Archives pour: Avril 2012, 21

21.04.12

Cristiano Ronaldo a vaincu le signe Indien

LIGA, Espagne
21 avril, 2012
Barcelone 1-2 Real Madrid
But pour le Barça: Sánchez (70e)
Buts pour le Real: Khedira (17e), Cristiano Ronaldo (73e)

Classement:
1 Real Madrid 88 points, 34 matchs/ 28 4 2/ 109 buts pour, 30 contre/ + 79
2 FC Barcelone 81 34/ 25 6 3/ 97 26/ + 71

Ils l’ont fait ! Le Real a gagné à Barcelone… Le titre va donc revenir aux Madrilènes.
Le but victorieux est venu d’Ozil qui a trouvé Ronaldo en profondeur.
Le Portugais récupèra le cuir dans la surface, dribbla Valdès et marqua d’un tir du pied droit dans un angle difficile.
C’est ainsi que Ronaldo est grand.
Si CR7 remporte la C1 et la Liga oseront-ils ne pas lui donner le prochain Ballon d’Or ?

PS: L’Equipe Magazine a fait un beau numéro spécial sur Barcelone. J’attends le même sur le Real Madrid…

Barcelone super favori contre le Real Madrid

A la rue par rapport au trois Ballons d’Or de Messi, C. Ronaldo voudrait remporter la Liga 2012 et la C1 2012 pour démontrer qu’il mérite encore le Ballon d’Or. Messi ne partage pas cet avis..

LIGA, Espagne
21 avril, 2012
Camp Nou, Barcelone, 20 h
Barcelone-Real Madrid
Pronostic: 3-1

Classement:
1 Real Madrid 85 points, 33 matchs/ 27 4 2/ 107 buts pour, 29 contre/ + 78
2 FC Barcelone 81 33/ 25 6 2/ 96 24/ + 72

Classement des buteurs:
1 Lionel Messi (Barcelone): 41 buts
Cristiano Ronaldo (Real Madrid): 41 buts

Je vois mal le Real Madrid venir gagner à Barcelone.
Jouant chez eux, les Catalans ne vont pas laisser l’occasion de vaincre, à quatre journées de la fin de la Liga.
D’un autre côté, si les Madrilènes forment une vrai groupe, ils doivent s’imposer pour démontrer au monde entier qu’ils vont gagner le championnat en pleine époque de l’apogée du Barça de Guardiola, Messi, Xavi et Iniesta.
Il faut souhaiter que le Real joue au lieu de sortir les sécateurs.
Je ne vois pas le Barça perdre au Camp Nou.
C. Ronaldo souffre du complexe Messi chaque fois qu’ils sont opposés l’un à l’autre alors que Messi est plutôt serein lors d’un clasico.
Messi est dans son nid au Camp Nou.
En revanche, je vois le Real Madrid laminer le Bayern Munich en 1/2 retour de la C1.
J’ai ce match en tête. Le meilleur joueur allemand s’appelle Ozil et il joue au Real.
Ce Bayern-là n’a rien à voir avec le grand Bayern des années 1970 qui a gagné trois Coupes d’Europe des Clus Champions de suite: 1974, 1975, 1976.

Permalien 11:40:15, Catégories: LITS ET RATURES  

"Romans, récits, nouvelles", Drieu La Rochelle (Pléiade/ Gallimard)

Voici ce que j’ai écrit dans:
http://www.servicelitteraire.fr/service-litteraire.htm
à l’occasion de l’entrée des romans de Pierre Drieu La Rochelle dans La Pléiade, chez Gallimard. La polémique sera au rendez-vous: pour ou contre ? Par son suicide, Drieu s’est lui-même condamné. Après avoir déjà publié son Journal (1939-1945)- qui comporte plusieurs passages d’une grande bassesse - Gallimard publie une partie de l’oeuvre romanesque qui mérite qu’on s’y arrête. Une partie de Drieu m’écoeure mais je n’arrive pas à le détester totalement car on ne peut pas classer la période de l’Occupation en deux parties, avec les bons et les méchants. A la Libération, beaucoup d’écrivains se sont confectionnés une panoplie littéraire sur mesure. Loin d’être un héros, comme le trop injustement méconnu Jean Prévost, Drieu n’a pas cessé de nous livrer toutes ses contradictions. C’est néanmoins le contraire d’un imposteur. Désespéré chronique. Excessif en tout.

