terray nous raconte l’avant-discours, le discours et l’après-discours. Passionnant de bout en bout. On y est. On est au cœur de la chaudière Malraux. Chaudière parce qu’il fume comme un pompier et que dans son crâne ça surchauffe comme le moteur d’un vieux rafiot qui a fait 20 fois le tour du monde.
La poignée de lecteurs qui aiment l’Histoire doivent se procurer l’ouvrage. On apprend mille détails, les uns plus intéressants que les autres. Aude Terray est une commissaire Maigret de l’Histoire politique et de l’Histoire littéraire. Elle ne laisse rien de côté. Elle a osé demandé à Daniel Cordier, le secrétaire du plus grand résistant, si Jean Moulin était ou pas homosexuel. Une rumeur traîne à ce sujet. Des apôtres du prosélytisme seraient prêts à dire que la porte de l’Arc de Triomphe est lesbienne. Dans le cas de Moulin, il y a une volonté de le salir. Comme si être homo nous rendait infréquentable ! Donc, Jean Moulin aimait les femmes. Pour les hommes, il se contentait d’être un prince de l’amitié. S’il avait était homo ou bi cela n’aurait rien ajouté ou enlever à son prestige. Puisque Cordier dit que Moulin aimait les femmes et rien que les femmes, cela clôt la polémique.
Aude Terray confirme aussi que Jean Moulin n’était pas un agent de Moscou qui œuvrait en sous-main pour servir la faucille et le marteau. Tout le livre passe au peigne fin 1964 année du discours qui a eu lieu en fin d’année dans le froid glacial, place du Panthéon. Celle qui écrit la genèse du discours de l’hommage nationale à Jean Moulin agit comme une biographe de l’évènement. Elle est sans concession pour les protagonistes, n’épargnant pas Malraux qui ne cite pas ses deux frères. Deux héros de la Résistance, plus que lui. De fait, Malraux se planqua pendant la guerre avec Emmanuel Berl, traqué par les nazis mais protégé par Vichy au nom d’une amitié très lointaine avec Pierre Laval, au temps où le Vichyste était de gauche. Daniel Cordier précise que Moulin n’a pas combattu pour De Gaulle mais pour la France. Nuance de taille ! Grâce au travail d’Aude Terry, vous apprendrez beaucoup sur notre préhistoire immédiate. Voici une livre d’Histoire avec toutes les finesses d’un très bon roman.

-Entre ici Jean Moulin, Aude Terray. Grasset, 196 p., 17 €

20.03.19

Permalien 13:23:00, par morlino, 484 mots, French (FR)
Catégories: LITS ET RATURES, LA REVUE DE STRESS

Livres : bons d’entrée (Boudon, N. & C. Zaremba, G.Schlesser, Desbiolles, Vile & Itagaki, Freudiger, Silveira, Wideman, Noguez, Jonquères) et aussi les bons de sortie !

Les bons d’entrée :

-Le plancher de Joachim, Jacques-Olivier Boudon. Belin, 264 p., 24 €. Fascinante découverte d’un menuisier de la fin du 19e siècle qui a écrit sur des bouts de bois cachés sous le plancher.

-Diavolina, György Sipro. Traduit du hongrois par Natalia et Charles Zaremba. Actes Sud, 231 p., 21 ,50 €. Exploration de la vie de Gorki dans l’état soviétique qui avait le mensonge pour devise.

-Paris. Dans les pas de Patrick Modiano, Gilles Schlesser. Parigramme, 160 p., 18, 90 €. Un album sur les pérégrinations du romancier. Piéton de Paris, pas touriste. Ni guide.

-Machin, Maryline Desbiolles. Flammarion, 140 p., 15 €. Coup de projecteur sur la famille Machin. Le père cinéaste(Alfred) a fait tourner le fils (Claude) mais pas en bourrique.

-Haïkus de Sibérie, Jurga Vile (Scénario), Lina Itagaki (Dessin), Sarbacane, 240 p., 22 €. La vie - ou plutôt la mort- dans un Goulag par un petit garçon tendance Roberto Benigni.

-Liquéfaction, Alain Freudiger, Hélice Hélas Editeur, 264 p., 20 €. Fable sur l’Histoire de l’Humanité. Mieux qu’un pamphlet.

-De mères en filles, Maria José Silveira. Traduit du portugaisoar Diniz Galhos. Denoël, 476 p., 23,90 €. L’Histoire du Brésil, depuis 1500, à travers une série d’héroïnes charismatiques.

-Ecrire pour sauver une vie, John Edgar Wideman. Traduit de l’anglais (USA) par Catherine Richard-Mas. Folio/Gallimard, 288 p., 7,40 €. Contre le racisme. Gros plan sur l’injustice.

-Encore une citation, monsieur le bourreau, Dominique Noguez. Albin Michel, 220 p., 18 €. S’instruire de manière ludique c’est possible. Noguez est un as du partage culturel.

