Welbeck realisé un triplé en C1 ce qui permet à Wenger de ridiculiser Van Gaal

02.10.14 | par morlino | Catégories: THE RED DEVILS, ARSENAL N'EST PAS EN FRANCE, GRAND MONSIEUR

2e journée de Champions League
1er octobre 2014
Arsenal 4-1 Galatasaray
Buts pour les Gunners: D. Welbeck (22e, 30e, 52e) A. Sánchez (41e)
Galatasaray: Burak Yilmaz (63e pen.)

Tous les fans de Manchester United sont furieux d’avoir vu van Gaal transferer Danny Welbeck à Arsenal.
On savait que Welbeck était en pleine construction et qu’il avait le désavantage de ne jamais jouer à son vrai poste, à savoir en pointe. C’est un attaquant hyper percutant et vif comme l’éclair.
Né à Manchester, formé à United depuis qu’il est enfant par Sir Ferguson et Ole Gunnar Solskjaer, il aurait dû rester à MU.
Il était couru d’avance qu’il allait très bien s’adapter à Arsenal.
C’est chose faite. Un triplé en C1 !
Van Gaal est arrivé à MU sans rien connaître du club. Il n’a rien compris à Welbeck, comparant ses statistiques à celles de Rooney et de van Persie, ce qui est du grand n’importe quoi. Danny Welbeck était peu souvent titulaire et on lui demandait d’honorer des taches défensives.
Cela fait plaisir de le voir réussir à Arsenal. Et d’un autre côté cela souligne le très mauvais choix de van Gaal.
Le manager néerlandais entraîne avec un carnet de chèques.
Il n’a rien prouvé à MU depuis son arrivée, à part casser tout le travail de sir Ferguson.
A la 60e minute, le gardien d’Arsenal a été expulsé Szczesny. David Ospina a démontré en 30 minutes qu’il était supérieur au Polonais.
Je dois me pincer quand je vois un Red Devil et un Aiglon à Arsenal.

Le nouveau Patrick Modiano: Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier (Gallimard)

01.10.14 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR

Loin du fracas imbécile du PAF, Patrick Modiano tisse son œuvre depuis le début des années 1960. Il reste debout dans un monde où règne la reptation. Un authentique écrivain dans un monde de fausses vedettes.