“Qu’on soit pour ou contre, l’entrée de Pierre Drieu La Rochelle (1893-1945) dans La Pléiade est un événement. Bien sûr, il s’agit du romancier, cet académicien du malheur. Les écrits antisémites de l’ancien pronazi sont absents de l’édition papier Bible. Ses errements politiques font encore ombrage à son œuvre. Ici, je tente un portrait de Drieu et je ne parle pas de son oeuvre romanesque alors que d’habitude je me m’en tiens pour l’essentiel au livre, mais je tiens à être juste envers Drieu. Je m’attends à ce qu’on écrive encore pas mal d’âneries à son sujet.
Et si les éditions Gallimard avaient une dette envers Drieu ? En effet, l’écrivain dirigea la NRF lors de l’épisode le plus noir de la célèbre institution, entre décembre 1940 et le printemps 1943. La présence de Drieu dans les locaux de la rue Sébastien-Bottin permit à Gaston Gallimard de faire tourner la boutique alors qu’auparavant il fut question de nommer un administrateur allemand. Le 21 juin 1940, Drieu écrit dans son Journal: “Quant à la NRF, elle va ramper à mes pieds. Cet amas de Juifs, de pédérastes, de surréalistes timides, de pions francs-maçons va se convulser misérablement". Six mois plus tard, il publiait le premier numéro de la revue où ne pouvait plus signer Benjamin Crémieux qui mourra à Buchenwald : le chroniqueur régulier de chez Gallimard n’avait jamais été un fervent de Drieu qui voyait dans l’hitlérisme un rempart pour lutter contre «les ravages que déchaîneraient un conflit final sur le sol de l’Europe entre l’Amérique et la Russie ». Le 1er janvier 1943, Drieu, directeur-gérant de la NRF, écrit dans la revue : «Je n’ai vu d’autres recours que dans le génie de Hitler». Tâche à la fois débile et indélébile. Sous son règne le sigle NRF signifiait Nouvelle Revue Fasciste… Comme il croyait que l’Allemagne nazie était en train de construire les Etats-Unis d’Europe, il misa sur la case du nazisme. Jusqu’à sa mort, Drieu ne cessa pas d’être un foyer de contradictions, égaré dans tous les courants politiques possibles, disant tout et son contraire.
A l’inverse de Gaston Gallimard qui ne fit pas la Première Guerre mondiale, Drieu est un ancien soldat de la boucherie de 1914-1918. «Si Drieu et moi n’avions pas été traumatisés par la guerre, il est évident que nous aurions consacré tout notre temps à écrire des romans au lieu de nous épuiser à trouver des solutions politiques» m’a dit son ami Emmanuel Berl avec la sincérité qui le caractérisait. Quand je l’ai questionné sur Drieu sous l’Occupation, il me confia sans l’ombre d’une hésitation : «C’est lui qui sauva la NRF ! Sans Drieu, l’empire Gallimard risquait de s’effondrer pour toujours». L’audience culturelle de la NRF était si grande que tout Paris répétait une phrase attribuée à l’ambassadeur allemand Otto Abetz : «Il y a trois puissances en France : le communisme, les grandes banques et la NRF ». La revue faisait la pluie et le beau temps dans le monde littéraire depuis sa création en 1909, sous l’impulsion d’André Gide. Drieu fut pris entre deux feux : d’un côté Gaston Gallimard avait besoin de lui pour maintenir vivante la NRF; de l’autre Otto Abetz se servait de Drieu pour diffuser la peste nazie par le biais d’une diffusion de prestige. Aux différents sommaires de la revue collaborationniste, on note les présences