Archives pour: Septembre 2013, 10

Contre la Biélorussie, il y aura la Pogba dépendance

10.09.13 | par morlino | Catégories: FORZA ITALIA !, GRAND MONSIEUR

Sur le visage de Pogba, il y a de la rage. La rage du compétiteur. Y en a marre des joueurs qui ont peur.

On attendait Gourcuff, on aura sans doute Pogba.
La France de Deschamps est aussi peu brillante que celle de Domenech et de Blanc.
Il faut se souvenir que la France de Domenech a brillé uniquement lorsque Zidane et Makelele sont revenus au milieu de terrain.
Avant et après, le désert.
Lloris est un très bon gardien mais ce n’est pas un leader de terrain. Trop introverti.
Abidal a apporté de la confiance.
Evra et Sagna n’apportent rien. On nous promet Clichy mais il est comme les deux autres. Aucune tonicité en EDF. En sélection, ces trois joueurs sont médiocres, très loin d’Amoros, de Sagnol et de Thuram, et même de Lizarazu. Ces latéraux actuels ne savent pas centrer- je ne parle pas de Lizarazu, à la retraite.
Jadis quand un adversaire faisait mal à Zidane, Deschamps et Lizarazu allaient lui dire ce qu’ils en pensaient, à cet adversaire.
L’équipe n’a pas de bons tireurs de corners et de coups francs.
Buteur ? Il n’y en a pas davantage.
Le collectif est minable.
L’équipe nationale n’a rien à voir avec un club.
En club, les joueurs ont des automatismes, ils se connaissent par cœur.
En sélection, non. Il faut du temps, il faut des joueurs hyper intelligents qui s’entendent bien.
Jacquet, tant critiqué avant 1998, avait réussi la mayonnaise, entre des tauliers, un génie et des gars de bonne volonté.
Deschamps n’a pas de génie, trois tauliers si je suis gentil (Lloris + Abidal et Ribéry) et basta !
La France de 2013 n’a pas assez de talent et pratiquement plus de mental.
Trop de sélectionnés ne jouent pas à la vie à la mort.
Beaucoup de joueurs de L1 se mettraient chiffon si on les convoquait mais on ne les convoquent pas. Pour jouer en EDF, il faut jouer dans un grand club étranger.
Le football est devenu comme la littérature, le cinéma ou la chanson. On met en avant des gens qu’on a choisi de mettre en avant.
Une équipe avec des gars motivés comme l’était Desailly devrait aller en Biélorussie pour gagner 0-3 ou 1-4.

Mishima n'était pas un héros, de Laurence Caron (Publibook)

10.09.13 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, GRANDE DAME, HENDRIXEMENT

