Archives pour: Septembre 2013, 13

Il y a 50 ans, George Best débutait à Man United

13.09.13 | par morlino | Catégories: THE RED DEVILS, GRAND MONSIEUR

Best a révolutionné le football comme Dylan la chanson. Avant Cruyff, il a fait rêver tous les jeunes garçons de son temps.

Naissance: 22 mai 1946.
Date de son arrivée à MU: 22 mai 1963.
On note que le 22 mai lui a porté deux fois chance.
Début avec MU: 14 septembre 1963 contre West Bromwich Albion, à Old Trafford.
A 17 ans et 4 mois, face à WBA sur son premier ballon, il réalisa un petit pont sur le latéral adverse Graham Williams. C’est ainsi que démarra la légende du jeune ailier gauche.
Il était beau, très élégant. Et puis, quel nom !
On voulait tous être son ami.
Il avait un toucher de balle qui n’appartenait qu’à lui.
Ce qui est fantastique c’est qu’on ne le voyait jamais jouer.
En 1963, la télé ne montrait rien ou si peu de matchs.
Best jouait dans notre imaginaire mais pour une fois on ne nous vendait pas n’importe qui. Il avait un football bien supérieur à celui que nous proposent de nombreuses fausses gloires actuelles.

Buts pour MU : 179
Matchs avec MU: 470
Départ de Man United : 2 janvier 1974
Date de sa mort: 25 novembre 2005

Palmarès de Best à MAN UNITED (1963-1974):
Coupe d’Europe des clubs champions 1968
2 Championnats d’Angleterre 1965 et 1967
Coupe d’Angleterre 1963
2 Charity Shield 1965 et 1967
37 sélections pour 9 buts avec l’Irlande du Nord.
Ballon d’or : 1968

Quelques aphorismes de Best :

-«Si j’avais été moche, vous n’auriez jamais entendu parler de Pelé. »
-«J’ai claqué beaucoup d’argent dans l’alcool, les filles et les voitures de sport - le reste, je l’ai gaspillé »
-«David Beckham ? Son pied gauche ne lui sert à rien, il est mauvais de la tête, il ne sait pas tacler et il ne marque pas souvent. À part ça, il est pas mal.»
-«Pendant des années, j’en ai vu défiler, des “nouveaux George Best". C’est la première fois que je prends ça pour un compliment quand on dit que C. Ronaldo me ressemble»
-«Si j’avais pu jouer avec Cantona, je n’aurais jamais bu une seule goutte d’alcool.»

[Post dédié à MM. Busby, B. Charlton, D. Law et N. Stiles]

Maurice Ronet, les vies du feu follet, de Jean-Pierre Montal (Editions De Roux)

13.09.13 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, LE CINEAC, AVENUE DE LA VICTOIRE

Cet ouvrage est né de la fidélité. Fidélité à sa jeunesse : l’auteur a été très tôt happé par le talent de l’acteur. Et fidélité à son père : l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux est le fils de Dominique de Roux, fondateur des Cahiers de l’Herne et ami de Maurice Ronet. De nos jours, la fidélité est associé à la ringardise par ceux qui la malmène à des fins carriéristes.
Acteur reconnu, Maurice Ronet voulait aussi être peintre et cinéaste. Les acteurs ne sont souvent que de la matière pour metteurs en scène qui ont toujours le dernier mot. Par sa naissance, Maurice Ronet est Niçois mais Nice ne fut qu’un lieu de naissance, rien de plus. Ces parents, eux aussi comédiens, étaient sur la Côte d’Azur de passage quand leur fils est né le 13 avril 1927.
Maurice Ronet est un hussard du grand écran, d’ailleurs il était très ami avec Roger Nimier. Hussard cela veut dire, marcher droit, tête haute et ne jamais vendre son âme. Plutôt crever. Ronet avait tout pour devenir un des acteurs les plus célèbres de France mais il n’a pas pipoliser sa vie comme Alain Delon ou Belmondo. On a connu toutes les aventures de Delon et Belmondo mais qui peut citer le nom d’une compagne de Ronet, entre autres Joséphine Chaplin qui lui a donné un fils ? Pour devenir une icône, il faut accepter de faire tomber les murs de son intimité.
Maurice Ronet avait d’autres ambitions, par exemple de tourner des films derrière la caméra. Il en tourna trois, mais en France on ne peut pas faire les deux, c’est mal vu. N’empêche Maurice Ronet avait quelque chose à dire, notamment dans Bartleby d’après H. Merville, où il est question d’un écrivain qui reste dans l’ombre. Comme les cinéastes le faisaient souvent mourir dans leur film, il a voulu tourner un film qu’il maîtrisa de bout en bout.
Très cultivé, Maurice Ronet tranche avec son milieu : les acteurs lisent surtout le scénario du film qu’ils vont tourner. Bourreau de travail, Maurice Ronet a tourné dans plus de 80 films dont plusieurs films mythiques dont Le Feu Follet, de Louis Malle d’après le roman de Drieu la Rochelle. Dans ce film, il crève l’écran. La voix de Ronet, son regard, sa bouche, sa démarche sont mémorisés dans notre esprit. Dans ce chef d’œuvre, on voit bien son rêve de devenir adulte. On voulait être son ami tant il nous touchait dans ses rôles. Face à Delon, on percevait autant Ronet que Delon, tout comme le face à face Gabin-Bernard Blier faisait voir les deux autres géants sans que l’un dominât l’autre.
Le jour de sa mort, le 14 mars 1983, tous les cinéphiles ont été tristes très tristes de perdre un membre de leur famille des salles obscures. On n’a pas oublié Ronet comme on n’a pas oublié Jean Bouise. Il appartient au cénacle des comédiens qui n’ont jamais raconté n’importe quoi pour exister. Ils ne sont pas si nombreux. Ses rôles ont été liés «à la guerre, à la collaboration, au passé trouble» écrit son biographe qui le connaît par cœur. Merci à lui de nous restituer Ronet dans toute sa splendeur.

-Maurice Ronet
Les vies du feu follet
De Jean-Pierre Montal
Pierre-Guillaume de Roux, 174 p., 20 €

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