Archives pour: Janvier 2018

30.01.18

Permalien 18:22:48, Catégories: ANTI-FOOTBALL  

Ibrahimovic dit qu'il est victime de racisme en Suède qui le sélectionna 116 fois en équipe nationale

Zlatan Ibrahimović est né à Malmö, en Suède, le 3 octobre 1981, d’un père bosniaque et d’une mère croate.
Entre 2001-2016 il a été sélectionné 116 fois dans l’équipe nationale de Suède où il a marqué 62 buts.
En Suède, il a été élu Guldbollen (Ballon d’or national), titre décerné au meilleur joueur de football suédois de l’année, onze fois: 2005, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et en 2016.
Il a porté 58 fois le brassard de capitaine de la sélection nationale suédoise.
On peut dire que la Suède l’a fait roi.
Quant à la qualification pour la Coupe du Monde 2018, la Suède l’a obtenue sans Ibrahimović qui a pris sa retraite internationale.
Le joueur n’a jamais gagné de Champions League malgré ses passages dans de très grands clubs. Ne parlons pas de Coupe du Monde ou d’Euro, là nous sommes dans la science-fiction.
Ibrahimović croit qu’il est au-dessus des clubs ou de la Suède.
On l’a entendu traiter la France de “pays de merde".
On l’a vu interrompre un match de L1 pour faire entrer ses enfants sur le terrain.
C’est le contraire absolu de Roger Federer.
Ses parents ont très bien choisi son prénom: “Zlatan", d’origine slave du sud est dérivé du mot zlato qui signifie «or».
Cela signifie donc que leur fils est recouvert d’or.
Beau déterminisme. Et cela dispense le joueur du Ballon d’or.
Ibrahimović est un très bon joueur doté d’un mental hors du commun.
Cependant ce n’est pas un des meilleurs joueurs de l’Histoire, loin de là.
Arrivé à Manchester United en 2016-2017, il a prolongé une saison de plus malgré une très grave blessure grâce à José Mourinho qui lui a fait une fleur.
Des médias envoient Ibrahimović en Major League Soocer où aurait il déjà signé au Los Angeles Galaxy. Si c’est vrai, il pourra y couler une douce préretraite. Le Soccer aux Etats-Unis est du show avec des compétitions sans intérêt comme en Chine.
Ibrahimović va d’ici là toucher une fortune mensuelle à MU. Merci Mourinho !
Ce MU là, m’écoeure.

Permalien 17:02:59, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Les Mémoires de Guiseppe Garibaldi (Mercure de France)

Les mémoires de Guiseppe Garibaldi (1807-1882) dans une traduction d’Alexandre Dumas (1802-1870), voilà qui n’est pas banal. Contemporain du plus célèbre niçois, l’auteur des Trois Mousquetaires n’est pas resté insensible à celui qui prônait l’indépendance nationale conquise par d’autres moyens que la diplomatie.
Le grand soldat qui manifesta sans cesse un immense courage était un patriote axé sur la justice et non sur la religion. Sa vie trépidante la conduit à être condamné à mort : «C’est la première fois j’avais l’honneur de voir mon nom dans la presse», confie-t-il. Il en profite pour aller à Marseille afin de s’embarquer pour Rio-de-Janeiro.
Le militaire se considère avant tout comme un poète capable d’éprouver de grandes émotions dès la moitié des années 1930. Authentique père de l’Italie moderne, Garibaldi avait un charisme naturel que l’on perçoit sur les portraits aussi bien picturaux que photographiques.
«J’ai l’oisiveté en horreur» confessait-il. Dans les combats, il n’y avait aucun médecin. Cela lui faisait encore plus aimer les valeureux hommes prêts à mourir pour sauver des vies.
Il arriva que donné pour mort, on rechercha sa dépouille parmi les cadavres. La mère de ses fils retourna plusieurs morts qui avaient face contre terre mais c’est elle qui finit par être enterrée pour le grand malheur de Garibaldi.
Résumer le parcours du général est impossible à moins d’écrire un livre comme le fit mon grand oncle Humbert Ricolfi en 1948 (Garibaldi, citoyen du monde. Editions Janicot, Lille)
Victor Hugo admirait totalement Garibaldi. Entre grands, on se reconnaît. Hugo écrivait avec de l’encre. Garibaldi, avec du sang.

-Mémoires, Guiseppe Garibaldi. Traduction Alexandre Dumas. Edition présentée et annotée par Sandrine Fillipetti. Mercure de France, 515 p., 11,80 €

29.01.18

Permalien 17:44:01, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, GRANDE DAME  

Ceci n’est pas une critique : Assouline, Cérésa, Aragon, Man Ray, Molny, de Cortanze, Rhys, Apollinaire (Gallimard, Rocher, Allia, Martinière, Albin Michel, Denoël, Phébus...)

Ce que l’on doit lire :

-Retour à Séfarad, Pierre Assouline. Gallimard, 426 p., 22 €. De la littérature haut de gamme avec une érudition à couper le souffle. Plus tendance distorsion d’André Kertész que portrait craché de Nadar.

-L’une et l’autre, François Cérésa. Editions du Rocher, 219 p., €. Le narrateur tourne la tête et découvre sa femme avec trente ans de moins. Une grande histoire d’humour avec des coups de cravache au langage.

-1929, Louis Aragon, Benjamin Péret et Man Ray. Allia, 45 p., 6,20 €. Ce texte érotico-sexuel presque centenaire fait vieillir toute la bimbeloterie sur les parties de jambes en l’air post soixante-huitarde.

-Quelque part entre le bien et le mal, Christophe Molny. Editions de la Martinière, 347 p., 19 €. L’ouverture nous propulse dans une attaque au bélier d’un distributeur de banque. Un polar sur les chapeaux de roues, avec des dérapages contrôlés.

-Laisse tomber les filles, Gérard de Cortanze. Albin Michel, 440 p., 22, 50 €. Le romancier dit adieu à sa jeunesse. Celle des années 1950-1960. Les regrettés Johnny Hallyday et France Gall viennent de le confirmer: la fête est finie. The froid doit continuer.

-Une vie meilleure, Rachel Rhys. Traduit de l’anglais par Mélanie Trapateau. Denoël, 415 p., 22 €. Alors que la Seconde Guerre mondiale approche à pas de loups, une jeune femme embarque pour l’Australie, sur un bateau qui devient une ville avec ses hauts et ses bas. Le mal de mère ?

-L’enchanteur pourrissant, Guillaume Apollinaire. Libretto/ Phébus, 112 p., 6, 70 €. Exploration du thème de «l’enfant sans père» sous le prisme du roman médiéval par un amoureux de la vie, mort à 38 ans. Le héros de 14-18 reste un héraut de la Poésie avec un grand P(aix) même si l’apatride aimait la guerre qui le rendit français.

Ce dont on peut se dispenser de lire :

-Play boy, Constance Debré. Stock, 160 p., 18 €. Une fille nous raconte qu’elle était hétéro pour faire comme tout le monde jusqu’au jour où… Encore une histoire de plumards à dormir debout.

-La tribu, Jean-Michel Mension. Allia, 240 p., 18 €. La genèse indigeste de l’Internationale lettriste par un précurseur du situationnisme, proche de Guy Debord, unique écrivain de ce mouvement qui compte après les Dadaïstes et les Hussards.

-La communauté, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin. Albin Michel, 336p p., 20 €. Enième version de la banlieue déshéritée sur fond de religion. Bouquin attrape-nigaud sur Trappes, genre Martine derrière le périph.

-Le feu et la fureur. Michael Wof. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Michel Faure, Nikki Copper, Valérie Le Plouhinec et Isabelle Chelley. Robert Laffont, 418 p., 20 €. La thématique délirante du ploutocrate Donald Trump.

-Les rêveurs, Isabelle Carré. Grasset, 304 p., 20 €. Jean Paulhan nous avait prévenus : «Avant de publier, mieux vaut être connu». L’important ce n’est plus ce qui est écrit mais qui l’a écrit.

28.01.18

Permalien 17:11:25, Catégories: BALLES NEUVES, GRAND MONSIEUR  

Me Roger Federer is back ! 20e titre de Grand Chelem

Beauté de l’émotion sportive. Federer en larmes après son nouveau sacre. Série en cours ! Les sacres sportifs sont les plus beaux. Pendant le match, on peut suivre seconde après seconde ce qui se trame dans le cerveau de Federer. Même s’il ne manifeste rien apparemment, il montre tout: il suffit pour ça de bien vivre le match. Suivre un match de tennis est épuisant, c’est pour cela que je choisis mes matchs et ne rate jamais les matchs de Federer. Le premier match d’un tournoi et aussi important que le dernier. Federer s’est géré tous ses efforts. Il perd rarement le fil du match. En face, par exemple Čilić, ses adversaires sortent souvent du match dès qu’ils arrivent à la hauteur de Federer. Ils croient avoir gagné le match avant de l’avoir gagné ! Et c’est ainsi qu’ils le perdent.

Dimanche 28 janvier 2018
Finale Open d’Australie
Roger Federer/Marin Čilić
6-2/ 6-7(5-7)/ 6-3/ 3-6/ 6-1

Grand match avec un vrai grand champion et un grand adversaire.
Federer a remporté le premier set en patron.
Le deuxième set a eu besoin du tie-break remporté par Čilić non disposé à rendre les armes.
Au 3e set, Federer a repris le contrôle.
Le 4e set a vu Čilić se rebiffer car il refusait de “mourir". A la fin de ce set, Federer a laissé filer les derniers points pour mieux se préparer pour la dernière manche décisive.
Le 5e set a été un massacre à la tronçonneuse. Comme souvent dans ce cas-là, l’outsider a perdu sa concentration, son tennis, bref tout car dans sa tête, il a trop fêté l’égalisation. Me Federer habitué aux combats de titans à alors laminer son adversaire, ne lui laissant même pas des miettes. Me Federer a été tout le match à son meilleur niveau mental, physique et stratégique. Il sait doser la précision et la force comme personne.
Son rival a donné une belle opposition.
Federer comme toujours est resté hyper concentré tout le match, ne montrant ni joie ni déception.
A la fin du discours, il a pleuré comme souvent. Magnifique, grandiose.
On est loin des pleureuses qui pleurnichent pour un rien !
Il finit ses matchs, tiré a quatre épingles. On dirait qu’il joue en smoking.
C’est aussi le champion de l’élégance.
Le plus grand styliste du tennis de tous les temps.
Avec Clay-Ali, Pelé, c’est un Dieu du stade.
Il parle je ne sais pas combien de langues, a de l’humour.
A 36 ans, il remporte son 20e Grand Chelem.
Je reste persuadé qu’il pourrait jouer James Bond. Il a l’ironie dans le regard qui fait la signature de 007.

27.01.18

13 h Foot, CNews (27-1-2018): Papy fait de la résistance en L1, PSG, Neymar, Real, Zidane...