de : Jouhandeau, Chardonne, Ramon Fernandez, Morand, Léautaud … mais aussi de Giono, Aymé, Audiberti, Armand Robin, Henri Thomas et Fargue. Drieu fit cette remarque : «Je suis loin de croire que « Fontaine » et « Poésie 41, 42 » aient présenté des sommaires plus importants que les nôtres. (…) Toute une nouvelle génération de poètes s’est levée dans la NRF (…) Certains m’ont reproché de faire de la politique dans la revue. J’aime mieux ceux qui me haïssent pour y avoir fait une certaine politique». Présent dans la livraison de la NRF de février 1941, Paul Eluard fut, à la Libération, sans pitié pour le perdant.
Eternel insatisfait, Drieu ne se réjouit pas longtemps de prendre la place de Jean Paulhan : « La revue, la collaboration, tout cela m’embête (…) Je suis excédé par le rôle qui me faut tenir jusqu’au bout. J’ai souvent envie de me suicider tout de suite », note-t-il dans son Journal, le 17 décembre 1942. Le mois suivant, il tente un examen de conscience : « Ai-je eu tort, ai-je eu raison de me lancer dans cette petite entreprise ? J’ai certes eu tort à l’égard de moi-même (…) Le propre d’un écrivain est d’écrire et non de s’occuper de l’écriture des autres». Berl avait bien raison de dire qu’ils avaient été détournés de l’essentiel en raison de l’actualité qui devenait trop vite de l’Histoire. La NRF cessa de paraître en juin 1943 alors que Drieu s’en était déjà détournée deux mois auparavant.
La décision de pouvoir lire la prose de Drieu dans la plus prestigieuse collection Gallimard n’a pas été prise à la légère: dans un passé pas si lointain dès qu’on évoquait la pléiadisation possible de l’auteur de « Rêveuse bourgeoisie », on se ravisait aussitôt afin de ne pas heurter, par exemple, la susceptibilité d’Hervé Bazin qui espérait voir son œuvre connaître les honneurs de La Pléiade. Avec le temps, on finit par récompenser celui qui porta un temps à bout de bras la maison Gallimard. A la fin de la guerre, les écrivains du bon côté frappèrent d’interdiction la NRF mais ne réclamèrent aucune sanction contre son éditeur qui pouvait toujours éditer leurs livres. Le Comité National des Ecrivains, composé à majorité de communistes, dressa une liste noire où figurait Drieu qui se suicida le 15 mars 1945, après deux tentatives ratées: «Ma mort est un sacrifice librement consenti qui m’évitera quelques salissures, certaines faiblesses ». Berl et Malraux avaient essayé de le localiser pour l’aider, en vain. Gaston Gallimard assista aux obsèques, à Neuilly, alors que Drieu ne le souhaitait pas. L’éditeur savait ce qu’il devait au disparu sans connaître ce que confia beaucoup plus tard le lieutenant Gerhard Heller, chargé de la censure dans la France occupée: «Drieu m’a demandé de veiller à ce qu’il n’arrive jamais rien à Malraux, Paulhan, Gaston Gallimard et Aragon… » Quand la demande ne fut pas respectée, Drieu intervint pour faire libérer Jean Paulhan. Proférer des horreurs sur sa première femme, Colette Jéramec, ne l’empêcha pas de l’extirper de Drancy. Drieu n’a pas pris soin de ses proches pour plaider ensuite le double jeu. Persuadé de finir en prison ou d’être condamné à la peine capitale, le samouraï de la NRF se supprima. Sa mort violente et celle de Brasillach (fusillé) permirent à Céline, Chardonne et Jouhandeau de mourir dans leur lit.”

