En marge terrorisme, voici le retour des casseurs

04.12.18

Permalien 11:00:44, Catégories: De GAULLE ET MITTERRAND SONT MORTS  

En marge terrorisme, voici le retour des casseurs

La devise française: liberté, fraternité, égalité.
Elle demande à être mieux illustrer.

Il est fort probable que le président Macron va être obligé de changer de premier ministre. Sous peine de voir la rue devenir encore plus le terrain des casseurs qui ne peuvent agir que dans le chaos. Attention ! Il y a plus de révoltés que de casseurs. Il faut être à l’écoute des révoltés qui ne disent que des vérités.
Dernièrement, à l’Elysée, on a vu un roi fainéant, un affairiste et un passager de scooter. Trois incompétents. Les décideurs ont appauvris les Français avec le passage du franc à l’euro. En une nuit, la baguette est passée de 1 F à plus de… 6 F !
La majorité des Français est devenue pauvre. L’argent ne sert plus qu’à régler les factures. Plus question de faire des économies ou de se faire plaisir par des agents liés au plaisir de vivre. C’est intenable. L’Europe et la mondialisation nous a mis K.O.
Nos parents vivaient mieux que nous.
Faut-il une guerre pour assainir l’économie ?
Le peuple est dans la rue. Le pouvoir jusqu’ici ne parlait que de la banlieue pour faire peur.
Tous les pouvoirs ignorent le peuple, à force de se perdre dans la politique politicienne.
Ceux qui avancent masqués pour casser du flic et piller les magasins de luxe font penser à ces internautes qui ont l’insulte facile caché sous un pseudonyme.
Léo Ferré qui chante : “Merde au pouvoir!”, c’est un artiste.
Quand un abruti lance un pavé sur la police, c’est un imbécile dangereux.
Le pays est en ce moment attaqué par des hordes sauvages. Des barbares urbains.
En face, la police recule. Image insoutenable de faiblesse.
Touche pas à la France !
Voilà ce qu’il faut répondre.
Les décérébrés qui se servent à chaque fois des rassemblements pour voler ne peuvent pas dominer le pays. Le temps de la terreur doit s’arrêter immédiatement.
Parmi les condamnations sur comparution immédiate, il y a beaucoup de citoyens lambdas qui ont pété les plombs. Ils attaquent l’Etat mais survivent sur son dos: allocations et tout le bazar des assistés permanents. Lamentable comportement. On songe à Kennedy: “Au lieu de toujours penser à ce que les Etats-Unis peuvent faire pour nous, pensons à ce que nous pouvons faire pour les Etats-Unis !” Les casseurs ne sont donc pas que des hors-la-loi notoires. Cela bien sûr signifie qu’il existe une grande souffrance économique mais la vie est un combat et certainement pas un combat contre la France.
Y-a-t-il un pilote à la tête du pays ?
L’ordre public n’est plus de mise. Les manifestants empêchent la libre circulation des citoyens qui veulent vivre normalement. Les policiers prennent plus de coups qu’ils n’en donnent. Quand les “grands” de ce monde se réunissent sous l’Arc de Triomphe, on entend les mouches voler mais quand ils s’en vont, des malfrats peuvent pénétrer à l’intérieur pour vandaliser le lieu historique.
La majorité silencieuse n’en peut plus: politiciens décadents, attaques terroristes, chasse au conducteur, proie fiscal, vache à lait des élus, la liste est longue avec des fins de mois qui durent 30 jours.
On a vu un ministre, casaque de gauche, mentir et frauder. Il vit tranquillement en liberté.
On a vu une ministre de la santé, casaque de droite, couler les finances avec un vaccin inutile. Elle est depuis animatrice télé.

Cela fait trente ans que l’on nous fait croire que les immigrés seraient les seuls habitants déconsidérés. Pas un mot sur la dégradation du pouvoir d’achat des contribuables qui ne roulent pas sur l’or, c’est-à-dire les plus nombreux.
Après la chute du communisme, les politiciens institutionnels ont mis le focus sur les dérives de la religion pour masquer leur trafic.
On a vu un dirigeant politique ne pas reconnaitre l’élection de Macron avant de malmener physiquement des représentants de la justice. Quel exemple ! Et ce personnage est encore invité en star sur la télé publique, notamment dimanche 2 décembre 2018, à 21 h, le lendemain de la guérilla urbaine avenue Kléber.
Lors des derniers attentats, les médias disaient que le but recherché était d’installer la guerre civile. Depuis la mi-novembre 2018, elle fait son nid chaque samedi.
Des commerces sont attaqués, avec en tête les boutiques de luxe. Chanel est plus visé que Franprix, comme quoi les casseurs sont aussi victimes de la mode.
Ils brûlent des voitures dans les beaux quartiers. Ils incendient un hôtel particulier. On en a vu en train de frapper la vitre d’une Porsche, animé par une haineuse jalousie. Les laissés pour compte sont devenus des hors-la-loi parce qu’ils n’espèrent plus rien d’un monde qui a vu des politiciens véreux à l’œuvre.
La représentation de l’Assemblée ne veut plus rien dire.
La police laisse faire pour éviter les affrontements. Un policier a déclaré à la télé: “Si on passe la vitesse supérieure, cela sera une véritable boucherie !”
Est-il normale que l’Etat laisse des vandales salir l’Arc de Triomphe jusqu’à pénétrer dans les lieux pour voler et casser ? La France ne sait même pas défendre l’Arc de Triomphe, alors comment espérer qu’elle protège le citoyen ? Pourquoi ne pas avoir pris d’assaut le monument pour enfermer à l’extérieur ceux qui ont dansé au sommet de l’Arc de Triomphe comme l’on fête une prise de guerre ?
Hier, les terroristes ont attaqué la France. A présent c’est au tour des casseurs.
Et demain ?
Les casseurs qui massacrent les magasins sont à l’image des politiciens qui massacrent la France.
Les politiciens qui délaissent le sens du bien public ont accouché des terroristes et des casseurs.
Et qui parle des affairistes qui sont plus riches que les Etats ?
Le couplet responsable mais pas coupable est inaudible.
La révolution roumaine a occupé les médias. En France, on peut y accéder sans les forcer manu militari. Les gilets jaunes sont désormais des stars.
Ils ont accédé à l’Olympia. Il faut désormais qu’ils y chantent de bonnes chansons. Et surtout qu’ils se démarquent des casseurs de fauteuils.
Macron a réduit en miettes la classe politique. Les gilets jaunes ont réduit en miettes les syndicats.
Alors que Paris brûle les députés, eux, discutaient sur l’interdiction de la fessée.
Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent !

-Eloge du dégoût, Bernard Morlino. Le Rocher, 125 p., 12, 90 €. Dans ce livre, triste constat de ce qui arrive.

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