26.01.18

Permalien 19:22:05, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, CERDANEMENT  

Coup de poing littéraire: Gueule de fer, Pierre Hanot. (La manufacture de livres)

Le titre de l’ouvrage (Gueule de fer) était le surnom d’Eugène Criqui, champion de France 1912 des poids mouches et soldat pendant la Première Guerre mondiale d’où il est revenu «Gueule cassée».
Apres des débuts sur le ring très réussis, Criqui est mobilisé en 1914. Il rejoint les Poilus qui sont habillés avec un uniforme dérisoire et beaucoup trop voyant pour la guerre. En mars 1915, une balle brise la mâchoire du boxeur.
Donné perdu pour son sport, il est effondré et reprend espoir quand on lui greffe une plaque de fer pour lui consolider le bas du visage. En 1917, il décide de remonter sur le ring et cette force de la nature affichant un mental d’acier devient champion de France des poids plumes et conquiert la ceinture du champion du monde le 2 juin 1923 aux Etats-Unis, à New York. Avant lui, Georges Carpentier avait été le seul français à accomplir un tel exploit : devenir le meilleur pugiliste de la planète.
Le livre de Pierre Hanot est écrit dans une très belle langue verte. Décoré par Georges Clemenceau, le soldat Criqui fut un boxeur extraordinaire qui poursuivait ses combats même s’il se cassait la main pendant le combat en cours. Plutôt souffrir que perdre la face, surtout qu’on l’appelait «Mâchoire d’acier» ou «Gueule de fer . Le récit est agrémenté d’un cahier-photo tout à fait incroyable tant on est surpris par la qualité des clichés de très grande qualité. Toutes les photos sont des documents rarissimes. Il a fallu les trouver ! Ce livre mérite d’être primé tant il tranche avec ceux sur la boxe que l’on a l’habitude de trouver en librairie.

-Gueule de fer, Pierre Hanot. La manufacture de livres, 145 p., 18,90

Permalien 08:29:50, Catégories: LA MAISON BLANCHE, PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

20 h Foot, CNews (25-1-2018): Real Madrid, Zidane, PSG, Lyon...

25.01.18

Permalien 00:17:40, Catégories: LA MAISON BLANCHE, PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

Les bras de fer continu: le PSG reprend le pronostic en sa faveur contre le Real Madrid

Mercredi 24 janvier 2018
Coupe de France, 16e
PSG 4-2 Guingamp
Buts pour le PSG: Rabiot (21e), Deaux (25e csc), Pastore (64e), Aoás Corrêa (89e)
Buts pour les visiteurs: Marcus Thuram (33e), Ngbakoto (75e)

Coupe du Roi, 1/4
Real Madrid 1-2 Leganes
But pour le Real: Benzema (47e)
Buts pour les visiteurs: Eraso (31e), Appelt Pires (55e)

Ce n’est qu’un 8e de C1 mais il fait couler beaucoup d’encre.
Le pronostic change encore de camp. La défaite du PSG à Lyon est effacée par la contre performance du Real qui a perdu à la maison devant Leganes. De surcroît, les Madrilènes sont éliminés de la Coupe du Roi grâce aux buts marqués à l’extérieur: le Real n’avait gagné que 0-1 au match aller. Zidane est au centre des critiques car il a laissé au repos: Varane, Marcelo, Casemiro, Kroos, Bale et Ronaldo. D’évidence, il pensait que l’équipe B devait faire le travail. L’entrée de Modric et la présence de Benzema n’ont pas suffi. Quand je vois Kovacic titulaire au Real, je sais déjà que la Maison Blanche joue à 10…
De son côté, Paris a écarté facilement Guingamp. Facilement c’est vite dit parce que Paris n’a que des pièges matchs à disputer. Tout le monde joue son match de l’année contre PSG chaque fois qu’il le rencontre.
Les Parisiens ont joué sans Neymar, en proie à des états d’âme, ni Mbappé, blessé.
Neymar sait qu’il est l’appât mondial pour la L1 qui espère des droits télés plus importants grâce au Brésilien. Guerre économique oblique. Voilà pourquoi le Parc à tort de le siffler. On ne siffle pas sa poule aux œufs d’or.
Dans le bras de fer Paris-Madrid, la tendance favorable bascule côté Parisien.
Le Real est dans le dur d’une crise de résultats et donc de jeu tandis que Paris génère lui-même des crises internes répétitives.
Le Real est une équipe en crise quand le PSG donne toujours l’impression d’être un club en crise.
Qui vivra verra.

Rappel du 8e de C1 2018:
Real Madrid-PSG, aller le 14 février
PSG-Real Madrid, retour le mardi 4 mars

24.01.18

Permalien 12:17:13, Catégories: PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

A côté de Guingamp-PSG, Lyon-PSG c'était la guerre

Il y a des matchs qu’il ne faut pas perdre: Aulas a démontré à toute l’Europe que Lyon était un plus grand club que Paris. Sa déclaration d’avant-match resta sans réponse de la part du PSG. La com. d’avant-match est très importante. C’est Aulas qui a donné le ton.

Mercredi 24 janvier 2018
Coupe de France, 16e
PSG - Guingamp

Neymar qui tire le penalty contre Dijon - presque Gijon !- au lieu d’offrir la tentative à son aîné Cavani, Mbappé qui fonce sur le gardien lyonnais pour capter un ballon suicide, Marquinhos qui pleure devant les caméras parce que Lucas ne joue pas, j’en passe et des pires ! Comme les retards à l’entraînement ou sommet de l’abjection: la mise en quarantaine d’Hatem Ben Arfa, élu meilleur buteur européen après son lumineux passage à l’OGCNice. Une mise à l’écart sans aucune justification. Une vexation qui relève du harcèlement. Ben Arfa est bien assis sur son contrat et il a mille fois raison.
Tout ça n’a parce qu’il n’y a pas de pilote au PSG où les vedettes font ce qu’elles veulent dans la plus totale des anarchies. Le PSG s’en remet au terrain. Il est vrai que seul le résultat compte. Cependant, le travail en coulisses est capital. Gouverner c’est prévoir. Par exemple, il faut expliquer à Mbappé qu’il n’a pas besoin d’aller risquer une grave blessure dans un duel d’où est sorti vainqueur le gardien de l’OL.
Neymar et Mbappé cachent une forêt de problèmes qui devraient tous être mis en lumière lors de la confrontation en 8e de C1 face au Real Madrid. Double rencontre qui forme une authentique “guerre” entre le Qatar St Germain et le Real jadis le club fétiche de Franco, c’est d’ailleurs pour ça que tous les bobos - avec une minuscule- préfèrent le Barça auquel on associe les Républicains. Zidane et CR7 ne sont pas disposés à baisser la garde contre une équipe sans C1.
“Guerre", il en fut déjà question contre Lyon qui a battu Paris, 2-1.
Ce match signifiait pour les Lyonnais: “Paris vous écrasez la L1 mais à Lyon, les Lyonnais serons Rois! ” Paris n’a pas de soldats, rien que des danseurs.
Lyon a montré à l’Europe que Paris loin des ses bases ce n’est pas grand chose. Emery n’a d’ailleurs pas gagné un seul match à l’extérieur lors de sa dernière saison en Liga. Une statistique qui aurait dû l’éliminer de la short-list.
Neymar en faisant l’impasse sur Lyon-Paris a signifié à son entraîneur: “Démerdez-vous sans moi !” Emery ne défend pas Neymar dans les médias comme Zidane protège CR7 dès qu’un journaleux le met plus bas que terre.
Neymar va aussi éviter Paris-Guingamp. Comme si un joueur ne pouvait jouer qu’à 100% de son état de forme physique.
Neymar sait qu’on l’attend contre le Real.
Si le PSG passe l’obstacle du 8e, tout ira bien jusqu’à la prochaine fois (Barça, Man City ou…)
Si le PSG est sorti de la C1, la crise sera totale.
Cerise sur le gâteau, il est possible que Neymar soit venu à Paris pour vivre une année blanche avant d’aller au Real afin de ne pas heurter les socios du Barça.
Paris est un orchestre de solistes sans chef d’orchestre.
Les grognards de Zidane: Ramos, Marcelo, Casimero, Modric, Kroos, Bale… attendent le PSG avec des banderilles bien ciselées.

23.01.18

Permalien 14:56:36, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Retour à Séfarad avec Pierre Assouline (Gallimard)

Colette avait dit à Emmanuel Berl : «Vous êtes trop intelligent pour faire un bon romancier». On pourrait renvoyer le compliment à Pierre Assouline car si vous regardez les meilleures ventes de livres, il s’agit toujours de bouquins totalement dépourvus d’esprit et exempts d’éruditions. Ces gens-là savent que la moindre référence ferait fuir le lecteur qui se sentirait inférieur à l’auteur. Paul Léautaud avait prévenu : «Plus vous êtes vulgaire, plus vous touchez le grand public».
Loin d’appliquer ce précepte, Pierre Assouline ne varie pas d’un iota dans ces livres. Il est devant la page blanche comme il est au quotidien. Un assoiffé de culture doté d’une mémoire terrifiante. Travailleur acharné, c’est Tintin qui rend sa copie. Le reporter fait tout sérieusement sans jamais se prendre au sérieux. Il voit la vie comme si c’était une vaste fiction qui se termine mal. En attendant, il cherche toujours à s’améliorer et picore ce qu’il y a de mieux autour de lui pour passer le temps de la plus belle façon possible.
Ni pessimiste, ni optimiste, simplement un être vivant qui réagit selon les événements. Oui, sa prose lui ressemble. Il ne se met quasiment jamais en colère mais il vaut mieux être de ses amis car son indifférence peut-être un venin dont vous ne vous remettrez jamais. Exception dans la République des lettres - qui parfois vire à la dictature- il ne se sert jamais des journaux, radio ou télé qui l’emploient pour se faire de l’autopromotion. Le livre passe avant lui.
Après avoir été tour à tour les grands personnages de ses multiples biographies (Hergé comme Cartier-Bresson), il confectionne désormais des personnages romanesques.
Le dernier en date décide d’aller en Espagne, sur l’invitation du Roi qui a demandé à tous les Séfarades de revenir sur le sol espagnol d’où ont été expulsés leurs ancêtres en 1492. Cela donne libre cours à une fresque grandement panoramique à partir de l’Inquisition. Voilà une belle façon d’apprendre avec Pierre Assouline qui est un magistral professeur d’Histoire rêvé. Il rend tout compréhensible et semble produire une soirée diapositive comme autrefois. Il a un côté Oncle Paul, encore un personnage Hergé, cette fois version journal hebdomadaire. L’humour chevillé au corps, il avance pas à pas dans son récit, et on le suit les yeux grands ouverts. Il restitue ce qu’il a appris comme un arbre donne des fruits. Colette aurait bien été embêtée avec Assouline, autant intelligent que sensible. Le fantôme de la romancière plane au-dessus de la table du jury Goncourt quand Pierre Assouline y siège. Il est bien capable d’échanger quelques mots avec l’ancienne Reine du Palais Royal. N’a-t-il pas déjà fait parler la baronne Betty de Rothschild, enfermée dans un tableau du XIXe siècle ?

-Retour à Séfarad, Pierre Assouline. Gallimard, 445 p., 22 €.

