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03.02.19

Permalink 12:25:38, Catégories: LITS ET RATURES, BLONDINEMENT A XV, GRAND MONSIEUR  

Vintage Rugby Club (Morlino/ Maso) lu par Christian Laborde

André Boniface ou l’âme du rugby français que les dirigeants actuels sont incapables de transmettre aux joueurs français du 21e siècle.

Le poète Christian Laborde - l’unique fils spirituel de Claude Nougaro- a écrit dans sa chronique Percolateur, samedi 2 février 2019 (La Nouvelle République des Pyrénées) sur mon nouveau livre- et non pas dernier. Sa prose sent bon le choco-BM ! En rugby, nous sommes tous les deux aussi Maso l’un que l’autre. Le poète est l’un de mes amis de chevet. Son sens de l’amitié me convient à merveille. Nous habitons le même Royaume. Christian Laborde n’a jamais vendu son âme pour monter à Paris. Il vit dans son berceau des Pyrénées, n’appartenant pas à ces gens qui disent “comme se doit être merveilleux de vivre ici", avant de tourner les talons pour retourner dans leur enfer terrestre:

-"Bernard Morlino a une mémoire d’éléphant et autant de talent. De livre en livre, - Avez-vous lu «Manchester memories», avez-vous lu «Champion de sa rue» ? - , Bernard Morlino se souvient des champions, des héros qu’il a admirés, applaudis dans l’enceinte du stade de Nice ou sur le bord d’une route qu’empruntera toujours le peloton du Tour de France. Morlino se souvient et, à chaque page, retrouve l’enfant qu’il a été. Et cet enfant retrouvé le protège d’une époque où l’esprit de sérieux et la dérision disputent la vedette aux soupirs blasés. Dans «Vintage rugby Club», qui vient de paraître aux Editions Tana où il a ses habitudes, Bernard Morlino fait resurgir, dans une débauche de couleurs, de vignettes, de portraits savoureux et, sous l’œil de Roger Nimier ou de Julien Gracq, les gueules, tantôt en noir et blanc, tantôt en quadrichromie, d’Alfred Roques, de Jean Dauger, de Jean Prat, de Walter Spanghero and C°. Des gueules qui parlent. «Dans le rugby, il y a les déménageurs de piano, et ceux qui en jouent» rappelle ainsi Pierre Danos. Morlino nous apprend que François Mauriac surnommait Roger Couderc «le Marius du rugby». Pagnol était au micro et, sur le terrain, la poésie s’en donnait à cœur joie ! Jo Maso jouait col relevé. Comme Cantona. Les mots de Morlino sont beaux, son livre est beau. Faites comme moi : tournez, lisez ces belles pages en croquant du chocolat !”

-Vintage Rugby Club, Bernard Morlino. Préface de Jo Maso. Tana, 180 p., 24, 95 €

Le site de Christian Laborde: http://www.christianlaborde.com/

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