Archives pour: Mai 2014, 11

Man United remercie son capitaine Vidic qui part en Italie

11.05.14 | par morlino | Catégories: THE RED DEVILS, GRAND MONSIEUR

Dimanche 11 mai 2014
Southampton 1-1 Manchester United
But pour Southampton: Lambert (28e)
But pour MU: Mata (54e)

Manchester United
de Gea/
Smalling
Ferdinand
Vidic ©
Evra/
Kagawa. Puis Carrick (46e)
Januzaj
Fletcher
Mata/ Puis Valencia (89e)
Welbeck
van Persie. Puis Chicharito (67e)

Sur le banc: Amos, Carrick, Young, Cleverley, Valencia, Lawrence, Chicharito

Manager: Giggs

Avant le match:
C’est le dernier match officiel de l’ère Ferguson-Cantona, au cas où Ryan Giggs raccroche les crampons.
Ryan Giggs, coach intérimaire de MU pour quatre matchs est le dernier joueur en activité de la génération 1992 inspirée par Cantona.
Giggs dribblait de manière divine.
Depuis Best a n’avait pas vu un ailier volant.
Il a joué pro à Man United de 1991 à 2014 !
On attend le successeur de Best et Giggs.
On a déjà eu C. Ronaldo.
A qui le tour ?
Januzaj ? C’est possible mais il va devoir se consacrer 100% au football.

Après le match
Je n’ai pas vu le match. Je n’aime pas les matchs sans enjeu, et cette saison de MU n’est pas une réussite avec tous les matchs perdus à domicile. Une vraie honte.
J’ai horreur des départs et celui de Vidic fait mal. Il aurait dû rester au club. Laisser partir Vidic est une faute professionnelle surtout qu’il poursuit sa carrière en Serie A à l’Inter Milan. David Moyes aurait dû trouver les mots pour le garder mais je comprends que Vidic ait voulu partir. Quand on signe avec Sir Ferguson et qu’on se retrouve avec Moyes cela est inadmissible. Je ne suis pas contre les nouveaux arrivés mais je n’aime pas qu’il affiche peur et angoisse. Quand on entraîne Man United on doit être fier et heureux. La peur, l’angoisse sont à bannir de MU. Merci à Vidic qui restera dans l’Histoire du club
Ce 11 mai 2014 est une journée très triste pour MU. Le départ de Vidic est un vrai deuil.

A voir d'urgence: l'amour du football par Eric Cantona

Tous les passionnés de football aiment le Brésil comme les passionnés de F1 aiment Ferrari. Brésil est synonyme de football. C’est grâce à Pelé que le football est devenu hyper médiatisé. Tout est parti des larmes de bonheur du jeune virtuose de 18 ans, vainqueur de la Coupe du monde 1958, la première remportée par le Brésil. Cantona à Rio ce n’est pas une carte postale. Il s’agit d’un très bon reportage entremêlé d’images d’archives.

