Archives pour: Septembre 2013, 02

La RAYtrospective de l'0GCNice 12/ Fioroni, Rossi, Guðmundsson, Amalfi...

02.09.13 | par morlino | Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR

Le légendaire brésilien Yeso Amalfi, le grand winner de l’Histoire de Nice

**René Fioroni fut un ailier atypique : il jouait avec des lunettes, ce qui ne se faisait absolument pas depuis la retraite de l’Aiglon Castro, milieu de terrain de la décennie 1940. Fioroni a joué de grands matchs avec Nice sans jamais pouvoir quitter son statut d’intellectuel car il était clerc de notaire, ce qui faisait de lui un être à part puisque les incultes croyaient que le football était réservé aux bas du plafond. René Fioroni a contribué à prouver que pour bien jouer au football il fallait être très intelligent.

**Longtemps défenseur indiscutable de Nice, le Villefranchois Léon Rossi (1923-2007) a consacré une très longue partie de sa vie à l’OGCNice. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il était chargé d’apporter des armes aux maquisards. Ce fut un pionnier de la préparation physique, athlète toujours prêt au combat. Dur sur l’homme, il a gagné le premier titre de l’OGCN – champion de D2 1948- avant d’être l’un des acteurs principaux acteurs lors des trois premiers trophées de Nice : championnat de D1 1951 et doublé de 1952. Entraîneur reconnu, il s’occupe à plusieurs reprises des Aiglons, comme adjoint ou coach à part entière. Il hisse Nice en finale de la Coupe de France 1978 mais un certain Platini confisque le trophée au profit de Nancy. Autre apport considérable : Rossi fait signer le jeune Daniel Bravo au Gym, sans « toucher la moindre commission ».

**Albert Guðmundsson (1923-1994), milieu de terrain, a joué à Nice quand il avait 30 ans. Au terme de sa brillante carrière de footballeur, notamment au Racing Club de Paris, il se lança dans la politique. En Islandes, il fut conseiller municipal, député et plusieurs fois ministre. Il a été aussi ambassadeur d’Islande à Paris (1989-1993). Quand il allait voir le Président de la République en fonction, François Mitterrand et lui ne parlaient que de football.

**Yeso Amalfi, la première idole de l’OGCNice, est devenu légendaire en seulement 17 matchs de D1 et une poignée d’autres prestations en Coupe et rencontres amicales. L’icône absolue de Nice a été l’artisan n°1 du premier titre de Champion de France de Nice (1951). Arrivé du Brésil, il capta l’attention tout de suite. Il refusa les méthodes, faisant valser les entraîneurs : Rous, Lardi pour enfin s’entendre avec Numa Andoire. Il estimait être trop fort par rapport à ses nouveaux partenaires. Pour le prouver, il prenait un morceau de sucre et jonglait pendant cinq minutes avant de gober le petit rectangle blanc : « Le jour où vos joueurs seront faire ça, je m’entraînerai », disait-il, en éclatant de rire. Les Aiglons d’alors sympathisèrent tous avec le phénoménal sud-américain. Quand il était disposé à enfin jouer, il métamorphosait ses équipiers, organisant le jeu de pied de maître. Dès que la partie s’animait, il l’illuminait de sa classe, jouant par séquences, juste le temps de faire gagner Nice. Parfois, il se couchait sur la pelouse, en plein match, pour dire : « Quel ennui ! ». Après une tête, il se recoiffait avec le peigne sorti de sa poche ! Nice conserve une reconnaissance éternelle à Amalfi, champion hors normes dans l’Histoire du football. Du temps de son passage à Nice, on n’avait jamais vu autant de femmes au Ray. Toutes voulaient voir de près le beau gosse qui ne faisait pas que des ravages sur le terrain.

Sans Rooney, Man United n'a pas de joueur emblématique

02.09.13 | par morlino | Catégories: THE RED DEVILS

Le discours de David Moyes après la défaite de MU à Liverpool n’ajoute rien au match:

-"Je trouve que nous avons bien joué, dès le coup d’envoi (…) Nous leur avons donné un but dans les premières minutes, mais à part cela, nous avons sans doute livré notre premier match de la saison. Nous n’avons simplement pas réussi le dernier geste qui nous aurait permis de marquer. Nous avons dominé de larges pans de la rencontre, sans réellement parvenir à faire la dernière passe. Nous avons été présents dans l’envie. Le problème ne vient pas non plus du nombre de joueurs offensifs qui étaient sur le terrain, j’en suis sûr. Si Wayne Rooney était absent, c’était pour cause de blessure. Je suis conscient qu’il nous a manqué un petit quelque chose à plusieurs moments. Liverpool s’est créé très peu d’occasions(…) Je savais dès le départ que ce serait complexe. Ça aurait été tout autant le cas si Sir Alex était assis sur le banc.”