Ce témoignage sur le suicide d’un père est un livre coup de poing. Un ouvrage nécessaire. Beaucoup plus fort que ces insignifiants invités dans l’idiot-visuel parce qu’ILS se connaissent tous.
Le livre de l’endeuillée fait mal, très mal. Perdre son père c’est atroce surtout quand on l’aime, ce qui arrive tout de même très souvent. Le perdre parce qu’il s’est suicidé, c’est encore plus insupportable. Comment se fait-il qu’un père se raye de la surface de la terre alors qu’il a une fille comme Laurence Caron ? Une amie, chercheuse à l’institut Pasteur, m’a certifié que l’on pouvait se suicider un laid matin parce que deux « fils » dans nos cerveaux font un court-circuit. Je veux bien le croire. Le cours- circuit ce peut être un coup de blues. On peut dresser un bilan noir sans penser à sa fille qui vit sa vie, heureusement.
Ce livre contient le parcours d’un homme et la douleur de sa fille. Ce n’est donc pas un objet comme un autre. Est-ce un simple témoignage ou une œuvre d’art ?
«Il n’y a pas de « chanteur à voix », il y a ceux qui en ont une… et puis les autres, ceux qui n’en possèdent point », dixit le ténor qui savait de quoi il parlait. Michel Caron était un homme humble dans un univers où il faut un moi monstrueux pour faire sa place sous les sunlights.
Michel Caron s’est tué une semaine avant le 11 septembre 2001. Comme s’il avait anticipé la chute des gens qui se sont jetés dans le vide depuis les gratte-ciels frappés par les deux avions, à New York. « Mon père ne voit pas ces images. Je sais qu’il n’aurait pas supporté toute cette horreur ». J’ai pensé la même chose mais à l’envers si je puis dire. Mon père étant mort foudroyé seul chez lui le 19 décembre 2001, j’en ai voulu au ciel (!) et à la terre entière qu’il ne soit pas mort avant. Il a vu la folie dans laquelle il allait nous laisser, nous ses enfants, les siens et les autres dont fait partie Laurence Caron. Les tours qui tombent, c’est comme le retour des nazis. Je fais cette parenthèse car tous les grands livres nous ramènent à notre propre univers. Et celui de Laurence est un grand livre : elle est sensible, intelligente et elle sait que les mots sont de la peinture, de la musique.
Au crématorium, la famille n’avait pas voulu de fleur. Le disparu les aimait beaucoup. Une fleur coupée c’est une fleur morte. Voir son père partir en fumée… « Hurler, hurler, comme une bête sauvage… »
La fille confie : « En amour, comme en amitié, [mon père ] aspirait à la perfection. » On imagine qu’il a dû souvent être déçu quand il n’a pas déçu lui-même car ce n’était pas un homme à se donner le beau rôle. Le perfectionniste vomissait avant d’entrée sur scène, comme Jacques Brel. Il avait un trac fou, comme Serge Reggiani. Il a offert une belle enfance à sa fille qui écrit.(1) Elle l’en remercie vivement. Le temps a passé, maintenant c’est elle qui est parent.
L’ouvrage a une invitée surprise : Arletty, une amie de Michel Carton qu’adoraient ses deux filles. « Papa n’a pas tout détruit, il m’a laissé son amour » dit celle qui écrit .Elle a conscience que son père avait dix ans quand les Allemands étaient à Paris. Rien à voir avec son enfance à elle.
Coucher sa douleur par écrit ne suffit pas à faire de la littérature. Laurence Caron est à la fois au cœur de ce qu’elle vit et à l’extérieur, c’est la définition de l’écrivain. Le témoignage se lit comme un roman puisque nous ne connaissons aucun des protagonistes.
Précision importante: le livre n’est pas triste. Il s’agit de l’hommage d’une fille qui salue son père qui est parti volontairement, sans expliquer son geste.
Le père n’a pas laissé de lettre. La fille nous donne un livre.

(1) L’auteur nous signale qu’elle a une sœur. Je les associe dans cet hommage à leur père auquel on s’attache dès les premières pages, et je vous conseille de le voir et de l’écouter dans la vidéo. L’humble ne se prend absolument pas au sérieux. Le contraire du carriériste. Un humaniste égaré dans un monde qui ne lui convenait plus le jour où il décida d’en finir.

-Mishima n’était pas un héros
de Laurence Caron
Publibook, 148 p., 16 €

La RAYtrospective de l'0GCNice 16 (suite et fin)/ Les plus grands matchs des Aiglons

10.09.13 | par morlino | Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR

L’historique 3-4 de Nice à Monaco qui menait 3-0…

Les grands matchs de Nice au Ray
-1/4 de finale aller de la C1 1959-1960/ Stade du Ray
4 Février 1960
Nice 3-2 Real Madrid
Buts pour Nice : Vic Nurenberg (52ème, 68ème s.p., 84ème)
Menés 0-2, les Aiglons sont parvenus à battre le Real Madrid 3-2, grâce à un triplé de Vic Nurenberg qui devint ce jour un héros niçois pour toujours. Nice réussit à vaincre les invincibles madrilènes, privés de Di Stefano mais pas de Puskas et de Gento. Ce match fut diffusé en direct à laTV sur des commentaires de Raymond Marcillac. Si le football est devenu très populaire en France c’est donc grâce à Nice, Reims et le Racing Club de Paris, bien avant Saint-Etienne. Nice n’a pas eu de chance de toujours tomber contre le Real Madrid : en 1957 et en 1960, les Aiglons sont tombés deux fois en quarts de finale de la C1 devant les Madrilènes vainqueurs de deux éditions de la Coupe au grandes oreilles.

-32e aller de la C3 1973-1974/ Stade du Ray
19 septembre 1973
Nice 3-0 Barcelone
Le stade du Ray vécu l’une de ses plus belles soirées lors de ce duel franco-espagnol de la C3 1974. Les Aiglons avaient une attaque de feu avec Van Dijk (4e) et Molitor (66e, 79e). Leurs buts sont restés dans la mémoire de tous les fans présents lors de la sublime victoire 3-0. Ce succès permit à Nice d’accéder aux tours suivants de la Coupe européenne car les Catalans n’ont pas fait mieux que 2-0 au match retour.