Looking for Rio
Voir Cantona serrer Zico dans ses bras est un grand moment: “Il a été important, pour nous…” dit le King. Et c’est vrai que le “Pelé blanc” fut un immense joueur avec Socrates, la génération maudite. Socrates, Zico, Cantona… trois virtuoses sans Coupe du Monde.
Cantona fait bien ressentir la passion du football. Un fan carioca dit: “En Europe, les gens vont au stade en costume cravate pour applaudir, ici on pleure ou on rit". Je suis donc un Brésilien !
Autres grands témoignages. Après un derby de folie: “On ne sait pas ce qui est le beau beau: la joie des vainqueurs ou la tristesse des perdants". Beau dans le sens profond.
Et pour finir: “Le derby Fla-Flu a été crée 40 minutes avant la création du monde". Là, on atteint le grandiose. (Je cite tout de mémoire, j’ai le sens mais peut-être pas les mots exacts).
Oui, l’Europe a inventé le football mais c’est au Brésil qu’on y joue le mieux.
Triste constat: l’argent pousse les joueurs brésiliens à quitter le Brésil alors le niveau des matchs au Brésil a baissé. Aujourd’hui, Pelé jouerait à Barcelone. Ronaldo Luis Nazário de Lima, dit Ronaldo n’a jamais joué dans l’un des quatre grands clubs cariocas.
Dans la série des Derbys, les frères Cantona font une halte à Rio de Janeiro qui a la chance d’avoir quatre grands club: Flamengo, Fluminense, Vasco de Gama et Botafogo.
Tous les précédents traitement des derbys ont été une pleine réussite.
Celui sur Rio est à la hauteur des autres.
Rio c’est la ville du football par excellence, et il est très émouvant d’y voir déambuler Eric Cantona, tout émerveillé d’être sur place.
Il ne faut pas oublier que King Cantona a lui-même était un héros du ballon rond.
Dans le document, un authentique fervent du football dit: “Dites-moi, je vais me faire engueuler quand je vais dire à mes amis que je vous ai vu. Ils vont me dire: “Tu as vu Cantona, et tu ne nous as pas appelés!” A ce moment-là, King Cantona, sourit à la fois fier et gêné, la marque des grands humbles.
Alors, il y a Vasco de Gama, le premier club à faire jouer des noirs dans le Brésil raciste du début du XXe siècle.
Il y a aussi Fluminense qui a de la poudre de riz dans son attirail du supporter: cette poudre de riz que les joueurs noirs étaient obligés de se mettre pour pouvoir jouer à “Flu". Au fil du match, le blanc disparaissait…
Il y a encore Flamengo, le club rouge et noir, et Botafogo, le club blanc et noir, qui a pris ses couleurs en hommage à la Juventus Turin. Blanc et noir, comme les footballeurs d’une équipe. Le football a imposé la coexistence dans la société. Merci au football que seuls les ignares méprisent.
Botafogo, le club du mythique Garrincha que l’on voit très bien dans le documentaire.
La ville de Rio est sans doute l’une des plus belles villes du monde: le soleil, la plage, l’océan, le ballon, la samba, les femmes.
Les mauvais côtés de Rio ? La perfection n’existe pas dans ce monde, mais Rio s’en approche !
Suivez Cantona dans les rues, au milieu des danseurs et danseuses, avec des haltes auprès de Romario et Zico.
Dieu que le temps passe vite !
Encore un mot sur Romario qui prédit “le fiasco” pour la Coupe du Monde 2014, au Brésil. Il faudra se souvenir de cette prémonition. Romario mérite toute notre attention, par respect pour son football.
A la fin du film, on voit les quatre maillots des immenses clubs cariocas floqués du nom CANTONA.
Voilà qui finit bien ce superbe documentaire où l’on voit aussi les trois frangins Cantona. La boucle est bouclée.

L'origine du Rouge et le Noir : L'Affaire Berthet, de Jean Prévost (La Thébaïde)

11.05.14 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR

Sans Stendhal on ne se souviendrait plus de l’affaire Berthet et sans l’affaire Berthet, il n’y aurait pas eu Le Rouge et le Noir, car le romancier s’est inspiré d’un fait-divers pour écrire son chef d’œuvre. Le fin stendhalien Jean Prévost s’est mis en tête de restituer la trame de l’authentique actualité qui a nourri la prose de Stendhal comme on recompose un puzzle. Quand il se heurte à des zones d’ombre, Prévost brode en bon écrivain qu’il est.

Les faits historiques : en 1827, un fils d’artisan, Antoine Berthet, ex séminariste à la santé fragile, devient le précepteur des enfants de la famille Michoud de la Tour, à Brangues. On voit déjà le décalage des origines entre les pauvres et les riches. Ce qui devait arriva et Antoine séduit la mère des enfants qu’il est chargé de bien éduquer. Le mari cocu congédie Antoine qui trouve une place identique dans une famille tout aussi respectacle. Rebelotte, mais cette fois avec la fille de 17 ans, Isabelle de Cordon. Alors qu’il pense épouser sa dernière conquête, Antoine passe à l’action, car on le rejette de partout, et va tirer un coup de pistolet sur son ancienne maîtresse, Madame Michoud de la Tour. Il ne supporte pas d’être récusé par les puissants en raison de son statut de désherité. Nous sommes dans le crime de classes sociales, pas dans le passionnel. Les coups de revolver claquent dans l’église, ce qui rajoute au drame. Le tireur tenta aussitôt de se suicider sur place. Deux coups de feu pour rien. L’été 1927, on ne ramassa que deux blessés et aucun cadavre.