Ce nouveau livre n’a pas dédicataire. Jadis, les livres de Patrick Modiano étaient dédiés à son frère disparu, à sa femme, à ses filles, à Robert Gallimard, à Peter Handke… Là, rien. Et ce rien est impressionnant. Disons qu’il traverse les rues sans plus demander la main à personne. Je dis toujours la même chose à son sujet mais son comportement mérite d’être salué. On ne le voit jamais faire le gugusse à la télé dans des émissions débiles. Dommage en fait car il a des formules qui touchent dans le mille comme lorsqu’il a dit que lire Philippe Sollers cela lui rappelait les années Sacha Distel… Modiano loin des caméras, seul Michel Houellebecq parvient à rester lui-même au règne des talk-shows. Tous les autres vendeurs de salades sans aucune exception sont prétentieux, insupportables. Modiano ne prend pas part à la vie publique faussement intellectuelle de son temps. Il n’existe que par le prisme de ses livres. Il perd beaucoup de lecteurs, avec un tel comportement, mais comme me le disait Emmanuel Berl : « Le grand public c’est quoi ? Des gens qui regardent les gros titres de France Soir sur les grands boulevards… » Il disait cela sans aucun mépris. Cependant, Modiano a sans doute les lecteurs les plus intelligents de France.
Chez Modiano, on ne sait jamais trop à quelque époque nous sommes. Tout se touche et se confond. Ce n’est qu’à la fin du livre qu’on tombe sur 2012. Dans son oeuvre quand on souligne, les personnages ne prennent pas de Stabilo. Un simple Bic suffit. On retrouve toute sa science des noms propres, des plaques de rues, et en un mot de Paris. Depuis Léon-Paul Fargue, on n’a pas fait mieux. Les autres piétons de Paris sont trop présents dans la description. Lui écrit juste le nom de la rue, et nous y sommes. Du grand art ! La magie littéraire dans toute sa splendeur. Heureusement que Patrick Modiano n’est pas devenu cinéaste. Il se serait épuisé à la tâche comme François Truffaut. La littérature est un plaisir solitaire qui se termine en partouze, c’est cent fois mieux !
Le nouveau récit de Patrick Modiano relève de la période Villa Triste- pour l’ambiance éthérée. Il y a du polar dans l’air. Quelqu’un téléphone à un écrivain parce qu’il a retrouvé un répertoire lui appartenant. On pense à Sophie Calle qui n’a pas bien sûr le monopole de ce genre d’enquête. Elle existait avant elle, et existera encore après elle. Celui qui a retrouvé le carnet l’a lu bien sûr et y a trouvé le nom de Torstel qui aurait été mêlé à un fait divers… Il n’en faut pas plus pour camper une ambiance simenonesque.
Modiano donne un titre de l’œuvre de l’écrivain (Jean Daragane) : Le noir de l’été. Il pourrait très bien appartenir à la bibliographie des livres de Modiano, entre Quartier perdu et Du plus loin de l’oubli. Le nom du raseur qui s’installe dans la vie du propriétaire du calepin ? Gilles Ottolini. Cela sonne si juste qu’on a envie de se précipiter dans un annuaire. A ce propos, la poste ne distribue plus d’annuaire. Les «pages blanches ou pages jaunes» du net font moins rêver.
On se perd délicieusement dans les pages de Patrick Modiano comme lorsque l’on monte dans un bus sans savoir où il va. Le style Modiano ce n’est pas une musique, comme le disent depuis tant d’années ceux qui font semblant de le lire. Le Modiano actuel n’est plus celui qui nous a appris à regarder Vichy avec les yeux de Robert Paxton. Modiano a été mille fois copié, imité mais jamais égalé. Lui, quand il écrit : «Pierre Laval » et l’on voit aussitôt Pierre Laval avec son triste mégot. Les autres doivent écrire 10 pages. Modiano ce n’est pas une musique. C’est un son. On lit Modiano pour entendre un «son» particulier comme on met un CD pour entendre la trompette de Miles Davis. Le jazzman haïssait les aboutissements. Modiano aussi. Tous ses livres ne sont que des chapitres aux quatre vents. On lit Modiano comme on parle avec un ami. Le voir vieillir appartient au domaine de l’inconcevable.

-Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, de Patrick Modiano. Gallimard, 160 p. , 16,90

Réveille-toi football, la Zlatanisation est déclarée, de Gérard Etcheverry. (Michel de Maule)

30.09.14 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR

Bien sûr, le football qui est le mien c’est celui de Batteux, Snella, Busby, Shankly, Cruyff, Ferguson… Quatre sont morts et deux sont à la retraite. Comment vivre sans la présence de notre père ? C’est l’enjeu du livre de Gérard Etcheverry.

-« Mon père m’a emmené dès l’âge de 8 ans sur le stade de Colombes. Et après à Sedan où j’allais aussi dans les vestiaires. Dès lors, je n’ai eu qu’un rêve : devenir journaliste à L’Équipe ! »