[Post dédié à Peter Mayle et Philippe Gondet]

22.01.18

Permalien 00:32:26, Catégories: GRAND MONSIEUR, PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

Paris se fait croquer par Lyon, Fekir et Depay

Après avoir mis St Etienne en crise, Lyon sape le moral du PSG

Dimanche 21 janvier 2018
Lyon 2-1 Paris
Buts pour l’OL: Fekir (3e), Depay (90e + 3)
But pour PSG: Kursawa (45 + 3)

A la fin du match, Kursawa au micro a dit qu’il avait marqué un but… mais il a oublié de citer son énorme bourde qui a permis à Lyon de gagner 2-1.
Comment s’en étonner, l’entraîneur du PSG n’avait pas gagné un seul match à l’extérieur lors de sa dernière saison en Liga. Le coach espagnol a fait entrer Pastore à la … 87e du match ! Un peu présomptueux non ? C’est Matuidi qu’il fallait faire entrer mais il est parti jouer à la Juventus Turin avec un véritable entraîneur.
Des matchs de ce niveau c’est une guerre !
C’est sans doute pour ça que Neymar n’a pas voulu y participer.
Mbappé est allé au feu et il est sorti sur civière !
Alves, lui, a été exclu pour menace sur arbitre.
Après la blessure de Mbappé, l’intensité en baissé. La L1 ce n’est pas la Premier League. On ne s’est pas s’y battre avec beaucoup d’agressivité pendant plus d’une 1 h 1/2.
La deuxième mi-temps ne fut intéressante que par séquences.
Que dire de ce match ?
Paris n’a pas une grande défense.
La concurrence des goals parisiens est néfaste au poste.
Quand Neymar et Mbappé ne sont pas sur le terrain, l’équipe perd 80% de sa force offensive.
Fekir a un cerveau et il sait l’utiliser.
Côté Paris, on a vu des joueurs ne pas savoir marcher correctement sur l’homme.
Rabiot et Lo Celso font trop de fautes grossières.
Le Pt Aulas avait gagné l’avant-match avec ses attaques sur le PSG.
Le manager de l’OL a gagné le match avec un coaching gagnant: remplaçant, Depay a marqué le super but de la victoire sur une passe de Fekir qui a intercepté le ballon de Kursawa comme jadis à Man United Ryan Giggs capta celui de Vieira pour inscrire un but d’anthologie contre Arsenal.
Paris a un problème de gouvernance: un entraîneur sans charisme et un président absent des radars.
Dans le match à distance, Real-PSG, les Madrilènes ont repris du poil de la bête.

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Le Real Madrid pulvérise 7-1 son adversaire mais King Ronaldo termine en sang

Dimanche 21 janvier 2018
Real Madrid 7-1 Deportivo
Buts pour le Real: Iglesias (32e, 88e), Gareth Bale (42e, 58e), Modrić (68e), Cristiano Ronaldo (78e, 84e)
But pour les visiteurs: Álvarez (23e)

En retrouvant des titulaires, le Real a retrouvé l’efficacité.
Paris en a mis 8 contre Dijon et le Real, 7 contre Deportivo.
Enfin, la balance s’équilibre un peu.
Souhaitons un 8e de C1 à armes égales.
Ils sont où ceux qui disent que CR7 veut partir du Real, et en gros qu’il est cuit ?
Ronaldo partirait en juin 2018 a raconté l’un de ses plus grands détracteurs.
Quand Neymar ne veut pas jouer à Lyon, CR7 a mis la tête là où personne ne met la tête.
Il a marqué mais son adversaire lui a ouvert l’arcade sourcilière.
La visage en sang, CR7 a demandé un portable pour voir les dégâts.
Voilà ce qui s’appelle une star.
Neymar a encore beaucoup à apprendre.
J’ai hâte de voir le duel.
Qui sait si Neymar ne va pas dire qu’il est blessé pour ne pas jouer le 8e de C1 vu son comportement ?
Si le Real se fait sortir par Paris, les médias vont tous titrer :
La passation de pouvoir, Neymar Ballon d’or 2018 !

21.01.18

Permalien 19:13:07, Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR  

Nice bat les Verts sur un coup france de maître signé Cyprien

En 2016-2017, Cyprien avait déjà marqué contre l’ASSE.

Dimanche 21 janvier 2018
OGC Nice 1-0 Saint-Etienne
But pour le Gym: Cyprien (22e)

OGC Nice : Benitez - Burner, Dante ©, Sarr, Coly - Lees-Melou, Cyprien, Seri - Srarfi (Perraud 92e), Balotelli (Ganago 87e), Saint-Maximin (Makengo 32e).

AS Saint-Etienne : Ruffier - Janko, Lacroix, Perrin ©, G. Silva - M’Vila, Diousse (Soderlund)

Classement
1 Paris 56 21/ 18 2 1/ 67 15 + 52
2 Marseille 47 22/ 14 5 3/ 45 22 + 23
3 Lyon 45 21/ 13 6 2/ 49 21 + 28
4 Monaco 43 21/ 13 4 4/ 48 21 + 27
5 Nantes 34 22/ 10 4 8 /19 21 -2
6 OGC Nice 34 pts 22 m/ 10 4 8/ 28 31/ -3

Huitième match sans défaite pour Nice ! Série en cours.
Cyprien revenu depuis deux matchs a marqué l’unique but du match sur coup franc, sa spécialité !
Balotelli voulait le tirer mais il a laissé la tentative à son jeune partenaire.
Cyprien absent des terrains, suite à sa grave blessure, renaît tel un Phénix.
On a retrouvé le Nice aimant jouer.
Beaucoup de jeunesse !
Les Verts ont été valeureux mais cela n’a pas suffi.
Battre l’ASSE cela reste un infini plaisir pour un Niçois.
L’entraîneur de Nice, Lucien Favre, est vraiment un as.
Que ferait Emery à Nice ?

Permalien 09:47:21, Catégories: GOOOOL DO BRASIL !, PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

13 h Foot, CNews (20-1-2018): Marseille, Bordeaux, PSG, Neymar, Cavani, Lyon...

20.01.18

Permalien 09:26:30, Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR  

Vincent Koziello quitte l'OGCNice pour Cologne

Vincent Koziello, 22 ans, a quitté l’OGC Nice pour être transféré à Cologne, en Bundesliga. Le milieu de terrain formé au Gym y a joué 84 matchs de L1 et 12 de Coupe d’Europe.
Peu titularisé par Lucien Favre, il a choisi de partir.
Le jeune aiglon va voler de ses propres ailes.
Totalement à contre courant des physiques à la mode, il a démontré de grandes qualités de bagarreur, inlassable harceleur, ratisseur, relayeur, c’est une cheville ouvrière de chaque instant. Une abeille qui ramène le futur miel. Courageux, solidaire.
Malin, râblé, passe-partout, infatigable, généreux, hyper intelligent, il rend de grands services.
Merci et bonne chance dans le club de Wolfgang Overath.
L’Aiglon quitte la L1 pour la Bundesliga. Il ne perd pas au change.

Permalien 09:04:11, Catégories: LITS ET RATURES  

Si Versailles m'était conté par Jean-François Solnon et Alexandre Maral (Perrin)

On croit tout savoir sur le quotidien de Versailles, sous Louis XIV, mais on se trompe souvent. Par exemple, on raconte toujours que les gens étaient très sales. Faux !
Jean-François Solnon nous apprend que le Roi Soleil connaissait l’usage du bain. Il ne se parfumait donc pas sous le maquillage. Rien que pour ça, Versailles de Jean-Françis Solmon doit être lu et même dévoré. Le bel ouvrage est sous-titré «Vérités et légendes ». Parfait car il dit des vérités indispensables.
Le même éditeur nous propose un focus sur le château grâce à Alexandre Maral qui nous présente Les derniers jours de Versailles, un pavé de 600 pages qui ne nous étouffent pas. Elles étaient nécessaires pour nous faire revivre la fin d’une époque dont on parle encore. L’année 1789, date phare. Le 17 juin, le Roi Louis XVI perd son pouvoir qui passe aux dirigeants de l’Assemblée nationale. Le 14 juillet se déroule la Révolution populaire suivie le 4 août d’une révolution sociétale. La révolution idéologique intervient le 26 août pour déboucher finalement sur la révolution sociale, les 5 et 6 octobre.
Tout le livre nous fait revivre les événements historiques dont on parle encore. Le travail d’Alexandre Maral est considérable. Mieux qu’un film. Il faut lire, s’arrêter, imaginer et reprendre la lecture. Un vrai voyage dans le temps.

-Versailles, Jean-François Solnon. Perrin, 272 p., 13 €
-Les derniers jours de Versailles, Alexandre Maral. Perrin, 608 p., 20 €

19.01.18

Hommage aux "Entraîneurs révolutionnaires du football" (SOLAR)

Yohan Cruyff, la beauté efficace dans toute sa splendeur

A se procurer d’urgence, une Pléiade des managers.
Les cadors de l’entraînement du football sont tous là:
Sebeþ (Hongrie, 1954), Herrera (Inter Milan des années 1960), Michels (Le football total hollandais), Lebanovski (Le Russe indispensable), Sacchi (L’Artiste de l’AC Milan), Cruyff (Ajax + Barça) et Guardiola (le fils spirituel de Cruyff).
Il a fallu faire des choix, c’est ainsi que Ferguson (Man United) n’a pas son chapitre, ni Wenger et Mourinho. L’ouvrage fait intervenir (Dante, Nice) et Piantoni (ex Nancy, Reims, Nice, équipe de France 1958) pour confronter les points de vue et autres schémas tactiques.
Ceux qui n’y connaissent rien en football et qui s’imaginent qu’il suffit de taper dans une sphère pour devenir professionnel feraient de lire cet ouvrage. Le football est une savante combinaison entre technique et physique, intelligence et condition physique, adresse et force, compétence et improvisation, courage et volonté. Il faut savoir répondre présent le jour J, à l’instant T.
Le volume contient toutes les philosophies du jeu, toutes les gammes. Rien que des cracks. Les managers sont des chefs d’orchestre qui ont besoin de solistes insérés dans le collectif. Tout est écrit, analysé, comparé, expliqué :
le WM, le 4-2-4, le 4-2-4. Le béton, l’art du contre. La défense en ligne, le jeu de possession.
L’actuel maître du jeu s’appelle Guardiola.
Un nouveau venu ? Zidane. L’ancien virtuose a su se renouveler entraîneur. Pas évident quand on voit les pénibles reconversions de Maradona et Platini.
“Zizou” a voulu rester sur le terrain, rien que sur le terrain. Il n’a pas brûlé d’étape. Demain, il sera sélectionneur des Bleus. Bien capable de redonner une Coupe du monde à la France. S’il a les joueurs et que ceux-ci l’écoutent.

-Les entraîneurs révolutionnaires du football, Raphaël Cosmidis, Christophe Kuchly et Julien Momont. Préface Christian Gourcuff. Solar, 474 p., 17,90 €

Permalien 07:07:17, Catégories: PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

20 h Foot, CNews (18-1-2018); Bordeaux, PSG-Dijon (8-0), Neymar, Cavani, Lyon, Nantes...