Le procès suivi par Stendhal : en décembre 1827 se déroule le procès d’Antoine Berthet, à Grenoble, comme quoi la justice traînait moins jadis… Au XXe siécle, André Gide conseilla : «Chaque romancier devrait suivre un procès d’Assises… » Il devait songer à Stendhal qui illustra ce conseil un siécle auparavant. Stendhal publia tous ces comptes rendus d’audience dans La Gazette des Tribunaux. Antoine Berthet fut reconnu coupable et on le condamna à mort. Verdict : décapitation de l’accusé.

La transposition romanesque par Stendhal : en 1830, Stendhal publia Le Rouge et le Noir directement inspiré par l’Affaire Berthet. Disons trois ans d’écriture. Antoine Berthet devient Julien Sorel. Mme Michoud est immortalisée sous les traits de Madame de Rênal, et Isabelle de Cordon est rebaptisée Mathilde de la Mole. Le roman ne fut pas un succès de librairie, en cause d’un faible tirage.

Le Rouge et le Noir offert à l’une des protagonistes du fait divers : âgée de 45 ans, trois ans après les faits, Mme Michoud qui souffre des séquelles de ses blessures, reçoit la visite d’une amie qui lui offre Le Rouge et le Noir : « Ne le montre pas à ton mari, on dit que c’est ton histoire avec Antoine… »

Le livre de Prévost : à la manière de Stendhal, Jean Prévost publia le feuilleton romancé de l’Affaire Berthet dans Paris-Soir, à Lyon, en zone libre, au cours de l’hiver 1942. A l’époque, il préparait sa thèse « La création chez Stendhal ». Deux ans plus tard, le résistant Prévost fut tué par les nazis dans le Vercors, le 1er août 1944, à 43 ans. Les éditions de La Thébaïde republient L’Affaire Berthet qui n’avait été éditée en volume qu’en 1987 (Stock). On n’est bien sûr pas obligé d’avoir lu Stendhal pour lire l’ouvrage de Jean Prévost. Cependant les lecteurs de Stendhal doivent lire le livre de Prévost et ceux qui liront Prévost se jetteront ensuite sur Le Rouge et le Noir.

-L’Affaire Berthet, de Jean Prévost. Préface de Philippe Berthier. Textes réunis par Emmanuel Bluteau.

Du "changement c'est maintenant" au programme "pas étincelant", dixit F. Hollande

11.05.14 | par morlino | Catégories: De GAULLE ET MITTERRAND SONT MORTS, LA REVUE DE STRESS

“Si j’ai été élu ce n’est pas parce que j’avais un programme étincelant mais peut-être parce que mon prédécesseur avait échoué” a confié le président de la République il y a quelques jours, donc au printemps 2014. Cet aveu restera. D’aucuns dégaineront cette phrase un grand nombre de fois.
Je sais qu’on ne voit la qualité d’un individu que dans les situations extrêmes. Ainsi on a pu voir celles de Charles de Gaulle.
Désormais, les politiques font la guerre sur des territoires éloignés. On ne peut donc pas les juger.
D’un autre côté, on ne pas souhaiter une guerre sur notre sol pour apprécier à sa juste valeur l’actuel personnel politique.
Quoi penser de quelqu’un qui promet des améliorations et qui finit par dire au bout de deux ans que le programme pour lequel il a été élu n’était pas étincelant ?
Si l’on est sévère, on se dit: quel culot ! c’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles. Dans une autre émission j’ai entendu une canadienne parler de “public” en lieu et place “d’électeurs". Cela en dit long sur notre époque.
Dans le meilleur des cas, à propos de F. Hollande et de ce qu’il a dit, on peut parler de lucidité, de sincérité, de vérité. Trois mots qu’on n’a pas l’habitude d’employer à propos d’un responsable politique.
Et dire que “si le chômage ne baisse pas, je ne me représente pas en 2017″, c’est finalement preuve d’une très bonne tactique car on se prend à penser: “Il n’y est pour rien, il fait ce qu’il peut…”
Dire qu’il n’avait pas un programme étincelant c’est le contraire d’un plan médiatique.
On peut lui reconnaître donc le mérite de ne pas être une marionnette qui dit ce qu’on lui dit de dire.

Titre du Blog All

Ceci est la description longue pour le blog nommé 'Blog All'.

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