Hommage à José Mourinho: 21 trophées majeurs

01.03.15 | par morlino | Catégories: GRAND MONSIEUR, LONDON CITY

Dimanche 1er mars 2015
Finale de la Coupe de Ligue anglaise
Chelsea 2-0 Tottenham

Buts pour les Blues : J. Terry (45e) et K. Walker (56e csc)

Et un titre en plus, un !Le Portugais José Mourinho vient de glaner un nouveau trophées, le 21 e.
Chapeau l’artiste !

Qu’on l’aime ou pas, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas lui reconnaître de grandes qualités de winner. Avec lui, quand il y a une finale, on sait qu’il a tous mis de son côté pour la remporter. Non seulement il est compétent mais en plus il sait bien faire vivre le présent à ses joueurs.
Mourinho a tant de personnalité que les joueurs disent: “je joue avec Mourinho” et non pas “je joue à Chelsea".

Lire la suite ici, svp:
http://www.mycoachfoot.com/blog-coach-pro/coach-jose-mourinho-et-ses-21-trophees-majeurs-361

La revue de stress de la semaine: Boris Memtsov, les statues, les comédiennes aux frais de la princesse, Ribéry...

Extraits de Les statues meurent aussi (1953), de Chris Marker et Alain Resnais. Ce documentaire est une défense de l’art africain.

On pourrait penser que plus on avance dans le temps, plus la situation s’améliore. C’est le contraire qui se passe. La violence est devenue la monnaie courante sur la surface de la terre. Les armes règnent de partout. Puisqu’on en construit toujours plus, et puisqu’on en vend, il faut bien qu’on s’en serve.
Le 27 février 2015 fut un jour sombre: l’opposant au gouvernement russe actuel de Poutine et ancien vice-Premier ministre Boris Nemtsov, 55 ans, a été tué par balles vers 23 h 15 devant les murs du Kremlin, en plein centre de Moscou. Toute la scène du crime a été filmée. Il y a des caméras sur toute la place. Cette présence peut-être analysée sous plusieurs angles. On surveille ou ah! c’est lui.
Ce n’est pas le premier crime politique ni le dernier.
On pense à Anna Politkovskaïa. Le 7 octobre 2006, la journaliste d’opposition , 48 ans, qui dénonçait les atteintes aux droits de l’homme en Tchétchénie, fut tuée par balles dans le hall de son immeuble à Moscou. On cherche encore ses criminels. Où plutôt on ne les arrête pas. Il en ira de même pour Boris Nemtsov.

Autre fait marquant: qui vous savez a massacré des statues dans le musée de Mossoul qui abritait toute la culture de la Djézireh au XIe-XIIIe siècles. Les grands taureaux androcéphales ont été détruits à coups de hache. Des répliques de certaines de ces statues existent ailleurs, notamment au Louvre. Comme disait Orson Welles quand on casse un original et que reste la copie, c’est la copie qui devient original.
Ce n’est pas la première fois qu’on s’en prend à l’art. Auparavant on a détruit les bouddhas de Bamyan.
Ils s’attaquent aux vivants, aux morts dans les cimetières et à l’art.
Si au cours des siècles, il n’y avait eu que des manifestations de masse, il n’y aurait jamais eu de civilisations.
L’art est le plus grand défi contre la mort.

Par ailleurs, F. Ribéry a déclaré qu’il pourrait prendre la nationalité allemande. Tout est dit.

Il y aurait eu du dopage dans le XV de France mais bien sûr tous les anciens joueurs ont démenti: le rugby est un monde de valeurs, n’est-ce pas. Dans le rugby, il n’y a que du positif. Par exemple, quand un ancien capitaine des Bleus assassine la mère de ses enfants, c’est un accident.

Par ailleurs, F. Hollande a mis dans ses bagages pour les Philippines, les vedettes M. Cotillard et M. Laurent pour que son voyage soit plus médiatisé. On en est là: la gauche fait exactement comme la droite du copié-collé. Personne ne le traite de bling bling alors qu’un voyage de N. Sarkozy au Vatican avec Bigard avait déclenché un tollé général. Cotillard et Laurent incarnent le Fouquet’s, ce haut lieu du cinoche où Sarkozy n’avait pas le droit d’aller. La presse ne se rend même plus compte de ses partis pris. Si la rédaction de Valeurs Actuelles avait été fusillée, il n’y aurait pas eu un chat dans la rue.

La consolation est venue du football: deux beaux matchs, Arsenal-Monaco (1-3), Marseille-Caen (2-3) sans oublier le doublé de Wayne Rooney, le virtuose de Manchester United, contre Sunderland (2-0). Je parle du terrain. Les tribunes ne m’ont jamais intéressé et ne m’intéresseront jamais.