18.01.18

Permalien 07:43:59, Catégories: LITS ET RATURES  

Caractériel, l'hymne à l'enfance de Denis Tillinac. Albin Michel

Absolument pas tendance, le nouveau livre de Denis Tillinac est plus proche d’Un adolescent d’autrefois de François Mauriac que des lamentables bouquins qui se veulent révolutionnaires parce que leurs auteurs racontent comment ils s’envoient à l’air, des histoires qui font patatras tellement elles sont banales. S’il suffisait de se faire sodomiser pour devenir André Gide, Paris serait une édition de la Pléiade à ciel ouvert. D’ici peu, on aura droit à la flamme du gay inconnu, pronostiquait Emmanuel Berl en 1930. Cela augmenta son calepin d’ennemis. Marcel Proust n’a jamais raconté ses aventures sexuelles. Il avait mieux à faire: ECRIRE.
Revenons à Tillinac, soit à la littérature. Caractériel contient son enfance. On a l’impression de tenir dans les mains un sablier avec le temps qui nous file entre les doigts. «L’enfance n’est pas la jeunesse ; après elle a agonisé, il n’en reste rien (…) A partir de l’adolescence on ne sait plus qu’effeuiller le catalogue banal des ambitions». On sait qu’on ne se remet pas de son enfance, surtout si elle s’est mal passée. Et quand elle s’est déroulée dans une ambiance magnifique, on la regrette aussi mais c’est alors une douce nostalgie. Tillinac passe en revue ses souvenirs, ceux qui l’accompagnent encore souvent dans sa vie d’adulte.
Le mémorialiste correspond bien à la définition de l’écrivain donné par l’éditeur Bernard de Fallois : «C’est quelqu’un qui sait tenir en haleine avec un style qui ne l’emporte pas sur le fond ». Enfant, Tillinac se prenait pour Raymond Kopa. Un gamin qui a dix ans se prend pour Rodin ou Shakespeare cela n’existe pas. A cet âge-là, même Molière ne s’est jamais pris pour Molière. Après avoir passé le permis de conduire, Denis Tillinac a peu à peu réalisé qu’il préférait finalement le temps où il faisait semblant de conduire des Dinky Toys. La littérature est une grande machine à remonter l’enfance. Celle de Tillinac rime avec élégance. Il écrit avec des mots et non pas avec des idées, à l’inverse des amoureux d’eux-mêmes qui paradent à la télé pour nous dire qu’ils sont plus intelligents que nous.

-Caractériel, Denis Tillinac. Albin Michel, 174 p., 15 €

17.01.18

Permalien 08:16:14, Catégories: LE GYM E BASTA, GRAND MONSIEUR  

Avec un superbe Balotelli, une belle équipe de Nice rate de peu la victoire à Monaco

Mardi 16 janvier 2018
21e journée de L1
Monaco 2-2 OGC Nice
Buts pour Monaco: Diakhaby (33e), Falcao (90e + 2)
Buts pour les Aiglons: Balotelli (47e, 68e) .

Monaco : Subasic - Sidibé, Glik, Raggi, Jorge - Moutinho, Ndoram (Ghezzal 80e) - Baldé (Lopes 68e), Lemar, Diakhaby (Jovetic 75e) - Falcao ©.
Manager: Jardim

OGC Nice : Benitez - Burner, Marlon, Dante ©, Le Marchand (Sarr 60e)- Lees-Melou, Cyprien, Seri - Saint-Maximin, Balotelli (Srarfi 92e), Plea.

Menée, Nice a réussi à égaliser puis à mener 1-2, d’autant plus méritoire que l’ouverture du score par Monaco n’était pas valable, puisqu’un Monégasque s’aida de la main. Le plus dur était fait sauf que les Niçois n’ont pas pu, pas su “tuer” le match. Ils ne sont pas arrivés à inscrire le 3e but pour que la messe soit dite à 1-3. Plea et Balotelli ont essayé mais ils n’avaient plus d’essence. D’autres ont eu aussi le 3e au bout des pieds mais ils ne sont pas parvenus non plus à marquer.
A la fin du match, Monaco attaquait sans cesse et Nice s’arc-boutait dangereusement. Un coup-franc très généreux permis à Monaco de revenir 2-2 car beaucoup de Niçois se sont arrêtés de jouer, suite au coup de sifflet de l’arbitre à l’avantage de l’ASM. Falcao a eu 100 % de réussite.
Dommage pour Mario Balotelli qui marqua un doublé de très grande classe.
L’Italien est le chaînon manquant de l’Italie qui serait allée en Russie avec lui. Les dirigeants du football italien ne sont pas des lumières. Balotelli est actuellement indispensable à l’Italie comme à Nice. Le Gym serait bien inspiré de conserver l’attaquant italien. Si c’est pour recruter un joueur moins cher et ne plus gagner de match, cela est un mauvais calcul.
Avec Balotelli Nice fait peur et joue très bien.
A Monaco, on a retrouvé le grand Nice de la saison dernière, avec une grande circulation de balle, beaucoup d’animation. Du rythme. A juste manquer de la rigueur, un peu de maturité comme l’expliqué Lucien Favre, l’un des meilleurs coachs en activité.
Nice est invaincu depuis sept matchs de L1.
Nice a vraiment perdu deux points à Monaco.
Bien sûr, au début du match, on aurait signé pour un 2-2 mais à la vue du match, Nice méritait de gagner.
Le match fut un vrai derby. Il suffit de voir la pluie de cartons, parfois non justifiés comme celui contre Balotelli qui contesta une mauvaise décision arbitrale.
Avertissements : Glik (17e), Baldé (53e), Moutinho (63e), Diakhaby (75e) pour Monaco
Cyprien (34e), Plea (34e), Le Marchand (57e) Balotelli (61e) pour Nice.
Nice est repartie de Monaco avec la sensation de s’être fait berner stupidement dans les arrêts de jeu.

16.01.18

Ballon d'or 2018 ? Les partisans de Messi "enterrent" déjà C. Ronaldo

Qui gagnera le Ballon d’or 2018 ?
Les paris sont ouverts.
Messi et Ronaldo en comptent 5 chacun.
80% des journalistes sont pour Messi qui fait plus petit frère que le Portugais. CR7 a le look du mec qui emballe toutes les gonzesses dans les boîtes. Les bouffons ne peuvent pas le voir, tant ils crèvent de jalousie. Ils roulent en métro quand il collectionne les bolides.
Comme le Real Madrid ne tourne pas rond cet hiver, Ronaldo est déjà écarté de la liste des lauréats puisque les Madrilènes ne gagneront pas la Liga 2018. Pour que Ronaldo remporte le Ballon d’or 2018, il lui faudra au minimum remporter la C1 2018.
Messi (Barcelone) lui n’a qu’à rafler la Liga 2018- ce qui est déjà acquis- pour devenir le favori n°1 ce qu’il est déjà en janvier 2018.
Le 3e favori de la presse c’est Neymar (PSG). Il va remporter la L1 2018, et devra bien se comporter en C1 pour rivaliser avec ses deux autres rivaux.
Comme nous sommes dans une année de Coupe du Monde, celle-ci sera déterminante.
Neymar (Brésil) et Messi (Argentine) sont mieux placés dans les pronostics que Ronaldo (Portugal).
Si Neymar remporte la Coupe du Monde 2018 c’est sûrement lui qui sera Ballon d’Or 2018.
Si Messi remporte la C1 et la Coupe du Monde 2018, la question ne se posera même pas.
Si Ronaldo est écarté de la C1 2018 par le PSG de Neymar dès les 8e, il ne pourra pas remporter le Ballon d’or 2018, sauf s’il gagne la Coupe du Monde, ce qui serait un exploit sans précédent.
La machine médiatique hostile à CR7 est déjà en route.
Début janvier 2018, ses détracteurs ont sorti avec jouissance l’artillerie lourde avec l’aspect financier.
Messi gagne 100 M€ brut par an au Barça, soit 50 M€ net.
Neymar gagne 37 M€ net par an au PSG.
Ronaldo gagne 21 M€ net par an au Real Madrid.
Conclusion: Ronaldo n’avance plus parce que le pt du Real n’a pas aligné le salaire de CR7 sur celui de Messi.
On ne peut pas donner tort à CR7: il vient de remporter les deux dernières C1.
Les médias ont vite fait de le renvoyer à MU.
La sagesse est d’attendre le 8e Real-PSG.
En cas de défaite du Real, on assistera à la passation de pouvoir médiatique entre CR7 et Neymar.
En cas d’élimination du PSG, qui sait si Neymar ne viendra pas au Real en 2018-2019 ? Il a déjà fait le voyage Barça-Paris.
Pour mettre tout le monde d’accord, CR7 pourrait signer en Chine contre une somme à faire pâlir le père de Messi et celui de Neymar !
CR7 en Chine ? Pourquoi pas, il y a tant de joueurs quelconques qui y évoluent pour des ponts d’or.
CR7 n’a pas encore raccroché ses crampons. Cela fait dix ans qu’il est au sommet alors que beaucoup de ses concurrents n’ont été que des intermittents de l’exploit, à part Messi.
Sans Benzema, CR7 n’a plus d’espace en attaque. Il est trop seul. Paris à trois artilleurs (Cavani, Mbappé et Neymar), le Barça deux (Messi, Suarez)…
Le Real est blessé. Attention ! à la bête blessée, elle peut encore mordre.