Oui, MU avait très bien attaqué le match mais le but était impossible à arrêter. De Gea ne pouvait pas stopper le tir dévié.
Ensuite, MU a joué à la baballe. Un football sans tranchant, sans grinta, sans haine de la défaite.
Il n’y avait pas la rage de vaincre. On a vu que du stress, la peur de perdre et non pas l’envie de gagner. Un football précipité, angoissé. Personne pour poser le pied sur le ballon.
MU jouait à Liverpool mais MU doit gagner dans les grands rendez-vous où qu’il soit.
Giggs est un joueur légendaire mais ce n’est pas un killer.
Seul Rooney à la rage de Cantona, de Schmeichel, de Keane, de Scholes…
Vidic et Ferdinand m’ont déçu. Contre Liverpool, ils ressemblaient à des sénateurs en pré-retraite
En Coupe de la Ligue, MU a la chance de recevoir Liverpool le 25 septembre. Il faudra vite leur faire comprendre que MU n’est pas fini ! Avec ou sans Sir Ferguson, MU doit vaincre.
Quand au derby United-City, il faudra aussi le gagner, même s’il se joue à City.
Pour l’instant le MU de Fergie n’existe plus.
Il est temps que les Red Devils nous démontre qu’ils ont encore faim.
Et les transferts ? Moyes n’a pas été capable de faire signer quelqu’un d’important pour le collectif.

Les prochains matchs de MU:

14 Sep Premier League/ Man United-Crystal Palace 13 h 45
17 Sep UEFA Champions League/ Man United-Bayer Leverkusen 20 h 45
22 Sep Premier League/ Manchester City-Man United 17 h
25 Sep Capital One Cup/ Man United-Liverpool 20 h 45
28 Sep Premier League/ Man United-West Bromwich Albion 16 h

02 Oct UEFA Champions League/ Shakhtar Donetsk-Man United 20 h 45
05 Oct Premier League/ Sunderland-Man United 18 h30

La RAYtrospective de l'0GCNice 11/ La blessure de Metzler et le poing de Lopez...

02.09.13 | par morlino | Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR

*La soirée la plus triste du Ray. Alors que tout Nice se réjouissait des signatures des deux internationaux Autrichiens Günter Kaltenbrunner et Helmut Metzler. Le 12 août 1970, les deux amis étaient dans le onze pour en découdre avec Lyon. Au bout de dix minutes, le duo affolait la défense des Gones qui encaissa un but sur coup franc signé Metzler. On ne voyait plus que le nouvel attaquant blond des Aiglons qui plantait sans cesse des accélérations foudroyantes. Si bien que les visiteurs ne supportèrent plus l’excellent Metzler au point de le tacler très sévèrement. Jean Baeza passa à l’action et l’étincelant autrichien sortit sur civière : double facture de la jambe gauche. Les journaux racontèrent que « l’attentat » était signé Domenech. C’est ainsi que naquit la légende de « boucher », futur sélectionneur des Bleus. La carrière de Metzler, elle, connut son coup d’arrêt.

*Le match qui reste le pire souvenir des Niçois fut l’affiche Nice-Saint Etienne, le 12 mars 1976. Alors que les Aiglons et les Verts se disputent le titre de champion de France, les deux équipes quittent la pelouse sur un hallucinant 1-1. En effet, ce soir-là, l’arbitre « oublia » de siffler deux penalties au bénéfice de Nice : le premier sur une « descente » de Katalinski et le second sur le dégagement au poing de Christian Lopez, dans la surface de réparation. Ce match arbitré à sens unique – de notoriété publique- contribua largement à faire de Nice, le vice-champion de France derrière l’ASSE, leader final avec trois petits de plus sur les Aiglons. L’entraîneur des Verts était Robert Herbin, le stratège formé au Cavigal qui n’a hélas ! jamais oeuvré pour Nice.

Robby Langers offre le plus beau cadeau au Kop de l'OGCNice

02.09.13 | par morlino | Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR

Comme il aimait le faire au temps de sa gloire niçoise, le buteur extraordinaire de Nice est remonté au grillage lors de l’ultime match des Aiglons au Ray, le 1er septembre 2013. Un jour triste: imagine-t-on Old Trafford remisé à la casse ? Un jour heureux: le nouveau stade -L’Allianz Riviera- est l’un des plus beaux de France.
Merci à ce très grand Monsieur.
Robby Langers, auteur d’un quadruplé magique et hyper important lors du mémorable Nice-Strasbourg (6-0) de 1989, permit à Nice de rester en L1. Sur les deux matchs, aller et retour, le Luxembourgeois ultra réaliste marqua 5 buts de toute beauté ! Son but à l’extérieur redonna confiance à tous les Aiglons mécontents de l’attitude des Strasbourgeois qui se croyaient déjà en L1 avant de venir croiser le fer au Ray. Dans une ambiance de feu, les visiteurs redescendirent sur terre. Parmi eux, Youri Djorkaeff et José Cobos, futur Aiglon…

Lors des adieux au stade du Ray, on a vu Pancho Gonzales, Papa Barrou, Maurice Serrus, Roger Jouve, Charly Loubet, Djelmas et Bjekovic, Aulanier, Cobos, Mattio, Marsiglia, Langers, Baratelli…
Nice n’est vraiment pas un petit club. Son Histoire est fantastique.
Les Aiglons les plus performants furent ceux des années 1950. On leur doit tout.
Ceux qui n’ont pas été récompensés à leur juste valeur ? Ceux des années 1960
Ceux des années 1970 ? De grands artistes avec un déficit de mental.

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