Archives pour: Février 2017, 11

11.02.17

Permalien 22:29:53, Catégories: LE GYM E BASTA, FORZA ITALIA !, LA REVUE DE STRESS  

Pour déstabiliser Nice, le PAF acquis à Paris et Monaco va créer une affaire Balotelli et annonce que le PSG veut Plea et Cyprien

Dimanche 12 février 2017
25e journée de L1
Rennes-OGCNice, 15 h

Paris ayant gagné largement à Bordeaux (0-3), Monaco a répondu présent à la maison contre Metz étrillé, rincé, pulvérisé 5-0(triplé de K. Mbappe-Lottin 7e, 20e, 50e, et doublé de Falcao 10e, 55e). Nice va devoir assurer et vaincre à Rennes pour confirmer sa place dans la cours des grands. Même avec une défaite, les Aiglons resteront bien sûr troisième de L1. Par ailleurs, Lyon a encore perdu, cette fois à Guingamp (2-1)

Classement
1 Monaco 58 pts 25 m + 52
2 Paris 55 pts 25 + 32
3 OGCNice 52 pts 24 m + 21

Eysseric évoque le bon esprit de l’OGCNice:
-"Ça fait maintenant pas mal d’années que je joue, a expliqué le numéro 13, j’ai rarement vécu avec un groupe comme ça. Vraiment, il n’y a pas de clan, on s’entend tous très bien. Je pense que les nouveaux vous le diront. On accueille vraiment tout le monde chaleureusement, les supporters accueillent bien, le club accueille bien… Nous sommes tous dans un très bon état d’esprit. A partir de là, les nouveaux joueurs sont vite intégrés et peuvent vite nous aider.”

Le groupe niçois à Rennes:
Gardiens : Cardinale, Benitez
Défenseurs : Baysse, Burner, Dalbert, Dante, Le Marchand, Souquet
Milieux : Cyprien, Koziello, Obbadi, Seri, Walter
Attaquants : Belhanda, Donis, Eysseric, Plea, Srarfi

Au rayon des absents: Ricardo et Olivier Boscagli (blessés), Mario Balotelli (fièvre) et Malang Sarr (repos).
Sont présents les deux nouvelles recrues Mounir Obbadi et Bassem Srarfi.
L’absence de Balotelli va faire jazzer mais Lucien Favre n’est pas entraîneur sous influence. Il travaille comme il l’entend, et ne sanctionne personne.
Depuis le début, Balotelli est à Nice pour se relancer et non pas pour relancer Nice.
Respect à l’Italien qui a déjà beaucoup aidé l’OGCNice.

PS: avant PSG-Barcelone, 8e match aller de C1, le Barça est allé gagner 0-6 à Alavés ! (doublé de Luis Suárez 37e, 67e, Neymar 40e, L. Messi 59e, Alexis 63e(o.g.)et I. Rakitic 65e). Cela promet !

Le livre sur Emery ou comment une note sur Ben Arfa sabote l'ensemble

Cela fait plus de 20 ans que Ben Arfa joue au football de haut niveau, même enfant il subissait la pression. D’aucuns prétendent qu’il n’a pas de mental mais il pourrait ouvrir un magasin pour en vendre ! On possède peu de films sur l’enfance d’un virtuose. Profitez donc de voir Ben Arfa et vous ne le verrez plus jamais pareil. C’est Antoine Doinel de Truffaut version football. Hatem Ben Arfa est tant aimé à l’OGCNice que les fans du Gym reste attaché à lui alors qu’il joue pour Paris. On n’en dira pas autant de Dimitri Payet vis-à-vis des supporters de West Ham.

Note 27, page 195:
-"De nombreux joueurs parisiens ne voulaient carrément pas jouer avec Ben Arfa lors des premiers mois".
Faux !
Puis la suite de la note:
-"Le Français a écouté les doléances de ses partenaires et du staff quant à son individualisme (et sa condition physique), travaillant pour corriger ses erreurs.”
Faux!
Jamais aucun jouer n’a demandé à Ben Arfa de jouer différemment. Quant à ce qui se dit entre Ben Arfa et Uni Emery personne ne le sait, à part eux.
Et la fin de la note:
-"Une attitude unanimement apprécié en interne".
Vraie mais cette attitude positive a toujours existé, dès l’arrivée de Ben Arfa au PSG.