Gérard Etcheverry, qui a atteint son but de devenir grand reporter à l’Équipe à partir de 1976, est nostalgique. C’est bien logique: de l’enfance, on ne s’en remet pas, a si joliment dit Pascal Jardin.
On ne reviendra plus en arrière, à cause de l’arrêt Bosman qui a changé la donne. Avant, il ne fallait pas utiliser plus de trois joueurs hors communauté. Aujourd’hui, les grands clubs alignent des équipes bondées d’internationaux, jusqu’au banc des remplaçants. Avec les droits télés astronomiques, le championnat anglais est le plus riche et donc le plus suivi.
La saine colère de Gérard Etcheverry fait plaisir à entendre, contre l’économie des puissants qui écrase tout.
Cependant, l’argent ne fait pas toujours le bonheur.
Ni le PSG, ni Manchester City, ni Arsenal n’ont gagné la C1.
Malgré les dérives, le football reste magique et imprévisible.
Qui aurait pu dire que le Brésil allait être ridiculisé sur sa terre en 2014 ?
On ne peut pas dire: “C’était mieux avant".
Avant, c’était le temps où le goal Chayriguès touchait des dessous de table.
Avant, c’était la caisse noire de Saint-Etienne.
Avant, les joueurs de Nice partaient en train le vendredi soir pour aller jouer à Lille avant de revenir à Nice, le lundi pour se doucher aux Bains-Douches.
Avant, c’était l’époque de l’esclavage des joueurs obligés de toujours rester dans le même club, à de rares exceptions près.
Avant, c’était les temps des stades délabrés.
Hier, il y avait Puskas, Di Stefano et Pelé. Aujourd’hui, il y a C.Ronaldo, Messi et Ibrahimovic.
On a beau critiquer le Qatar au PSG mais sans l’argent du Qatar, la Ligue 1 n’intéresserait plus personne.
L’argent ne fait pas tout: Manchester United a acheté pour 250 M€ de joueurs en deux saisons. Cela ne suffit pas à refaire gagner MU en panne de grâce. Le départ du jeune Welbeck, natif de Manchester, à Arsenal n’est pas la meilleure décision de Louis van Gaal dont le talent se résume à casser la tirelire de MU. R. Domenech ferait aussi bien que le Néerlandais.
Le football fait vendre la presse: on l’a bien vu quand il a eu des affaires, genre Ribéry ou le bus de la honte 2010.
Une fois qu’on a dit cela, on est obligé de constater que les frasques de certains joueurs ne pèsent absolument rien face à un ponte de la finance internationale pris au piège dans une affaire de mœurs, aux magouilles d’un ministre qui plaçait son argent en Suisse, à un autre politicard véreux qui se dit “phobique” de l’administration, et au déballage médiatique des affaires de petites culottes élyséennes. Les dérives du football représentent une goutte d’eau à côté de la décadence politique.
Même si l’argent règne en maître, le football conserve sa magie. La Coupe du Monde 2014 a été l’une des plus belles éditions et vu le comportement déplorable du Brésil, pays organisateur, on a vérifier que les matchs n’étaient pas truqués sinon la Seleçao aurait au moins atteint la finale du tournoi.
Concernant les grands joueurs, ils font plus rêver que les autres.
On y peut rien: il vaut mieux voir un film avec De Niro qu’un film avec Duchsmoll. Idem pour le football. La preuve, l’absence de Zlatan Ibrahimovic, contre le Barça, en C1 le 30 septembre, traumatise tous ses coéquipiers, sans parler des supporters de la Porte d’Auteuil et de Navarre.(1)
Le livre de Gérard Etcheverry sert à recadrer le football sur l’essentiel.
Il s’agit d’une activité qui est la métaphore de la vie. Et la vie, il faut la respecter.

-Réveille-toi football, la Zlatanisation est déclarée de Gérard Etcheverry. Michel de Maule, 176 p., 19 €

(1)Résultat: Paris 3-2 Barcelone. A lire:
http://www.mycoachfoot.com/blog-coach-pro/coach-laurent-blanc-attendu-au-tournant-de-psg-barcelone-version-30-septembre-2014-321

Le village des fanatiques, de Patrice Higonnet (Vendémiaire)