Quelques affiches du 1er mars 2015:
Liverpool 2-1 Manchester City
Arsenal 2-0 Everton
Montpellier 2-1 Nice
Chelsea 2-0 Tottenham Finale Coupe de la Ligue
21h/ Canal+, Monaco · Paris PSG

Emmanuel Berl voulait qu'on enseigne une HISTOIRE DE L'EUROPE et non plus l'Histoire respective de chaque pays (Les Impostures de l'Histoire, Grasset)

27.02.15 | par morlino | Catégories: LITS ET RATURES, De GAULLE ET MITTERRAND SONT MORTS, GRAND MONSIEUR

Ici, mon ami Berl parle de Proust et de l’amitié.

Grande personnalité littéraire des années 1920-1930, Emmanuel Berl (1892-1976) est resté toute sa vie un écrivain sans marionnette public. Il appartenait à un autre monde : celui où il était plus important d’écrire un livre intéressant, dans le silence de sa chambre à penser, plutôt que d’en faire valoir un médiocre avec le nom que l’on s’est fabriqué. D’où ses nombreuses discussions avec son ami André Malraux qui de manière cynique et réaliste lui soutenait : « Tout ce qui n’est pas légendaire n’existe pas ». Fort de ce précepte, Malraux s’activa dans tous les sens. Avant d’être ministre du général de Gaulle, on l’a connu voleur de statues de temples sacrés, grand orateur contre le fascisme, cinéaste pendant la guerre d’Espagne, résistant tardif et auteur d’un génial discours sur Jean Moulin.
On peut se moquer parfois de Malraux mais nous étions en face d’un véritable écrivain. Un homme à mille lieues des simples histrions du PAF qui n’ont pas 10% de son talent, à l’écrit et encore moins à l’oral.
Et Berl, que peut-on dire de lui, sur lui ? Pour les champions du raccourci il reste l’auteur du discours de l’Armistice de 1940. Il s’agit d’une casserole qui éloigne de son œuvre passionnante à plus d’un titre. Berl n’a jamais été collaborateur, ni de près ni de loin. Il n’a récrit que deux allocutions de Pétain quand l’abolition de la IIIe République n’était pas encore prononcée. Berl est l’auteur de la célèbre phrase : « La terre, elle, ne ment pas ». De vive voix, il m’a expliqué que cette formule signifiait que même avec la présence allemande sur notre sol celui-ci n’en demeurait pas moins français. Il a ainsi voulu dire aux concitoyens de conserver tout leur courage et toute leur force. Les analystes à la petite semaine en ont déduit que cet hommage était une incitation au retour à la terre dans sa pire acceptation, genre les culs-terreux tous à vos pioches !
«J’ai participé à la mise en forme de deux discours dans la démarche d’un bon français qui voulait aider son pays ». C’est évident quand on sait qu’ensuite, il a dû fuir les Vichystes qui traquaient les Juifs. Berl aimait tant la France qu’il est allé se faire recenser Juif à la mairie de son arrondissement sans se douter un seul instant que dans les bureaux de la Kommandantur, non loin de chez lui, son nom et celui de sa femme, la musicienne Mireille, figuraient sur un avis de recherche.
Depuis son plus jeune âge, Berl n’avait pas cessé d’écrire qu’il était Français avant d’être Juif. La France indigne de son amour lui signifia que précisément il était le contraire, à savoir d’abord Juif et ensuite Français. Ce fut le plus grand chagrin de sa vie. A quarante-neuf ans, il fut renié par son propre pays. C’était mal remercier le soldat de la Grande guerre d’avoir passé son temps à honorer la culture français. Vingt-trois ans après l’Armistice de 1918, il fut obligé de se cacher en Corrèze, laissant toutes ses affaires dans son appartement pillé par les Occupants.
Réduire Berl à son rôle de «nègre» de Pétain est réducteur et donc malhonnête. Il y a bien d’autres choses à dire de ses écrits. S’il s’est trompé dans son choix pro-munichois- il voulait éviter une nouvelle conflagration- Berl a eu souvent raison de manière prophétique. Il avait souvent alerté ses lecteurs que Staline et Hitler pactiseraient tôt ou tard. Lorsqu’il dirigeait Marianne (1932-1937), il fit campagne pour que la France s’arme massivement : «Pour la force, contre la violence » était son leitmotiv. Léon Blum se brouilla avec lui car le dirigeant socialiste souhaitait que les canons français aient une faible portée pour ne blesser personne !
Berl, pacifiste acharnée, voulait une grande armée française afin d’impressionner Hitler qui piaffait d’impatience de venger l’Allemagne mise à l’amende par le Traité de Versailles. En une de Marianne, Berl ne cessait pas de souligner la démence d’Hitler par le biais de photomontages violents comme les caricaturistes ne savaient pas l’être. Dans son refuge corrézien, souvent en compagnie de Malraux, il ne se doutait pas un seul instant de la macabre activité des camps d’extermination.
Quand la guerre fut terminée, il devient sioniste, puisqu’un individu sans Etat n’est défendu par personne, et décida d’écrire des récits autobiographiques (Sylvia, Présence des Morts) en marge de son Histoire de l’Europe. Berl pensait que pour imposer la vision européenne il fallait que tous les pays européens suppriment l’enseignement de leur histoire respective pour enseigner une Histoire de l’Europe dans le but d’apprendre aux enfants, dès l’école primaire, que chaque pays a contribué à élaborer l’Europe. Sans la matière scolaire Histoire de l’Europe, la culture ne pouvait pas rassembler autant de peuples différents.
«La méconnaissance de la culture sarrasine n’a pas sûrement aidé au rapprochement des peuples européens et maghrébins. L’islam verrait peut-être avec plus de bienveillance la civilisation occidentale si elle lui rappelait davantage tout ce qu’elle tient de lui », assène-t-il de nouveau en 1958 dans Les impostures de l’Histoire où il fait le tri entre les mensonges, les omissions, les légendes et les impostures. La Bataille de Poitiers (732) marque l’arrêt de la progression de l’islam qui depuis un siècle gagnait du terrain à l’Est de la Méditerranée et à l’Ouest de l’Europe. Sans Charles Martel, les Maures seraient sans doute arrivés jusqu’à Paris : « On verrait alors une Giralda, un Alcazar à la place de Notre-Dame… » Possibilité pas si absurde puisque le christianisme a disparu de l’Ifrikia où avait prêché Saint Augustin. « Les califes, successeurs de Mahomet, avaient conquis une grande partie du monde. Pourquoi pas la France, comme le Maghreb, l’Egypte et la Perse ? »
Le pamphlétaire Berl était un visionnaire. Si l’on pouvait appliquer son vœu européen le plus cher, il n’aurait pas écrit pour rien. Je n’ai que de « vaines certitudes » me disait-il souvent au Palais Royal. Certains ont fait l’X ou Sciences-po. Moi, j’ai fait la rue de Montpensier. Juste après Patrick Modiano.