Page 194, on lit à propos de Ben Arfa:
-"Tu as gagné quoi dans ta carrière déjà ?"; “Frère, tu te touches les couilles là!"; “On va t’acheter un ballon, ce sera mieux !".
Tout ça est entre guillemets mais on ne sait pas qui a dit ça. Donc cela n’a aucune valeur.
L’auteur va jusqu’à dire que des “responsables d’émissions (…) demandent à leurs journalistes de trouver des personnes “balançant face caméra que Emery n’est pas capable de gérer des grands joueurs". Là encore on ne sait pas qui a dit ça et surtout qui aurait demandé ça.
Tout ce passage sabote le livre car comment croire tout ce qui est écrit avant quand on lit ce ramassis de désinformations ? L’ouvrage fait écho à ce que l’on entend de manière récurrente sur une radio périphérique qui croit toujours détenir la bonne parole. On y défend systématiquement Emery parce qu’il était contre Blanc. On y répète qu’il y a une coalition contre l’Espagnol parce qu’il est étranger. C’est encore n’importe quoi: le football c’est le contraire du racisme, de la xénophobie, à part les dégénérés des tribunes. En football, on n’attaque jamais la personne mais ce qu’elle fait. Dans la société, il faut faire la même chose mais qui se réfère à Voltaire ?
J’ai entendu l’ancien porteur de valises de Zidane proférer que s’il avait joué ce jour-là- lors d’un match- il se serait battu avec Ben Arfa à la mi-temps parce que le néo Parisien aurait trop gardé le ballon, selon son goût. Incroyable d’entendre une telle énormité, et encore plus de la dire.
S’il y a une victime médiatique c’est Ben Arfa et non pas Emery.
A part ces inepties sur Ben Arfa, le livre raconte que Emery est issu d’une famille très football. En Espagne c’est presque banal. L’ex joueur du milieu de terrain se définissait comme trouillard"(sic, page 202). Il devint professionnel avec la particularité d’avoir “peur de la pression” apprend-on. Ce n’est pas très rassurant avant d’aborder le Barça en 8e de C1 même après la belle victoire à Bordeaux devant de pâles Girondins. Dans le livre, le PSG n’apparaît qu’à la page 190. Soit neuf pages avant la fin, en dehors de l’interview de l’entraîneur qui intervient à la fin comme si on lisait un magazine.
Umai Emery est un entraîneur qui a gagné trois Europa Ligue et aucune C1. C’est comme quelqu’un qui aurait gagné trois L2 et aucune L1.
Le PSG est passé d’Ancelotti à Emery c’est comme un joueur qui passerait de Barcelone à Auxerre.
Depuis quelques temps, le tri est intervenu: sur les trois recrues estivales du champ de jeu, seul Ben Arfa est encore là. Et dès qu’il joue, il tient son rôle.
Ben Arfa a tout eu contre lui: Deschamps ne l’a pas pris pour l’Euro, préférant des joueurs qui ne lui arrivent pas à la cheville.
Emery l’a mis dans les tribunes.

Des consultants champions du monde 1998 comme moi je suis évêque de Paris n’ont pas cessé de dire que Paris ce n’était pas Nice.
Ben Arfa répond présent. C’est un passeur, il accélère le jeu, change d’orientation, permute pour déséquilibrer le bloc adverse. Bien sûr, quand il ne joue pas, il a le regard triste. Cependant, il se comporte en équipier modèle, lui. Et qui ne l’a pas vu jongler seul à la mi-temps de Bordeaux-PSG est un homme sans cœur.

Unai Emery, el maestro, Romain Molina (Hugo Sport,220 p., 13,50 €)

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