30.09.14 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR

Gérard Desarthe dans Les Camisards de René Allio

En quatre actes et un épilogue, Patrice Higonnet, spécialiste de la Révolution fran?aise et du siècle des Lumières, nous transporte au XVIIe siècle, au c?ur des Cévennes, si chères à André Chamson, pour nous faire revenir une guerre de religion, hélas d’actualité !
Là nous en étions au 24 juillet 1702 quand des protestants tuent un prêtre, dans le petit village du Pont-de-Montvert. Le curé re?oit 54 coups de couteaux.
Une véritable boucherie qui répond à ? une persécution ?. Ce crime est le coup de départ d’une lutte sans merci entre les troupes du Roi Louis XIV et les Camisards.
Par le prisme historique, Patrice Higonnet décortique tout cet imbroglio qui est une introspection dans le monde des fondamentalistes bornés.
Le récit se lit comme un reportage d’Envoyé spécial. C’et vivant, documenté avec de nombreuses citations.
Un véritable mode d’emploi pour ce qui se passe en 2014.
Série en cours. A ne pas suivre.

-Le village des fanatiques, de Patrice Higonnet. Avec cahier-photos. Vendémiaire, 223 p., 20 ?.

La biographie incandescente de Romy Schneider, par Sophie Guillou. (Libretto/ Phébus)

La caméra est anthropophage. Elle a dévoré la jeunesse de Romy Schneider. Eblouissante filmée par Andrzej Zulawski. La scène ci-dessus est l’un des plus grands moments de sa carrière cinématographique. Pour atteindre ce moment de vérité, il faut un don de soi absolu.