-Romans, récits, nouvelles
De Pierre Drieu La Rochelle
Sous la direction de Jean-François Louette, avec Julien Hervier, Hélène Baty-Delalande et Nathalie Piégay-Gros
La Pléiade, Gallimard, 1936 p., 65, 50 € jusqu’au 31/08/2012, puis 72, 50 €.

Permalien 00:32:40, Catégories: THE RED DEVILS, GRAND MONSIEUR  

Sir Alex Ferguson oppose le centre de gravité d'Ashley Young à celui de Ryan Giggs

Sur le net plein d’opposants à Man United ridiculisent Ashley Young. Il va falloir être très attentif au corps arbitral dans les prochains matchs. Voir si les arbitres vont être ou pas influencés par tout ce qui se dit sur le Red Devil, grand renfort 2011-2012 du mercato estival.

Sir Alex Ferguson a admis que son joueur Ashley Young avait amplifié sa chute, de bonne guerre, face à Aston Villa.
L’entraîneur de Man United a poursuivi, expliquant que l’arbitre Mark Halsey a eu raison d’accorder un penalty à Man United car son jeune joueur tomba sous la pression du défenseur d’Aston Villa, Ciaran Clark. Les joueurs de l’équipe sanctionnée étaient tous furieux de la décision et ont soutenu que l’ailier des Red Devils en avait fait des kilos pour un aussi faible contact. Chacun son rôle. Young a tenu le sien, et eux, le leur.
Ensuite, la presse a décidé d’en faire un sujet de débat, dans les journaux et à la télévision, sans préciser qu’un joueur d’Aston Villa fit une main dans sa surface de vérité… une main non sifflée par l’arbitre.
-"Si le défenseur Clark ne fait pas obstruction sur Young, Ashley avait de grande chance de marquer. Ashley n’a pas décidé de forcer la porte pour justement plonger. Il a plongé parce qu’on l’a touché… Si Young a été allumé dans les médias c’est parce qu’il joue à Man United. J’ai regardé Bayern Munich - Real Madrid (2-1). J’ai vu des scènes bien plus accentuées que celle de Young mais personne n’a rien dit… Dans tous les matchs, il y a de bonnes décisions et de mauvaises décisions. Quand nous n’avons pas bénéficié d’un penalty flagrant contre Wigan où nous avons perdus 1-0, la semaine dernière [11 avril 2012], personne chez nous n’a crié au scandale sur tous les toits de la FA.
L’ex capitaine d’United, Gary Neville, sur Sky Sports, a été expliqué que la «plongée» n’est pas systématique: “Parfois le même joueur reste debout dans une situation indentifique… avant de se faire ensuite enguirlander par son coach qui aurait souhaité qu’il amplifiât son chute…”
Sir Alex Ferguson a déclaré à la fin de sa conférence:
-"Nous avons un joueur qui reste sur ses pieds depuis 20 ans quoiqu’il arrive. Et personne ne le félicite. Je veux parler de Ryan Giggs, l’un des plus grands ailiers de l’Histoire. Savez-vous de combien de penaltys il a bénéficié ? Cinq ! Vous savez pourquoi ? Parce que son équilibre est très bon et qu’il a un centre de gravité qui lui permet de rester debout. Ca c’est passionnant à dire.”
Le Boss a raison de signaler cette particularité du Gallois Giggs, notre héros perpétuel.
Concernant Young, j’ai déjà expliqué que sa morphologie longiligne était la cause de ses chutes dès qu’on le touche. C’est un ailier cristallin et non pas robuste comme C. Ronaldo.
Je contaste une nouvelle fois que j’ai la même vision des événements et des situations que le manager de Man United.
Ce n’est vraimemt pas un hasard si Man United est mon club de coeur. Un club que j’ai choisi et qui ne m’a pas été donné par le lieu de ma naissance. Plus on aime quelqu’un ou quelque chose mieux on le ou la connaît, et plus on connaît quelqu’un ou quelque chose mieux on l’aime.

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