La victoire des Pays-Bas sur le Brésil prouve que la Coupe Jules Rimet n'est pas truquée

02.07.10

La victoire des Pays-Bas sur le Brésil prouve que la Coupe Jules Rimet n'est pas truquée

Grande nouvelle: le football n’est pas magouillé !
La victoire des Pays-Bas sur le Brésil (2-1) nous le prouve.
Alors que je croyais qu’un tapis rouge était mis pour que la Seleçao aille jusqu’en finale, les Auriverde ont été éliminés en 1/4 par les Oranges mécaniques droits sortis des années Cruyffiennes.
Wesley Sneijder et Arjen Robben semblent les enfants de Johan 1er et de Neekens.
Van Bommel est un pitbull de légende.
Kuyt un footballeur comme on voudrait en avoir en France. Une sorte de Sauzée hollandais mais avec la réussite en plus.
Le moins bon c’est van Persie, frappé du syndrome poissard des Gunners.
(A ce propos, je m’attends à ce que Fabregas se lamente auprès de Wenger: “Coach! puis-je repartir au Barça pour gagner la C1 comme Henry?")
Ce qui est terrifiant avec le foot, c’est la sanction du terrain.
Telle est sa grandeur sacrée.
Avant le match, les Brésiliens se voyaient sur les traces de Pelé et Garrincha.
A la fin, ils sont maudits comme Zico et Socrates…
Oui, dans les vestiaires des Auriverde, il n’y a plus que des joueurs qui ne dépassent pas les 1/4.
2006 et 2010, même punition !
Kaka n’a plus que les yeux pour pleurer.
Robben et Sneijder sont des footballeurs somptueux.
Ils n’ont pas le look à la Beckham mais ils jouent mieux que lui.
Le Real Madrid les a transférés à tort, au Bayern Munich et à l’Inter Milan.
Ribéry n’est plus qu’une ombre quand Robben est un phare dans la nuit.
Sneijder respire l’intelligence.
Je ne suis pas triste de la sortie du Brésil car Dunga est un tacheron du football, un besogneux, un calculateur, un obscur milieu de terrain qui fait jouer le Brésil contre nature. Contrairement à la légende, le Brésil a toujours eu de grands défenseurs mais il a surtout eu des attaquants divin.
J’espère que Luis Fabiano ne viendra jamais à Man U. On a déjà Owen et Berbatov, dans le rayon has been.
Quand on perd, tout devient erreur: Bastos, arrière ? Et pourquoi pas Maicon, avant-centre.
Le grand gagnant de l’élimination s’appelle Ronaldinho.
Quand on se prive de la lumière, on n’y voit plus rien.
Vive Garrincha !
Gloire éternelle à l’oiseau de feu.
Garringa mort et plus vivant que Dunga.

PAYS-BAS - BRESIL : 2-1
Melo (csc, 53e) et Sneijder (68e) pour les Pays-Bas.
Robinho (10e) pour le Brésil.

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