-Les impostures de l’Histoire, d’Emmanuel Berl. Grasset, les Cahiers Rouges, 160 p., 8,20 €

Jardim dans le jardin anglais de Wenger. Monaco XXL gagne à l'italienne à Arsenal à la dérive car les Gunners ont joué avec le cigare

25.02.15 | par morlino | Catégories: ARSENAL N'EST PAS EN FRANCE, GRAND MONSIEUR

Jardim est dans son jardin à Londres

8e de C1
Mercredi 25 janvier 2015
Arsenal 1-3 Monaco

Buts pour l’ASM: Kondogbia (38e), Berbatov (52e), Ferreira-Carrasco (90e + 4)
But pour Arsenal: Oxlade-Chamberlain (90e + 1)


Ils voulaient voir Arsenal, ils ont vu un Monaco XXL.
Incroyable football. On croyait qu’on allait voir Wenger on n’a vu que Jardim !
L’Emirates stadium mérite bien son surnom de stade maudit.
A la pause, les visiteurs mènent 0-1. Kondogbia a tiré de loin et sa frappe fut détournée par l’arrière central allemand des Gunners, Mertesacker, prenant à contre pied son gardien Ospina. Fascinant effet de miroir: on a l’impression qu’en première mi-temps Monaco fut en fait Arsenal ! On ne voyait que les joueurs de la Principauté comme s’ils jouaient à la maison.
La seconde mi-temps débuta par un assaut d’Arsenal, en vain.
Un contre de l’ASM porta le score à 0-2. Un contre d’école, exceptionnel. Un ballon capté dans la surface monégasque avec un relais dans le camp adverse pour enfin un caviar a Berbatov qui aspire la défense à lui avant de tirer une frappe parfaite, placée et appuyée. Du grand art. D’évidence Berbatov est un cador quand Giroud n’est qu’un joueur quelconque. La comparaison est inutile: Berbatov c’est la classe et il est en fin de carrière !; Giroud, lui, a un football besogneux sans aucune magie.
Arsenal a un peu réduit le score avant de s’incliner sur un nouveau contre avec 100 % de réussite monégasque. Dès que le contre fut lancé, on savait que le but était au bout. Il y a des soirs où tout marche. Le 3e but a été marqué dans un angle impossible.
Monaco a joué l’un des plus grands matchs de C1 d’un club de L1 qui n’est pas si faible que ça !
A 90%, l’ASM est en quart de finale.
A la fin du match, Wenger est rentré aux vestiaires sans saluer son homologue Jardim. Pas très sport. Jean Snella m’a dit: “Ne pas saluer son vainqueur ne rajoute pas un gramme à notre talent".
Disons que Wenger était marqué par la défaite. Wenger s’est exprimé ensuite pour reconnaître la faiblesse de sa défense et a félicité Monaco pour sa densité physique.
Faiblesse de sa défense ? Une évidence pas nouvelle, à l’image de la faiblesse du football de Koscielny. Ce n’est pas avec genre de défenseurs qu’on gagne la C1.
Une autre évidence: Arsenal a payé sa suffisance, les Anglais n’ont pas respecté Monaco.
Ils se sont crus déjà en 1/4.
Déclaration de Giroud avant le match: “Lors du tirage des 8es, il y a eu des sourires dans notre vestiaire. Tomber sur Monaco c’est mieux que d’affronter le Bayern Munich comme au cours des deux dernières saisons…” Il a eu beau rajouter: “Mais attention à cette équipe…” Trop tard, les mots étaient lancés. Et le match aussi !
L’ex goal de Nice, Ospina, a cru disputer une rencontre de L1.