15.01.18

Permalien 19:27:29, Catégories: LITS ET RATURES  

La non publication des pamphlets de Céline par Gallimard

La littérature est réservée à l’élite des lecteurs. Attention ! un vrai lecteur peut être issu d’un milieu « modeste » comme ils disent. L’important c’est d’avoir eu la révélation littéraire. Pour ce qui est de la nouvelle polémique autour de Céline, on peut vérifier une fois de plus le manque de rigueur. Dans “Le Monde", daté 12 janvier 2018, on lit, dans l’article d’une essayiste : «De l’excellent dossier que “Le Monde des Livres", du 5 janvier, consacre à …» Excellent c’est vite dit car le dossier ne signalait même pas que l’ex futur édition des pamphlets de Céline par les éditions Gallimard devait aussi contenir Hommage à Zola (1933), Mea culpa (1936) et A l’agité du bocal (sur Sartre, 1948). Le Monde se contentait de citer Bagatelles pour un massacre (1937), L’Ecole des cadavres (1938) et Les Beaux Draps (1941). Le Monde n’a donc pas cité trois textes qui sont dans l’édition disponible au Québec que l’on peut acheter sur internet. Tous les pamphlets de Céline sont accessibles chez les bouquinistes ou dans les salles de ventes.
Oui, la littérature est pour happy few. Les lecteurs sont intoxiqués par des bouquins gavés de concession pour le grand public. Emmanuel Berl disait : “C’est quoi le grand public ? Celui qui regarde les gros titres de France Soir devant les kiosques des grands boulevards… Je peux m’en passer !” Léautaud pensait la même chose: “Pour plaire au plus grand nombre, il faut être vulgaire!”
Les vrais lecteurs lisent Vialatte, Aymé, Perros, Cioran, Blondin, Jacques Perret, Vauvenargues… L’un de mes amis, Jean-Yves Allizan, qui est capable de traverser la France pour dénicher une édition de Jules Supervielle, a été ainsi accueilli par un libraire auquel il demandait des œuvres de Bove et Calet : «Mais vous n’aimez que les auteurs neurasthéniques… » Pour faire bref disons que ceux qui crachent sur Céline sont les mêmes qui encensent Louis Aragon, stalinien notoire qui n’a jamais dénoncé le Goulag. On peut lire les Odes à Staline d’Aragon et d’Eluard mais pas les textes antisémites de Céline présentés par Régis Tettamanzi, professeur à l’université de Nantes, et préfacés par Pierre Assouline dont on attendait avec impatience les lumières. Y a-t-il esprit plus ouvert que le sien dans l’intelligentia ?
Les brûlots de Céline ne sont pas à mettre dans toutes les mains. Voilà pourquoi le renoncement de Gallimard, qui ne publiera pas l’anthologie des pamphlets signés par Céline, ne correspond pas à une censure bien que la fin du projet soit initiée par la milice littéraire qui a fait pression au point de faire intervenir dans le débat les plus hauts dignitaires de l’Etat qui ont eu droit à dire leur mot sur un livre qui n’existe pas ! Tout ce vacarme a été organisé autour d’un livre à l’étude sans date de parution précise. La haine anti Céline est égale à son antisémitisme. Ceux qui pourchassent la postérité de Céline ferment les yeux sur l’antisémitisme pourtant présent dans le Journal inutile de Paul Morand qui est resté antisémite même après 1945 et la connaissance des camps de la mort.
Et il est évident que si Céline n’a pas été fusillé c’est parce que le monde des lettres avait déjà été sanctionné : Robert Brasillach a été condamné à mort, et Pierre Drieu la Rochelle s’est suicidé. Ces deux disparitions brutales ont permis à Chardonne et Jouhandeau de mourir dans leur lit respectif.
Parmi ceux qui étaient pour la publication des écrits incendiaires de Céline certains soulignent que l’on doit tout savoir sur un écrivain, ses qualités comme ses tares. Pour cela il faut savoir lire. Il est vrai, pour aller dans le sens de la décision finale, qu’on ne peut pas laisser des ennemis de la tolérance s’emparer des écrits antisémites de Céline pour répandre encore plus du venin dans la société française.
Céline ne voulait pas qu’on republiât sa veine antisémite car il a exprimé celle-ci dans un temps bien précis. Les pamphlets de Céline ne forment pas le meilleur versant de son œuvre. Il voyait des Juifs partout même dans l’ADN de personnalités qui ne sont pas issues de famille juive. Céline est un misanthrope qui désigne un seul ennemi alors que le misanthrope ne fait pas de distinction dans le genre humain. S’il s’en était tenu à Voyage au bout de la nuit (1932) et à Mort à crédit (1936) il serait un phare de la dimension de Proust, sans aucune réserve dans sa bibliographie. Céline n’était pas Voltairien car il condamnait les gens au nom de ce qu’ils étaient et non pour ce qu’ils faisaient. Voltaire montre très bien que l’on doit s’en tenir à ce que les gens font et jamais à ce qu’ils sont. Voilà une belle définition de la tolérance.
On ne veut pas de l’antisémitisme de Céline mais on peut accéder facilement à Mein Kampf d’Hitler, tombé dans le domaine public. Comme si l’écrivain était plus dangereux que le dictateur. Si les pamphlets antisémites de Céline avaient été republiés par Gallimard, il est certain que le succès de librairie était assuré. Le scandale déclenche toujours de grandes ventes. Céline le savait bien, lui qui avait un sens aigu de la publicité. Il savait qu’en déversant du fiel, il ferait parler de lui, au-delà de son tombeau. On vient encore de voir qu’il avait raison de croire à la pérennité de son œuvre.
Il aussi faut saluer son immense talent pour choisir les titres de ses livres. Tous sont magnifiques. Les plus célèbres comme les moins connus : Féerie pour une autre fois (1952), D’un château l’autre (1957). Les écrits de Céline tomberont dans le domaine public en 2031 (soit 70 ans après la mort de l’écrivain en 1961) et seront alors libres de droits. Madame Destouches-Céline (Lucie Almansor née le 20 juillet 1912) ne peut donc pas mettre de beurre dans ses épinards.

Permalien 11:30:18, Catégories: ANTI-FOOTBALL, PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

L'arbitre Tony Chapron aurait-il expulsé Neymar ou Messi ?

Hier, le Marseillais Evra a frappé un supporter de l’OM. Aujourd’hui, un arbitre qui s’est cru agressé par un joueur, a réagi de manière violente. Calmos !

Dimanche 14 janvier 2018
20e journée de L1
FC Nantes 0-1 PSG
But pour les visiteurs: Di Maria (12e)

En fin de match, alors qu’une action se déroulait normalement, le Nantais Diego Carlos a fait tomber l’arbitre de manière totalement involontaire, le heurtant par derrière. Mécontent d’avoir été touché, M. Tony Chapron tout en se relevant, fit un croche-patte au joueur nantais, pris en flagrant délit d’une réaction instinctive, signe de sa très mauvaise humeur. D’évidence, l’arbitre a très mal accepté de tomber et peut-être même a-t-il cru qu’il fut tamponné de manière délibérée ?
Dans le feu de l’action, l’arbitre adressa un carton jaune à Diego Carlos qui fut expulsé puisqu’il avait déjà été averti à la 29e minute du match.
Tout cela est grotesque.
Diego Carlos n’a pas fait exprès. C’est un fait de jeu, totalement imprévu.
L’arbitre a eu une très mauvaise réaction, et il est à parier qu’il n’aurait absolument pas réagi de la sorte si c’était Neymar ou Messi qui l’avait fait chuter malencontreusement.
Dans le match, par ailleurs, l’égalisation nantaise a été refusée à juste titre: le buteur de la tête (Sala) n’était pas hors-jeu mais ses deux partenaires (Diego Carlos et Pallois), oui. Les deux Canaris, en position de hors-jeu, ont gêné le gardien parisien (Areola): sa lecture du mouvement n’a pas pu se faire sereinement. L’annulation du but est justifiée puisque les deux joueurs ont participé à l’action de façon litigieuse.
En résumé, Paris a mérité sa victoire.
Dans le même temps, le Real Madrid est en train de manger son pain noir.
Il faudra un très grand Real pour battre Paris actuellement au-dessus du lot.
La tendance a changé: le balancier est largement favorable à Paris.

NOTA BENE: Futur retraité du sifflet, M. Tony Capron s’est excusé auprès du joueur et a reconnu que le second carton jaune suivi de l’expulsion est une mauvaise interprétation. Devant ce constat à posteriori, il a retiré les sanctions. Diego Carlos pourra donc jouer le prochain match. Voilà une très bonne décision rétroactive de l’arbitre qui veut éteindre le feu. M. Capron a été convoqué pour passer devant la commission des arbitres afin d’expliquer pourquoi il a réagi de manière si agressive sans analyser la situation. A mes yeux, l’incident est clos: on a beaucoup parlé de M. Capron alors qu’on ne dit pas un mot sur les arbitres amateurs insultés chaque week-end. Sans arbitre, pas de football.

14.01.18

Le Real Madrid traverse une période défaitiste qui propulse les Parisiens favoris des 8es de C1 2018

Le déclinisme frappe-t-il le Real Madrid ou les Madrilènes font-ils se ressaisir parce qu’ils se réservent pour la C1, désormais le seul objectif de la saison 2017-2018 ?

Samedi 13 janvier 2018
19e journée de Liga
Real Madrid 0-1 Villarreal
But des visiteurs: Pablo Fornals (87e)

11 corners, 28 tirs au but… mais le Real a perdu 0-1 à la maison.
Le Real a dominé mais a été incapable de conclure. Dans les derniers mètres dans le camp adverse, il ne se passait rien. Là où tout souriait la saison passée pour le Real, plus rien ne réussit au Real.
Quand Ronaldo ne marque pas, le Real ne gagne pas.
Sans Benzema, blessé, Ronaldo joue moins bien car Benzema ne lui ouvre pas d’espace.
A l’heure qu’il est si les 8es de C1 entre Real et le PSG, les Parisiens auraient 99 % de l’emporter car Ronaldo est seul en attaque madrilène quand les Parisiens ont Cavani, Neymar et Mbappé. L’artillerie lourde du PSG a toutes les armes pour faire chuter l’armada madrilène au point mort, faute de combattants: Ramos est lui aussi blessé.
Zidane a laissé partir des joueurs au mercato estival sans recruter personne.
Comme le Real traverse une période sans, sa gestion est la cible de ses détracteurs.
En cas d’élimination en 8e par le PSG, le Real connaîtra une grande crise qui couve actuellement.
A présent, on se rappelle que Zidane a été présent dans les 4 dernières conquêtes de C1:
2002, joueur
2014, adjoint de Carlo Ancelotti
2016 et 2017, manager
N’ayant plus aucun chance de remporter la Liga 2018, pas assuré d’une place en C1 2019, le Real Madrid va-t-il être capable de tout miser sur la double confrontation Real-PSG ?
Je le répète, si Real-PSG et PSG-Real se déroulaient le 14 janvier 2018, les Madrilènes sans Benzema ni Ramos se feraient sortir de la compétition.

Permalien 07:14:07, Catégories: PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

13 h foot, Cnews (13-1-2018): PSG, Cavani, Pastore, Neymar, Bordeaux, St Etienne, M'vila...

20 journée de L 1 (13/01/2018)
OGC Nice 1-0 Amiens
But pour le Gym : Lees-Melou (65e)

OGC Nice : Benitez - Burner, Marlon, Sarr, Le Marchand - Lees-Melou, Tameze, Seri © (Cyprien 84e) - Srarfi (Balotelli 69e), Plea, Saint-Maximin (Jallet 93e).

Sixième match de L1 sans défaite pour Nice. Série en cours.

13.01.18

Neymar fait de la pub pour son sponsor au mépris du corps arbitral

Neymar a mis sa chaussure sur la tête comme Charlie Chaplin jongle avec le globe terrestre dans Le Dictateur. Métaphore de la domination. Le ballon de Chaplin a éclaté. Et celui de Neymar ?

Lors du 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue 2018, Neymar a marqué un penalty lors d’Amiens-PSG (0-2) puis a célébré le but en mettant sa chaussure sur le front.
Cette figure a plusieurs interprétations:
1/ Pub pour son sponsor, comme le faisait Bolt
2/ Il nargue ses adversaires (et ses partenaires, genre je suis le plus fort et surtout plus fort que Cavani), du style venait me cirer les pompes
3/ Il se moque des arbitres
Concernant les arbitres, il réclame que l’on protège les artistes. Cela va contre l’équité. Tout le monde doit être protégé. Lui comme les autres.
Florian Maurice a pris jadis un carton jaune quand il s’est déchaussé volontairement en plein match.
On peut perdre ses crampons dans une action ou demander à les changer mais on ne doit pas narguer le public en se déchaussant volontairement. C’est comme retirer le maillot ou fêter un but au grillage.
Les arbitres n’ont pas sanctionné Neymar.
Le Brésilien fait ce qu’il veut quand il veut.
La L1 est une cours de récréation pour Neymar.
Le football donnera son verdict en C1 et pas qu’en 8e.
Le football est plus grand que Neymar.
Neymar est très loin de Pelé, Garrincha, Tostao, Gerson, Socrates, Zico, Ronaldo 1er, Ronaldinho… La liste est longue. Neymar est un bon joueur de l’Histoire brésilienne mais en aucun cas le plus grand.
Neymar ne m’a impressionné qu’une fois: lors de Barça-PSG où il fit chuter le PSG sur trois actions en fin de match.
Depuis, il vit sur sa réputation. Les médias font le reste.