-Robert B., sept nuances de gris, François Jonquères. Pierre Guillaume de Roux, 208 p., 19, 90 €. Peut-on écrire sans haine sur Brasillach fusillé pour ses écrits ? Oui, la preuve.

Les bons de sortie :

-Le président des ultra-riches. Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Zones, 176 p., 14 €. Bouquin qui surfe sur l’actualité. Chaque président élu est un moteur de vente.

-Quand maman plantait des brosses à dent, Christelle Bardet. Plon, 270 p., 18 ,90 €. Un témoignage ne rend pas écrivain.

-Méditer, à cœur ouvert, avec un CD de méditations guidées par l’auteur, Frédéric Lenoir. Editions du Nil, 176 p., 19 €. La pensée standardisée à l’échelle industrielle.

-La France en chansons, Mireille Dumas et Patrice Gascoin. Cherche Midi, 184 p., 20 €. Un côté La Chance aux Chansons mais hélas ! l’homonyme du grand écrivain n’a pas la plume de Pascal Sevran.

-Nouvelles morales provisoires, Raphaël Enthoven. L’Observatoire, 480 p., 21 €. «Parler sans maquillage, à l’œil d’une caméra, c’est se maquiller en celle qui ne se maquille pas». Le décodeur n’est pas livré avec ce recueil de critiques qu’on a pu entendre sur une station FM en plein déclin. Et pour cause.

18.03.19

Permalien 14:24:38, par morlino, 529 mots, French (FR)
Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR

Tout Maigret, tome 1, Georges Simenon. (Omnibus)

Maigret a été interprété par Jean Gabin, Harry Baur, Charles Laughton, Albert Préjean, Michel Simon, Jean Richard, Bruno Cremer, Gino Cervi, Rowan Atkinson… Jusqu’au 4 avril 2019, 10 tomes de Tout Maigret sont mis en vente. Evénement majeur de l’année.

Le 30e anniversaire de la mort de Georges Simenon ne passe pas inaperçu. Tant mieux !
Quand on voit que tous les jours on nous fait croire qu’un nouvel auteur de polars est né… Il y a lui, et les autres.
Rien à voir avec les “auteurs pesants” pour reprendre le mot d’André Gide.
Ah ! ce n’est pas lui qui allait nous dire ce qu’il fallait faire pour sauver le prix de la baguette. La seule ingérence qu’il se permettait c’est celle de trier les mots dans son vocabulaire.
Georges Simenon suivait une discipline de fer.
Très peu de jours pour écrire puis encore moins pour corriger.
Il perdait du poids au cours de chaque manuscrit.
L’écrivain était mythique de son vivant.
Il a écrit 19 Maigret entre 1931-1934.
Rien de bâclé.
Outrancier en tout. Comme Balzac. (Et plus particulièrement auprès de ses conquêtes féminines, ce qui ne fut pas simple à vivre pour son entourage.)
Une façon de réinventer les mots les plus simples. Il écrit table, on croit qu’il a inventé le mot car la table il sait la mettre en scène.
Ecrivain, pas simple auteur.
Il ne va pas à la ligne.
Tous ses débuts de livres sont des ouvertures musicales, visuels.
Simenon était un coureur de jupons. Il n’était fidèle qu’avec Maigret, toujours amoureux de sa femme.

1937, Monsieur La Souris.
1939, il boucle L’Outlaw.
1941, Voyageur de la Toussaint.
1946, il crée Maigret à New-York
1947, Le Destin des Malou
1958, Passage de la ligne.
1962, Maigret et le client du samedi.
1966, Maigret et l’affaire Nahour
1971, Maigret et l’homme tout seul
1972, Maigret et monsieur Charles

Février est un mois important dans la vie de Georges Simenon. Le 13 février 1903, nait le premier fils de Désiré et Henriette Simenon. Pour éviter le 13, la jeune maman fait inscrire sur l’acte de naissance la date du “12 février 1903, à onze heures et demie du soir “. Superstition oblige.
Le 20 février 1931 a eu lieu le “bal anthropométrique", soit le lancement des premiers Maigret chez Fayard, éditeur de Simenon de 1931 à 1934.
Animé par une volonté de fer, il écrit et écrit encore.
Pas question pour lui de jouer à l’intellectuel.
Il se comporte en artisan. Jamais un seul commentaire.
Ses livres sont tous teintés d’une ambiance dont il a le secret. Une magie du détail qui fait mouche à chaque fois. Un climat. Une atmosphère.
Il a l’art du scénario, du tempo.
Quand on lecteur lui signalait une coquille, il le renvoyait chez Fayard. “Je suis écrivain, pas éditeur".
Recevoir un prix ? Il n’en voulait pas: “Je ne suis pas une vache de concours agricole!”
Lire Simenon est un bonheur supplémentaire.
Le vrai Tintin c’est sans doute Simenon.

-Tout Maigret, tome 1, Georges Simenon. Préface Pierre Assouline. Omnibus, 1100 p., 28 €.
-Maigret, traversée de Paris, Michel Carly. Omnibus, 19 €. Album-photos sur le Paris du romancier.

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