-Barrages retour pour le maintien en L1 1989-1990/ Stade du Ray
29 mai 1990
Nice 6-0 Strasbourg
Ayant perdu, 3-1, à Strasbourg, Nice joue sa survie en L1 lors du match retour. Robby Langers avait marqué le but de l’espoir au match aller. Au match retour, le Luxembourg fut le bourreau des Alsaciens marquant 4 buts de toute beauté. Le coach du Gym était le mythique Carlos Bianchi. El Haddaoui et Bocandé finirent le travail de Langers pour permettre le 6-0. Un score de tennis. Une soirée très corrida. Aves onze Aiglons toreros.

-Match pour le retour en D1/Stade du Ray
26 avril 2002
Nice 3-0 Istres
Il y a des soirs où tout va comme on le souhaite. Pour que Nice remonte en D1, il fallait une victoire impérative des Aiglons, en souhaitant que Le Mans perde dans un autre match-clef. C’est exactement ce qui se passa. Scénario parfait ! Nice ouvrit le score, par « Poussin » Meslin (41e) devant Istres qui perdit 3-0 au Ray suite à deux autres buts niçois (Laurent Gagnier, 65e, et Pablo Rodriguez, 86e). Et concernant le match décisif du Mans, Caen fit évoluer le score dans le sens qui faisait plaisir aux Aiglons et à leurs fans. « On est en D1 ! On est en D1 ! » Ce chant fut le tube de la grande soirée du Ray.

Des matchs à retenir loin du Ray

-Finale de la Coupe de France 1952/ Stade de Colombes
4 Mai 1952 à, Colombes
Nice 5-3 Bordeaux
Ce premier match télévisé, avec 61485 spectateurs présents à Colombes, est la plus grande finale de la Coupe de France de tous les temps. Trois fois Nice mena et trois fois Bordeaux égalisa. A 3-3, la délivrance des Aiglons est arrivée par Ben Tifour et Cesari. Nice réalisa le doublé devant Bordeaux, leur dauphin en L1 , second à un point de Nice…

-Finale de la Coupe de France 1954/ Stade de Colombes
23 mai 1954
Nice 2-1 Marseille
Buts de Nurenberg (6e) et Carniglia (11e)
Dans le derby final du Sud, c’est Nice qui sort vainqueur. Nurenberg ouvrit le score d’une somptueuse tête plongeante. A 2-1, Marseille attaqua à fond mais deux Aiglons héroïques empêchèrent les Marseillais d’égaliser : Pancho Gonzales fit un retourner acrobatique dans la cage niçoise pour empêcher le 2-2, puis ensuite Carniglia, déjà auteur du second but niçois, fit une tête défensive pour éviter que le cuir n’entra dans les bois niçois. Côté OM, il y avait les légendaires Gunnar Anderson et Ben Barek. Côté Nice, on nota la présence des historiques Mahjoub, Ujlaki et Fontaine.

-Finale de la Coupe de France 1997 / Parc des Princes, Paris
10 mai 1997
Nice 1-1 Guingamp (4 tirs au but à 3)
Salimi ouvrit le score à la fin des premières 30 minutes mais Guingamp égalisa à 77e mn. Un gigantesque Valencony, grand spécialiste des arrêts sur penalties, permit à Frédéric Gioria d’aller chercher la Coupe de France. Nice n’avait plus gagné de trophées majeurs depuis 1959, hormis les quatre sacres en DII. L’esprit n’était pas tout à fait à la fête car Nice vainqueur de la Coupe de France 1997 était relégué en Deuxième division…

-9ème journée de L1/ Stade Louis II, Monaco
2 octobre 2004
Monaco 3-4 Nice
Alors que Monaco menait 3-0, les Aiglons de Gernot Rohr se révoltèrent pour réaliser le plus grand retournement de situation de la L1. Un triplé d’Agali (66e, 72e, 74e) plus un but de M. Vahirua (82e) offrirent à Nice l’un des ses beaux grands succès à l’extérieur. L’entraîneur de Monaco, Didier Deschamps, vécut un cauchemar vivant. Cette victoire enchanta l’OGCNice qui fêtait son centenaire.

Titre du Blog All

Ceci est la description longue pour le blog nommé 'Blog All'.

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