12.01.18

Le Dictionnaire du grandiose Winston Churchill, par Antoine Capet (Perrin)

Ce pavé contient la vie d’une des plus grandes personnalités du XXe siècle, et même de l’Humanité. La couverture dévoile une multitude de Winston Churchill et c’est très bien vu car l’homme avait de multiples talents, en premier lieu celui d’être un bon vivant. Il aimait manger, boire et fumer. Sans parler du reste.
A la fois militaire, politicien, peintre et écrivain. Figurez-vous qu’il a eu le prix Nobel de littérature en 1953… à son plus grand mécontentement car il voulait le prix Nobel de la Paix ! A juste titre. L’homme qui trinquait avec Staline et Roosevelt n’a jamais vu Hitler qu’il vomissait. «Je ne hais personne, sauf Hitler», disait-il. S’il a fait tuer des marins français à Mers el-Kébir c’est pour éviter que Vichy donne la marine française aux nazis. De Gaulle l’avait bien compris.
Les points forts de sa vie… Naissance le 30 novembre 1874. Député de Manchester, 1905. Ministre du commerce, 1908. Commence à peindre, 1915. Premier ministre, 1940. Rencontre De Gaulle, 9 juin 1940. Churchill fournit un avion à De Gaulle pour qu’il vienne à Londres. Fait bombarder la marine française à Mers el-Kébir, 3 juillet 1940. Meurt le 24 janvier 1965.
On raconte que Churchill a dit : «No Sport !», pour expliquer sa longévité mais il a pratiqué le polo, le golf, le hoquet, la natation… Il fut aussi un incorrigible joueur au casino. Il adorait autant voyager que rester devant son chevalet. Il a beaucoup écrit jusqu’au moment où il a signé des textes qu’il n’avait pas écrits. On l’a dit alcoolique, non sans raison. Il buvait autant de thé que de champagne. Il a fumé 200 000 cigares, détestant la pipe et les cigarettes.
Le magistral dictionnaire que lui consacre Antoine Capet se lit avec délectation. On ne s’engage pas dans une biographie de Churchill comme dans celle d’Hitler. Avec l’Anglais, on passe des moments délicieux qui scintillent d’intelligence. On est fier d’être un humain. Churchill a tout fait pour que l’Angleterre ne s’agenouille pas devant Hitler et il a réussi ! Pendant ce temps, Pétain serrait la main à l’Allemagne de la pire époque. Père à multiples reprises, Churchill a dévoré la vie. Il n’a pas été qu’un grand guerrier. Un artiste dans toute sa splendeur.
Winston Churchill a été un acteur dans la vie qui ne l’a pas toujours épargnée. Il aurait pu être un acteur phénoménal tant sa présence crève l’écran grâce à son charisme. De la dimension d’un Orson Welles. Eternelle reconnaissance. Nous sommes libres grâce à lui.

-Winston Churchill : le Dictionnaire, Antoine Capet. Préface Randolph Churchill. Avant-propos, François Kersaudy. Perrin, 862 p., 29 €

11.01.18

Permalien 09:44:32, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Bernard de Fallois (1926-2018), un champion de la discrétion

Bernard de Fallois adorait le Cirque et la chanson, grand ami de Mireille (Berl), elle-même grande amie de France Gall. Il suffisait de dire: “Cirque !” pour revoir le petit garçon qu’il fut et qu’il n’a jamais cessé d’être. Le grand éditeur ne se laissait pas encombrer par la médiocrité. Il fut l’éditeur de Proust, Simenon et Pagnol, trois phares. C’est mieux quand on a une longue route à faire. Il haïssait perdre son temps. A la fois proche et très réservé, il avait un beau sourire complice. Il valait mieux être son ami que son ennemi. Il savait lire et très bien lire. Découvreur de talents et fin gestionnaire pour assurer ses arrières sans aucune grandiloquence. Longtemps, il s’est caché derrière le rideau de fumée de ses cigarettes blondes américaines.

Bernard De Fallois a publié mon premier livre: Essais, Berl.
En 1985, chez Julliard. Dix ans plus tôt, j’avais promis à Emmanuel Berl que je retrouverai à la B.N. ses anciens articles éparpillés dans des revues qui n’existaient plus. Berl ne voulait pas, et m’incitait plutôt à rechercher la femme de ma vie.
Robert Gallimard voulait éditer le livre mais il m’a dit, dans son bureau, que c’était mieux d’aller voir Bernard de Fallois qui m’a tout de suite dit: “Oui !”
De Berl, il avait déjà publié son dernier livre: Regain au pays d’Auge, Livre de Poche 1975.
Sur la page de présentation, Bernard de Fallois a mis son nom avant le mien, sans tenir compte de l’ordre alphabétique. Il a voulu souligner que j’avais fait le plus “gros” en retrouvant les articles.
Quand il a reçu le livre, il m’a fait venir.
Il a mis un exemplaire debout sur la tranche et on l’a regardé comme deux parents.

Un très grand moment. Il savait ce que cela représentait.
On ne le voyait jamais à la télévision. Signe de sa grande classe.
Il a consacré toute sa vie à la littérature. Il aurait pu être écrivain: il a choisi d’être éditeur.
Jeune, il fut à l’origine de deux inédits de Proust: Jean Santeuil et Contre Sainte-Beuve.
Voilà pourquoi il a été si sensible à ma démarche. André Maurois le remercia comme lui me remercia.
Son autre grand Marcel, ce fut Pagnol.
Quand je passais la porte de chez lui, il me lançait : “Santé, prospérité !”
Il disait que je lui faisais penser à ça.
Magnifique, non ?

10.01.18

Permalien 07:15:57, Catégories: LA MAISON BLANCHE, GRAND MONSIEUR  

Zidane dit ses quatre vérités pour remobiliser son groupe qui va jouer sa saison lors du 8e Real Madrid-PSG

Mardi 9 janvier 2018, Zidane a haussé le ton en conférence de presse à Valdebebas:

-«Beaucoup pensent qu’on doit changer des joueurs. Moi, je ne suis pas d’accord. Il faut chercher l’unité. Quand les choses se passent mal, je ne pointe personne du doigt en particulier. Nous sommes dans le même bateau. C’est de la faute de tout le monde, moi le premier, de personne en particulier. C’est une équipe qui a gagné beaucoup de titres, beaucoup de choses importantes. Il faut trouver des sources de motivation. Qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je donne, pour essayer d’aller chercher encore quelque chose d’important ? Il n’y a pas que la Liga. Il faut essayer de trouver des solutions. Nous avons fait deux ans spectaculaires. Il est vrai que c’est du passé, mais nous nous servons du passé pour avancer. Selon vous, contre le Celta, c’était de la merde. Mais on a fait de belles choses. Je retiens ça. Nous avons raté des choses, comme la seconde période. Mais nous pouvons construire sur les bonnes choses que nous avons faites. Je ne suis pas à l’aise avec la situation. J’aimerais être mieux placé en Liga. On peut tout améliorer. Ce que je dois faire, c’est continuer à travailler. Donner mon maximum. C’est tout ce qui m’intéresse. Continuer à travailler avec mes joueurs, pousser tout le monde à donner un peu plus. La critique, c’est comme ça, il faut l’accepter. Mais quand j’ai la parole, je donne mon point de vue. Je savais que c’était un métier difficile. Je me suis préparé pour ça pendant trois ans et demi, en sachant que ça pouvait arriver, d’autant plus ici. Tout ne peut pas toujours être parfait. Personne ne m’enlèvera l’envie de continuer à travailler fort. Ni la critique, ni personne. Je sais que je suis de passage. Je me donne à 3 000% et je travaille à 3 000% parce que je crois à ce que je fais. Je crois en mes joueurs. Ce n’est pas parce que la situation est difficile que je vais retourner ma veste. Je ne suis pas comme ça. J’assume. Il faut travailler, encore plus que ce qu’on a fait jusqu’ici, parce que ce n’était pas suffisant. Un attaquant cet hiver ? Je n’ai besoin de personne. Je ne veux personne. Nous sommes ici, nous avons un effectif, nous avons commencé avec, je crois en lui. Nous avons commencé la saison de très belle manière. Nous allons voir ce qui se passe en fin de saison. C’est à ce moment-là que l’on dressera le bilan et qu’on verra s’il y a besoin de changement. Je crois en mon groupe. Pourquoi me déjuger ? Pour deux ou trois mauvais résultats ? Je ne changerai pas d’avis. Ce qui me dérange le plus, c’est que vous disiez que je vais m’opposer à mon président. Je ne suis qu’un homme de plus ici, je passerai de mode aussi, je le sais. Personne n’est au-dessus du Real Madrid. Ce sont mes valeurs, je les défendrai jusqu’à la mort. S’il faut changer parce que les gens pensent que c’est mauvais, on changera. Si je dois partir, je partirai. Mais je partirai en défendant mes idées.»

Le Real Madrid est un club à haute pression, ce n’est pas Arsenal qui n’a jamais gagné de C1.
Les Madrilènes appartiennent à un club qui détient le record de C1: 12 !
1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1966, 1998, 2000, 2002, 2014, 2016 et 2017.
Plus 3 finales perdues : 1962, 1964 et 1981.
On peut voir qu’il y a eu un grand trou entre 1966 et 1998. Puis un autre, entre 2002 et 2014.
Actuellement, le Real traverse une crise de résultats après avoir été au sommet.
Deux possibilités: soit le groupe actuel se remobilise, soit on se dirige vers la fin d’un cycle.
Une évidence, le mercato estival 2018 devrait être actif au Real, pour ne pas laisser toutes les cartes au Barça.
Pour ce qui est de la saison en cours (2017-2017), Zidane a choisi de laisser partir des joueurs et de n’en recruter aucun. Ce fut un signal pour fort en direction de son effectif. Cela signifiait qu’il leur faisait confiance, aux anciens et surtout aux jeunes.
Les joueurs de “Z.Z.” vont-ils tous répondre “Présent!” contre Real-PSG qui n’est après tout qu’un simple 8e de finale pour Madrid alors que pour Paris, vierge de C1, c’est le match du siècle ?
Le Real doit beaucoup à Zidane:
En 2002, il remporte la C1 comme joueur !
En 2014, il remporte la C1 comme entraîneur-adjoint de Carlo Ancelotti !
En 2016 et 2017, il remporte deux nouvelles C1 comme manager !
Impossible n’est pas Zidane !

Permalien 00:43:37, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Le refus d’obéissance (Léon Tolstoï, L'Echappée)

Tolstoï tient à distance la religion qui dirige les faibles d’esprit qui se font diriger par le bout du nez avec la carotte de l’au-delà assuré.
Il ne faut jamais “se soumettre au pouvoir” surtout si celui-ci use de force physique pour éliminer les opposants.
Tolstoï n’y va pas par quatre chemins : il accuse les révolutionnaires de 1905 de vouloir occidentaliser la Russie par le biais de la violence et de l’oppression. Qu’importe le mode politique : monarchie ou république sociale-démocrate, si c’est pour faire la même chose, sous le régime de la terreur.
Tolstoï appelle à ne plus obéir à la tyrannie des dirigeants. Il veut que les travailleurs prennent eux-mêmes le pouvoir, sans chefs mal intentionnés.
Il rêve d’une entre-aide générale, soit le communisme idéal, totalement utopiste hélas ! Tolstoï prône l’autodétermination. Tolstoï cite Thoreau qui refusa de payer ses impôts aux Etats-Unis parce qu’il ne voulait pas enrichir un “gouvernement qui autorise l’esclavage des Nègres".
Ah ! si tout le monde était anarchiste avec une éthique de la non violence, la vie resterait respirable. Pour un Tolstoï combien de dictateurs, d’estrade ou de caniveau, c’est la même punition.