"Sélectionneur ? Une forme de chômage..." dixit Wenger qui a un pincement au coeur quand il est face à la rade de Villefranche-sur-Mer

25.02.15 | par morlino | Catégories: ARSENAL N'EST PAS EN FRANCE, GRAND MONSIEUR

Mon attachement à Wenger peut davantage s’exprimer maintenant car Sir Ferguson a pris sa retraite. Ce n’est pas un secret, j’ai toujours été Aiglon en France, et Red Devil en Premier League. Arsenal ne m’a jamais laissé indifférent sauf lors des chocs entre les deux clubs, et il y en a un qui pointe le 9 mars 2015, en FA CUP. Arsenal, Wenger, donc… mais aussi David Ospina, le grand goal Colombien qui est venu à l’OGCNice grâce à Roger Ricort. Auteur d’un livre sur le Racing Club de Paris, j’ai appris que jadis chaque année, il y avait un RCP-Arsenal au profit des blessés de guerre. J’ai toujours pensé que D.Ospina finirait par pousser sur le banc le Polonais titulaire. C’est fait. Le transfert d’Ospina est une très grande acquisition de Wenger, à tous les niveaux.

Dans un récent entretien à lire sur:
http://www.mycoachfoot.com/blog-coach-pro#.VO2v66fLTWN
Arsène Wenger évoque Villefranche-sur-Mer et sa période monégasque.
Bien sûr l’ASM à Londres cela lui fait quelque chose mais c’est quand il est sur la Moyenne Corniche qu’il est très ému, à l’idée de revoir tout ce qu’il a vécu dans le secteur. C’était aussi le temps où il venait, au Col de Villefranche, chez mon père qui lui rappelait le sien et son enfance dans l’univers familial. Mon père avait les mêmes valeurs que ses parents. Là il était loin de la déchéance de la L1 sous l’emprise de vautours.
A voir aussi: le bel entretien sur Bein Sport, coutumier du fait. Là, nous sommes dans un vrai moment pas dans la com. imbécile. Interroger est un art. Il ne suffit pas de mettre un ex joueur champion du monde 1998 en face d’un coach pour devenir journaliste.
Dans cet entretien, Arsène Wenger revient sur sa formation.
A un moment, il parle des Bleus. Pour l’instant, la sélection ne l’intéresse pas car il veut être tous le temps avec les joueurs.
Dans mon titre, j’ai synthétisé sa pensée mais il dit la même chose: en gros, à part l’Euro et la Coupe du monde, il n’y a rien à faire de passionnant dans le métier de sélectionneur. Il parle même de chômage tant il y a de grandes périodes de vacances. Il condamne aussi les matchs amicaux… qu’il a longtemps commenté sur TF1, businesse oblige.
D’une manière générale disons que Wenger n’est pas Winner comme Sir Ferguson et José Mourinho.
Une évidence: c’est un authentique ambassadeur du football.
Avec lui, on est dans l’expression de la classe, de l’intelligence, de l’esprit.
Si loin de la beauftitude, de la connerie des tribunes et d’ailleurs.
L’un de ses amis parle d’un “bâtisseur", c’est vrai.
Il a construit le nouvel Arsenal mais permettez-moi de dire que si Arsenal n’est pas Man City ce n’est pas non plus Lorient.
A Arsenal, Wenger a toujours eu un bel effectif. L’argent a toujours été présent à Arsenal comme dans tous les grands clubs anglais.
Gagnerait-il la L1 s’il entraînait le Nantes actuel ?
Quand il parle de Nancy, il explique que le club est tombé en L2 par faute de moyens.
Arsenal ne gagne plus grand chose depuis 2005 mais Arsenal est toujours en C1. Aujourd’hui cela suffit à rendre heureux. Jadis seul le 1er de chaque championnat disputait la C1. Aujourd’hui, on a élargi la ronde. Donc il n’est plus nécessaire de gagner.

PS: je vérifie une fois de plus qu’il ne faut jamais parler avant un match car cela déconcentre.

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