Les meilleurs espagnols de l'Histoire sont champions du monde

12.07.10

Les meilleurs espagnols de l'Histoire sont champions du monde

Iniesta a tout du futur Ballon d’or 2010 devant Casillas et Sneijder. Assez de people bling-bling ! Vive les vrais footballeurs.

Face aux bouchers bataves, les artistes espagnols ont failli perdre la Coupe du monde.
Heureusement, les meilleurs footballeurs ont gagné.
Cela nous console des défaites en finale de Puskas en 1954, des Hollandais de Cruyff en 1954 et de Maradona en 1990. Ces trois champions d’exception avaient rendu l’âme devant les Allemands. Exactement comme Platini en 1/2 lors des Coupes du monde 1982 et 1986.
Cette fois, les Allemands sont tombés en 1/2 contre les Espagnols, et sans jouer avec agressivité, ce qui est rare pour des compétiteurs de cette trempe.
Si la finale avait été Allemagne-Pays-Bas, une guerre de tranchées était à prévoir.
Donc ce 11 juillet 2010, on a vu des Pays-Bas jouer avec des sécateurs, des haches, des matraques.
Rien qu’en première mi-temps, les Bataves méritaient deux rouges.
Ils avaient décidé non pas de marcher sur l’homme mais de casser de l’Espagnol. Une authentique ratonnade collective.
L’arbitre anglais a voulu conserver les 11 Néerlandais pour ne pas fausser les débats mais il a massacré une bonne partie de la finale, en laissant les Bataves jouer avec autant de violence, jusqu’à planter les crampons dans le plexus d’un rival(28e mn, véritable attentat de De jong sur Xabi Alonso qui a pris le pied du Néerlandais en pleine poitrine), sans parler d’un tacle assassin par derrière (22e mn, Van Bommel sur Iniesta).
N’en pouvant plus, Iniesta s’est fait justice lui-même contre Van Bommel qui venait une nouvelle de l’agresser. L’artbitre, cette fois, a eu l’intelligence de ne pas expulser Iniesata qui a réagi comme Zidane en 2006. Si Iniesta avait pris le rouge là, il n’aurait donc pas inscrit le but de la victoire. La preuve que Zidane aurait dû rester sur la pelouse de Berlin…
Iniesta a marqué le but capital pour son pays, presque à la fin des prolongations (116e).
Il a ainsi évité le supplice des tirs au but.
Auparavant, Fabregas avait été trop gourmand. Après un bonne percée, au lieu de servir Villa mieux placé, il a tenté sa chance sans succès.
Son entrée fit du bien aux siens, et il est dans le coup sur le but victorieux de Iniesta qu’il a bien servi.
Côté héros espagnols citons: Casillas, Iniesta et Fabregas (dans le rôle de Pires, joker de luxe)
Côté Bataves, citons Van Bommel et de Jong, aux rayons bouchers bataves, et Fabregas a fait la différence en un peu plus de 30 minutes.
L’entraîneur Del Bosque réjoint la mythologie du foot. Il était déjà grand. Il est immense.

Les équipes de départ:

PAYS-BAS : Stekelenburg - van der Wiel, Heitinga, Mathijsen, van Bronckhorst - van Bommel, de Jong - Robben, Sneijder, Kuyt - van Persie

L’ESPAGNE : Casillas - Ramos, Piqué, Puyol, Capdevila - Busquets, Xabi Alonso - Xavi, Iniesta, Pedro - Villa.

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