-Le refus d’obéissance. Ecrits sur la révolution, Léon Tolstoï. Traduit du russe par Ely Halpérine-Kaminski. L’Echappée, 220 p., 20 €

09.01.18

Permalien 09:27:21, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

La galaxie des décadents indispensables(Gérald Duchemin) et des imposteurs à éviter (Paul-François Paoli)

Tous les cadors des Lettres du XIXe siècle sont dans ce livre de Gérald Duchemin qui les a réunis pour notre plus grand bonheur de lecteur. Il n’y a rien que des amis : Baudelaire, Fénéon, Huysmans, Laforgue, Lautréamont, Maupassant, Nouveau, Rimbaud, Schwob, Verlaine et Wilde. On y trouve aussi Deubel, Gourmont, Merrill, Peladan, Tailhade, Vicaire et R. Vivien. Rien que des fréquentables. “Tout ce qui est excessif est insignifiant", a dit Talleyrand, un jour pas à son avantage car tous les écrivains qui sont dans ce livre ont tous été excessifs et cela ne leur pas enlever une once de talent, au contraire ! La prose tiède est à fuir. Tristan Tzara a dit qu’on devait user soit du poème soit du pamphlet, tout le reste est sans intérêt de lecture. Gérald Duchemin est une abeille qui se pose sur les plus belles fleurs littéraires pour confectionner son miel. On en redemande. Ce livre est un compagnon de chevet. Il y a de l’émotion, de la beauté et de la souffrance, la vraie pas celle de ceux qui écrivent dans des hôtels quatre étoiles et qui ont un «plan média».
A l’inverse du très bel ouvrage de Gérald Duchemin- à tous les sens du terme, du papier au format- Paul-François Paoli a recensé une brochette d’imposteurs contemporains, une galerie de gens à éviter, du style qui travaillent du chapeau sous le quai Conti. Il ne faut vraiment avoir aucun talent pour aller à l’Académie française, cette secte de privilégiés qui considère écrivains des cacochymes garnis de vieilles breloques. Sous la coupole, ils se croient immortels alors que Madame la Postérité les jettera aux fonds des oubliettes. Pour un Kessel combien de scribouillards ? Dans l’anthologie sont au premier rang les pipoles-qui-ont-un-avis-sur-tout, de gauche et de droite. Et d’ailleurs, c’est-à-dire de nulle part ! En contre-feu, on croise par exemple Michel Houellebecq, authentique écrivain qui sait très bien radioscoper son époque. Houellebecq est un écrivain du fond et non pas de la forme. Son style c’est de ne pas en avoir. L’important c’est ce qu’il dit et non pas comment il le dit. Il est dans le balancier favorable du livre, en compagnie de Joseph de Maistre et de Guy Debord, le chantre du situationnisme cité souvent par Jean d’Ormesson, comme une antidote à son comportement de VRP de lui-même.

-Les décadents, et autres buveurs d’absinthe, poètes, petits crevés fin de siècle et opiomanes sérieux. Illustrations de Pierre de Bonneuil. Anthologie de Gérald Duchemin. Editions Le Chat Rouge, 264 p., 25 €
-L’imposture du vivre-ensemble, de A à Z. Quelques points de repères. Paul-François Paoli. L’Artilleur, 361 p., 20 €

08.01.18

Permalien 14:12:05, Catégories: ANTI-FOOTBALL, GRAND MONSIEUR  

Blaise Matuidi attaqué par les racistes italiens

“Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît", disait Michel Audiard. Ce week-end de janvier 2018, on a pu en apercevoir en Italie. Triste spectacle.
Blaise Matuidi a été victime d’insultes racistes samedi 6 janvier 2018 lors de Cagliari (16e)-Juventus Turin (2e) (0-1, but de Bernardeschi, 74e) en championnat d’Italie. Il a signalé le coin des abrutis à l’arbitre qui est resté de marbre, à l’approche de la 40e minute. L’international français très énervé- ce qui est rarissime chez lui- a été calmé par ses coéquipiers Paulo Dybala et Mehdi Benatia. Quelques minutes plus tard, il a été averti pour un tacle dangereux au milieu de terrain. Dingue !

-«Aujourd’hui j’ai fait l’expérience du racisme lors du match. Des personnes faibles essaient d’intimider avec de la haine. Je ne suis pas un homme de haine et je ne peux qu’être désolé pour ceux qui donnent le mauvais exemple», a confié Matuidi, à la fin du match. «Le football est un moyen de répandre l’égalité, la passion et l’inspiration et c’est pour cela que je suis là.», a-t-il ajouté avec maestria.

L’ancien joueur du PSG a déjà été victime de faits similaires, fin décembre 2017, lors du déplacement de la Juventus à Vérone (Hellas V.), club sanctionné, entre autres, de 20 000€ d’amende. Le racisme est la marque des imbéciles. Ils sévissent dans les rues comme dans les stades.
L’Italie- pour ne parler que de ce pays- se distingue hélas ! aussi par son racisme. On sait que Mario Balotelli a eu beaucoup de mal à intégrer l’équipe nationale A d’Italie. Encore aujourd’hui, on se demande pourquoi le Niçois n’est plus sélectionné alors qu’il est en pleine forme. L’Italie a préféré ne pas se qualifier pour la Coupe du Monde 2018 sans lui plutôt que d’y aller avec lui !

Pour ce qui est de Matuidi, il faut rappeler que d’innombrables joueurs sont hués par les racistes des stades italiens. De Ben Barek à Vieira. Après la Coupe du Monde 1938, il y a eu un Italie-France qui se déroula avec des attaques racistes du public contre Ben Barek. De nombreux spectateurs italiens n’admettaient pas qu’un Noir joue pour la France. Ces ignares, ces incultes, ces crétins ne savaient même pas reconnaître l’immense talent de Ben Barek dont Pelé a dit qu’il fut “la première perle noire du football". Le capitaine des Bleus d’alors, Mattler prit la défense de son coéquipier et fit des gestes hostiles au public raciste.
On voit que depuis 1938, rien n’a changé en Italie. Combattre la connerie ? “Vaste programme", disait le général de Gaulle. Vaste programme mais il faut s’y atteler, chaque jour et tous le temps. Pas de tolérance avec l’intolérance !

07.01.18

Le duel Real-PSG: les Madrilènes piétinent contre Celta Vigo (2-2) pendant que les Parisiens s'amusent à Rennes (1-6) grâce à un irrésistible football samba

Dimanche 7 janvier 2018
Liga, 18 e journée
Celta Vigo 2-2 Real Madrid
Buts pour Celta Vigo: D. Wass (33e), M. Gomez (88e)
Buts pour le Real: G. Bale (36e, 38e)

32e de Coupe de France
Rennes 1-6 PSG
But pour Rennes: B.Bourigeaud (66e pen.)
Buts our Paris: K.Mbappé (9e), Neymar (17e), A.Di Maria (23e), Neymar (43e), A.Di Maria (74e), K.Mbappé (76e)

Classement Liga
1 Barcelone 48 pts 18 m/ + 41
2 Atlético de Madrid 39 18/ + 19
3 Valence CF 37 18/ + 20
4 Real Madrid 32 17/ + 16
5 Séville 29 18/ -4
6 Villarreal 28 18/ + 4

Les deux futurs adversaires en C1 2018 (Aller, Real-PSG, 13-2-2018; retour, PSG-Real, 6-3-2018) n’ont pas connu le même week-end.
Paris s’est promené à l’extérieur, évitant le match piège. La balade du PSG s’est terminée par un impressionnant 1-6 devant des faiblards rennais. Depuis des années, on nous promet un grand Rennes. Vaste rigolade. On a donc pu voir que tout le manque de rigueur du PSG- sur les retards des joueurs d’Amsud- n’a pas eu de conséquences malheureuses. On le sait, tout dépend du terrain. Tant que ça gagne, tout baigne.
Le PSG fait taire toutes les critiques. Vive le football samba! C’est celui que l’on aime le plus. Il n’y a pas que Man City ou le Barça qui s’est cartonné: Paris aussi. Le Real est averti.

Du côté Real Madrid ce n’est pas brillant. Les Madrilènes n’ont pas fait mieux que 2-2 à l’extérieur, eux en championnat contre un club du ventre mou. Le Real a joué sans Ramos et Benzema, blessés mais avec CR7 et Bale. La Liga est destinée au Barça qui est loin devant le Real. Les joueurs de Zidane ne sont pas actuellement assurés la C1 2019 puisqu’ils sont 4es, talonnés par Séville et Villarreal. Le Real sans Ramos n’est pas le Real car Varane est incapable d’assumer le rôle de leader en défense. Il semble jouer avec un miroir à côté de lui. Il stagne dans sa progression. C’est l’éternel espoir, pas un patron.

Si le choc Real-PSG avait lieu en ce moment, Paris serait super favori, autant à l’aller qu’au retour.
Il faudra un Real au sommet pour éliminer Paris. CR7 va devoir sortir le très grand jeu avec Benzema-Bale pour rivaliser contre le trio Neymar-Cavani-Mbappé. .
Comment seront les deux équipes dans un mois ?
On ne peut pas le savoir.
La tendance actuelle est largement en faveur du PSG. Si quelqu’un peut trembler c’est le Real. Si Paris élimine le Real, les Madrilènes seront en crise totale avec sans doute un Zidane très critiqué en raison de son absence de recrutement.
D’où la belle attente de ce match.
Paris a beaucoup d’enthousiasme offensif. Le Real n’a plus que l’expérience à faire valoir.
Paris est meilleur que l’an dernier, grâce aux arrivées de Neymar et Mbappé.
Le Real est moins bon que la saison dernière: son recrutement estival 2017 a été inexistant.

Espérons de voir deux superbes matchs et que le meilleur gagne sans erreur d’arbitrage.
Au fond, ce n’est qu’8e. La compétition est si longue et difficile.

Permalien 10:35:17, Catégories: GRAND MONSIEUR  

Mené au score, Man City l'emporte 4-1, en 32e de FA Cup

Samedi 6 janvier 2018
FA Cup - Third Round/ 32e de Coupe d’Angleterre
Manchester City 4-1 Burnley
Buts pour les Citizens: Agüero (56e, 58e), Sané (71e), Bernardo Silva (82e)
But pour les visiteurs: Barnes (25e)

Comme Burnley menait 0-1 depuis la 25e minute, les détracteurs de City - le football n’est qu’une histoire d’oppositions- se réjouissaient déjà à l’idée de voir tomber le leader de la Premier League. La FA - plus ancienne compétition de football au monde- est pleine de surprises qui font son sel. La deuxième mi-temps à la 55e m affichait toujours 0-1 quand une belle attaque collective de City se termina par un but d’Aguero qui fit un doublé dans la foulée. Le match venait de basculer à l’avantage des joueurs de Guardiola. La fête se termina par un 4-1. Les journalistes hostilent City ont du faire marcher la gomme électronique et revoir leur copie respective.
Il faudra compter sur City en C1. C’est une équipe ultra collective.
Bernardo Silva a peine entré sur la pelouse marqua un but. L’ancien monégasque est toujours aussi merveilleux.
Un des plus beaux jeux actuels.