Filles d’un couple d’acteurs, Romy Schneider (1938-1982) a été élevée par ses grands-parents maternels. Elle est née à Vienne, la veille de la guerre. Toute son enfance est vécue dans l’absence des parents qui bien sûr illuminent les moments passés ensemble. C’est un raccourci psychologique mais des natures sont plus sensibles que d’autres aux séquences fondatrices. Sophie Guillou commence son livre- j’allais écrire son film- sur le tournage de La Passante du Sans-Souci à Berlin. Personne ne sait alors qu’il s’agit du dernier film. Dernier et non pas Nouveau. Brisée par la mort accidentelle de son fils, elle s’abrutit de médicaments noyés dans l’alcool, tournant machinalement. Sophie Guillou insiste sur l’absence. Elle a raison. Après celle de ses parents, voici qu’elle est confrontée à l’absence définitive de son fils David. Il est évident qu’elle culpabilise : si elle avait été présente, son fils n’aurait pas fait d’imprudence. Son fils était seul, comme elle le fut si souvent.
Le récit de Sophie Guillou nous met en présence du parcours d’une très belle héroïne à la recherche perpétuelle du bonheur. Quand elle a un petit frère, elle perd un peu de son prestige, n’étant plus la petite dernière. Lorsqu’elle a dix ans, ses parents divorcent. L’éclatement de la famille après la fin de la guerre n’améliore pas sa construction de jeune fille. Un passage chez les religieuses lui permet de découvrir l’amitié. Fille d’acteurs, elle s’invente des rencontres avec Gary Cooper qui fascinent ses copines. Elle mesure son pouvoir d’évocation, et l’infime lisière entre le réel et la fiction. Petit à petit, elle découvre le pouvoir du cinéma et décide de prendre le chemin de ses parents : elle veut être actrice. En 1953, elle fait ses premiers pas. Elle a 15 ans. Le cinéma n’est pas aussi paradisiaque qu’elle le pensait- en raison des attentes interminables entre les scènes- mais ce qui se passe après « Moteur ! » lui plait beaucoup. Elle semble n’existait que lorsque la caméra la filme. Elle a un atout considérable : la photogénique. Romy Schneider est encore plus belle à l’écran que dans la vie. Pour la plupart des gens, c’est le contraire. Elle comprend le mécanisme du jeu : se concentrer, rassembler son énergie pour la libérer à tel moment, se laisser aller tout en contrôlant la situation, paraître naturelle… maquillée devant une équipe de techniciens ! En coulisses, sa mère sent le potentiel et vit par procuration l’ascension de sa fille.
Le film Sissi la propulse star et dans la foulée elle rencontre Alain Delon, à Paris, sur le tournage de Christine qui lui offre l’amitié durable de Jean-Claude Brialy. A la fin du tournage, elle quitte la France avant de revenir s’installer en France afin de ne plus être éloignée d’Alain Delon. Cela lui permet de mettre de la distance avec sa mère tout en diminuant la dimension mythique qu’elle avait donnée à son père. En France, elle est confrontée à l’émergence de la Nouvelle vague qui la considère comme ringarde car elle incarne le «cinéma de papa». Elle repart à zéro, avec l’impression d’arriver en terre inconnue et d’avoir trahi son pays d’origine. Le couple Delon-Schneider fait vendre beaucoup de journaux. Le duo est starifié mais il n’est pas facile de tourner des films loin l’un de l’autre. Quand elle reste à la maison, elle est dans la peau de la femme qui attend, encore l’absence… Il lui faut s’imposer dans son pays d’accueil. Elle y parvient grâce au théâtre et à Luchino Visconti alors qu’au début de leur rencontre, il y avait beaucoup de tension dans l’air. Peu à peu, son union avec Delon se délite pour s’achever. Les sentiments restent mais le quotidien n’existe plus encore eux. Le duo adoré par les médias et le public sera reconstitué pour La piscine, en 1968. Reconstitué professionnellement. Malgré les sentiments qui les unissent, c’est chacun sa vie.
Les journaux ne cessent pas de décortiquée sa vie privée. Séparée de son mari allemand, elle obtient la garde de leur fils. Page 81 c’est la naissance de sa fille Sarah, né de l’union avec le nouvel homme de sa vie. Nous étions le 21 juillet 1977. Au niveau professionnel, sa notoriété est au zénith. «Aucun metteur en scène ne peut imaginer combien je me trouve seule devant la caméra », avoue-t-elle. Cela devrait faire réfléchir les jeunes actrices. Nous sommes tous seuls. Elle l’était un peu plus que les autres. Il est exténuant de sans arrêt jouer sur les sentiments. Le bureau d’un acteur : c’est le fond de son âme. On n’y descend pas sans souffrance. On n’y remonte pas sans dégâts. Ce n’est pas un hasard si tant de comédiennes finissent par quitter l’écran qui par ailleurs les aimante comme la flamme attire le papillon.
Sophie Guillou est très respectueuse de Romy Schneider et ne nous met jamais en position de voyeur. Après la disparition de David- le 5 juillet 1981- Romy Schneider a tenu jusqu’au 29 mai 1982. L’actrice vivait toujours mais la femme n’en pouvait plus. Trop c’est trop. On peut mourir à force d’être étreint pas l’angoisse. On a tous une image de Romy Schneider. Pour moi, c’est la scène du film de série B qu’elle est censé tourner dans L’important c’est d’aimer. Un photographe la shoote tandis qu’elle pleure en disant : «Vous savez, je suis une vraie comédienne, je sais jouer. Je fais ça pour manger… » Je cite de mémoire. J’ai le parfum général de la scène dans un univers totalement de pacotille, voulu de manière volontaire par A. Zulawski. Un moment grandiose. Aucune autre actrice au monde n’aurait fait mieux qu’elle à ce moment-là. Un moment vrai, déchirant, bouleversant. Un don de soi impressionnant. Une alchimie mystérieuse. La vie n’a pas été gentille avec elle.

-Romy Schneider, de Sophie Guillou. Libretto/ Phébus, 102 p., 6,70€

“La gloire est le deuil éclatant du bonheur” (Madame de Staël) Romy Schneider, écoeurée par la violence des vampires de l’image.

:: Page suivante >>

Titre du Blog All

Ceci est la description longue pour le blog nommé 'Blog All'.

Ce blog (blog n°1) est en fait un blog très spécial! Il aggrège automatiquement tous les articles de tous les autres blogs. Ceci vous permet de suivre facilement tout ce qui est posté sur ce système. Vous pouvez cacher ce blog au public en décochant 'Inclure dans la liste des blogs publics' dans l'administration des blogs.

| Suivante >

Octobre 2014
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

powered by b2evolution free blog software