Good Trip: My generation, Roger Daltrey (Kero)

16.03.19

Permalien 08:00:06, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Good Trip: My generation, Roger Daltrey (Kero)

Roger Daltrey a 74 ans… Notre jeunesse en prend un sacré coup !
Comme le temps passe. Ses mémoires sont magnifiques, brutes et brutales. Il est sans concession sur lui-même et ses copains, plus ou moins proches. Il y a beaucoup d’alcool et de came mais comme il a l’instinct de conservation, il n’est jamais tombé dans les néfastes excès comme tant de musiciens de son époque qui est aussi la mienne, la nôtre, la vôtre.
On revit l’aventure du début jusqu’au succès planétaire.
Au cours de la période solo, il a fallu s’accrocher. Pourquoi son groupe s’appelle-t-il les Who ? Rien ne lui échappe, il parle cash. C’est l’un des meilleurs livres signés par un musicien. J’espère qu’il a été écrit par Daltrey himself et qu’aucun écrivain fantôme n’est passé par là.
Il aime aussi le football, grand fan des QPR. Daltrey dit qu’il pense à toute la salle quand il chante et joue de la guitare. Pas question de ne viser que les premiers rangs. Il fait le parallèle avec le football, certain que les joueurs qui veulent épater la galerie ratent tout à l’inverse de ceux qui se laissent emporter par le mouvement.
Tout l’ouvrage se lit sans forcer, on avance dans le récit avec toujours plus d’envie de rester avec Daltrey qui nous avait tant plu dans Tommy le film de Ken Russell. On replonge les décades 1960-1970 - en nous elles sont toujours vivaces- avec un plaisir renouvelé au fil des pages, on a envie de dire au film des pages.
On voudrait revenir en 1960, tout rembobiner, parce que c’était plus beau qu’en 2018. Il y a 50 ans, on était dans Peace and Love. Et non pas dans Guerre et Haine. On avait des guitares, pas des mitraillettes. Je laisse de côté le Vietnam of course. Je vous laisse le rapp et je garde le Rock, la Pop, le Jazz …
Le livre contient la présence du batteur Keith Moon (1946-1978) et celle du bassiste John Entwistle (1944-2002), deux visiteurs trop assidus des paradis artificiels. Daltray est toujours parmi nous. Cela nous console de la disparition d’Hendrix et cie.

-My generation, Roger Daltrey. Traduit de l’anglais par Bernard Cohen. Kéro, 430 p. , 21, 50 €

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