Parmi les autres qualifiés:
Manchester United (L1) 2-0 Derby County (2)
Aston Villa (2) 1-3 Peterborough United (3)
Brentford (2) 0-1 Notts County (4)
Coventry City (4) 2-1 Stoke City (1)
Nottingham Forest (2) 4-2 Arsenal (1)

En France, exploits en 32es:
US Granville (N2) 2 - 1 a. p. Girondins de Bordeaux (L1)
Sochaux-Montbéliard (L2) 6-0 Amiens (L1)

Permalien 09:50:24, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Correspondance, Joseph de Maistre (Les Belles Lettres) et Le refus d'obéissance, Léon Tolstoï (L'Echappée)

-Correspondance, Joseph de Maistre. Les Belles Lettres, 1534 p., 75 €. Et aussi Considérations sur la France, Joseph de Maistre. préface de Pierre Manent. Omnibus, 184 p., 12 €

Quand on lui parlait politique, il répondait par la morale. Aujourd’hui, ce polémiste de la dimension de Léon Bloy, serait traité de réac ! Cependant sa plume est largement au-dessus des bâtons merdeux agités par les penseurs médiatiques bicornus et à la petite semaine qui sévissent sur tous les écrans plats, et même très plats. Le contre-révolutionnaire du XIXe siècle radiographiait la France comme personne. Pour lui les leaders de 1789 étaient tous des «bébés». Qu’aurait-il dit des soixante-huitards ! Les lanceurs de pavés de 1968 n’ont même pas laissé une chanson, à part quelques slogans publicitaires. Avec un grand sens de la formule, il dégainait des sentences toujours excessives afin de faire encore plus mal là où il avait décidé d’attaquer. Il était persuadé que ceux qui font l’Histoire la défont en fait. Personne ne sait vraiment qu’il fait l’Histoire. C’est après que l’on sait. Quoiqu’il écrive ça tient la route et les ravages du temps car sa prose est splendide. Pas étonnant que Cioran fut un de ses lecteurs. Dans Essai sur la pensée réactionnaire (Fata Morgana, 1977), il écrit à propos de Joseph de Maistre : «Pourquoi les conservateurs manient-ils si bien l’invective, et écrivent-ils en général plus soigneusement que les fervents de l’avenir ?» Parce qu’on peut faire des révolutions pour conserver des traditions, comme celles du bien vivre ensemble dans la dignité absolue. Pour Cioran, on tire du verbe une consolation. Le Roumain qui écrivait en français estime que les conservateurs, certains d’être du côté de l’Histoire, méprisent le style qu’ils traitent comme le luxe de l’échec.

-Le refus d’obéissance. Ecrits sur la révolution, Léon Tolstoï. Traduit du russe par Ely Halpérine-Kaminski. L’Echappée, 220 p., 20 €

Tolstoï n’y va pas par quatre chemins : il accuse les révolutionnaires de 1905 de vouloir occidentaliser la Russie par le biais de la violence et de l’oppression. Qu’importe le régime : monarchie ou république sociale-démocrate, si c’est pour faire la même chose, sous le régime de la terreur. Tolstoï appelle à ne plus obéir à la tyrannie des dirigeants. Il veut que les travailleurs prennent eux-mêmes le pouvoir, sans chefs mal intentionnés. Il rêve d’une entre-aide générale, soit le communisme idéal, totalement utopiste hélas ! Tolstoï prône l’autodétermination. Ah ! si tout le monde était anarchiste avec une éthique de la non violence, la vie resterait respirable. Hélas ! pour un Tolstoï combien de dictateurs, d’estrade ou de caniveau, c’est la même punition.

06.01.18

Permalien 18:38:17, Catégories: PARIS SERA TOUJOURS PARIS  

13 h Foot, Cnews (6-1-2018): la magie de la Coupe de France, y a-t-il un pilote à la tête du PSG, les préparatifs du Real Madrid

04.01.18

Permalien 23:05:20, Catégories: LA REVUE DE STRESS  

20 h Foot, Cnews(4-1-2018): PSG, Emery,Conté, Real, Zidane, Mourinho, Wenger...

Le flamboyant Guardiola (Man City) ridiculise le prétentieux Mourinho (Man United) pendant que Wenger-(Arsenal) s'éloigne de la C1 2019

Classement
1 Manchester City 62 pts 22 m/ 20 2 0/ 64 13/ + 51
2 Manchester United 47 22/ 14 5 3/ 45 16 + 29
3 Chelsea 46 22/ 14 4 4/ 41 16 + 25
4 Liverpool 44 22/ 12 8 2/ 50 25 + 25
********************************
5 Tottenham 40 21/ 12 4 5/ 41 20 + 19
6 Arsenal 38 22/ 11 6 5/ 40 28 + 12
7 Burnley 34 22/ 9 7 6/ 19 19 0

Mourinho se voit plus beau qu’il n’est mais un cochon qui se met du rouge à lèvres reste un cochon.
Le Portugais reproche à Paul Scholes de parler mais le manager est le roi de la parlotte pour éviter d’aborder les vrais problèmes, par exemple qu’il est totalement dépassé par le talent de Guardiola qui a 15 points d’avance sur lui, alors que nous en sommes à peine à la 22e journée de championnat.
En Angleterre, le championnat est la référence des références.
Man City joue très bien, avec un superbe collectif.
Guardiola a rendu des joueurs meilleurs qu’à leur arrivée à Man City.
A MU, rien ne se passe: Pogba le grand espoir ne s’est pas aligner les bonnes performances.
Mourinho n’a jamais révélé un jeune joueur quand Guardiola a fait faire des pas de géants à toute une génération de jeunes catalans. Et à City, il fait évoluer les meilleurs dans le bons sens.
Les fans de MU le reconnaissent tous: Guardiola a gagné le match du talent. Pour voir du beau football, les fans de MU regardent joueur Man City !
A Old Trafford, on ne voit que les défauts des joueurs de MU.
Aucun des joueurs de MU n’est épanoui. Il n’affiche que du stress.
Quant à Arsenal, ce n’est pas fameux. Les Gunners ont égalisé in extrémis devant Chelsea lors du derby à L’Emirates Stadium (2-2).
Les Gunners à l’heure qu’il est ne sont pas qualifiés pour le C1 2019 ni pour les barrages ! (Les 4 premiers sont qualifiés d’office et le 5e joue les barrages)
Man City, Man United, Chelsea, Liverpool et Tottenham sont devant Arsenal (6e). Les Spurs vont sans doute avoir quatre points d’avance sur les Gunners après Tottenham-West Ham (4-1-2018, 21 h)
Pendant ce temps Wenger explique que c’est la faute aux … arbitres.
En plus, il a reproché à Henry de parler, parler dans les médias.
C’est l’arroseur arrosé: durant des années, Wenger a été consultant sur TF1, à Téléfoot. Le plus amusant qu’on y entendait dire: “Merci, Arsène Wenger d’avoir accepté d’être interviewé…” alors qu’il était payé par la chaîne.
Wenger devrait plutôt remercier Henry d’avoir marqué beaucoup de buts sous le maillot d’Arsenal.
La vérité la voici: Wenger n’a pas su s’imposer dans le championnat anglais depuis le départ de Sir Ferguson (MU) tandis que Guardiola, à peine arrivé en Premier League, règne sur le football anglais.
Guardiola est largement devant Mourinho et Wenger.
Depuis la retraite de Sir Ferguson, Guardiola - le fils spirituel de Johan Cruyff- est le meilleur entraîneur du monde (pour sa carrière) avec Zidane (pour la rapidité de son palmarès).

02.01.18

Permalien 10:22:08, Catégories: THE RED DEVILS, LA REVUE DE STRESS  

Mourinho, qui a enfin gagné un match sur cinq, s'en prend à la légende Paul Scholes, tout comme A. Wenger tacle Henry

Paul Scholes est le 3e joueur qui a joué le plus à MU:
1 Ryan Giggs (963 matchs, 168 buts)
2 Bobby Charlton (758 m, 249 buts)
3 Paul Scholes (716 m, 155 buts)
“Scholes a été un grand joueur mais c’est un petit consultant". Voilà en gros ce qu’a rétorqué José Mourinho à Scholes qui a “taillé” Pobga et Mourinho vu le piètre rendement de MU. A Everton, Pogba a bien joué. Très bien, mais le haut niveau réclame de la constance et non pas de régulières coiffures affriolantes.
Paul Scholes est resté fidèle toute sa carrière à MU alors que Mourinho ricoche de club en club.
Le football est le dernier lieu de chambrage autorisé. ILS nous ont tous pris, y compris la politique.
Mourinho confond presse avec service de communication. Tout comme Arsène Wenger qui reproche à Henry, Gunner historique, de critiquer Arsenal: “Il y a des gens qui sont payés pour parler. Quand on ne fait que parler, parler, parler, c’est difficile de ne dire que des choses justes et intelligentes".
La mauvaise foi règne de partout. Wenger, qui est contre le Ballon d’Or- car le “football est un sport collectif”- n’a jamais été contre le fait d’être élu le meilleur coach de l’année ou le meilleur entraîneur du mois.
On sait que le coach ne veut pas de grands anciens gunners au sein du club: Vieira et Henry sont bien placés pour le savoir.
Citons Beaumarchais: “Il n’y a pas d’éloge flatteur sans la liberté de blâmer".

Lors de ses 5 derniers matchs, MU n’a gagné qu’un seul match !
20 Déc Carabao Cup/ Bristol City (L2) 2-1 MU
23 Déc Premier League/ Leicester 2-2 MU
26 Déc MU 2-2 Burnley
5 matchs joués entre le 20 décembre et le 1er janvier 2018:
1 match perdu en Carabao Cup, soit une élimination contre un club de L2
3 match nuls en championnats dont 2 à domicile
1 seule victoire
7 buts marqués, 6 buts encaissés

Malgré ce très maigre bilan, José Mourinho s’est permis de tenir des propos hostiles contre Paul Scholes qui a remarqué que “Pogba marchait…” sur le terrain.
Evra, joueur de l’OM a frappé un fan de l’OM. Mourinho, manager de MU, a frappé avec des mots Paul Scholes, un joueur historique de MU ! Le troisième de tous les temps, dans la hiérarchie des matchs joués. Et en plus, quel buteur !
Mourinho explique les critiques de Scholes parce que le joueur aurait moins gagné d’argent que Pogba. C’est n’importe quoi. Scholes est un immense joueur. On sait ce que MU lui doit.
Sans se consulter, Mourinho et Wenger parlent d’argent quand ils parlent de Pogba/ Scholes et Arsenal/ Henry. Etonnant ? Et cela en dit long sur le football actuel.
Mourinho bénéficie de tout ce que Paul Scholes a fait à MU avec et après Eric Cantona.
Scholes a critiqué le bilan de Mourinho et Pogba à MU.
Mourinho s’est permis de riposter parce que MU a enfin gagné un match sur 5 !
Les remarques de Scholes tiennent toujours.
Celles de Mourinho sur Scholes sont celles d’un manager qui est à 15 points de Guardiola, lui un véritable grand Monsieur. MU a fait une erreur ce casting, une de plus.
Le MU de Mourinho est une toute petite cuvée de l’Histoire.
On attend que la page Mourinho soit tournée.
Pour enfin revoir du beau football.
Du football d’attaque, du football spectaculaire.
De la grandeur d’âme.
Pas l’esprit gagne petit, frileux.
Mourinho veut plus gagner pour lui que pour MU.
Le manager portugais invente toujours des polémiques pour faire diversion sur la faiblesse de ses résultats.

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