>>  
Wenger contre Mourinho ? 0 victoire, 6 nuls, 7 défaites
26.04.15 @ 10:46:18, Catégories: ARSENAL N'EST PAS EN FRANCE, GRAND MONSIEUR, LONDON CITY, 885 mots   French (FR)

Dimanche 26 avril 2015
Premier League
Everton - Man United, 14 h 30 (1)
Arsenal - Chelsea, 17 h
(2)

Everton-MU n’a d’intérêt que pour savoir si MU reste dans la course à la qualification pour le C1 2016.
Arsenal - Chelsea est dans la même configuration car Chelsea leader est intouchable avec neuf points d’avance sur le deuxième Man City alors que les Blues ont, avant le derby londonien, deux matchs en moins.
L’intérêt du duel entre les Gunners et les Blues tient dans la nouvelle rencontre entre les deux coachs qui se fritent sans cesse quand ils n’en viennent pas aux mains comme lorsque le Français a poussé le Portugais, il y a peu, en plein match… Bonjour le fair-play !
Il faut dire que Wenger a des raisons d’être sous tension.
Question statistiques, elles sont affligeantes côté Wenger: le Portugais n’ a jamais perdu une seule fois contre le Français:
7 victoires, 5 nuls, 0 défaite. **
Cela fait mauvais effet surtout pour quelqu’un qui contrôle son image depuis des années.
Mourinho est le roi de la provocation, outre son immense talent. C’est un coach avec de la C1 à son palmarès alors que Wenger n’a aucun titre européen, rien de rien.
Mourinho a la langue bien pendue: dès que Wenger l’asticote un peu devant la presse, le Portugais lui assène un énorme tacle dont le plus célèbre consista à dire que: “Wenger est le spécialiste des échecs". Le dernier en date: l’élimination des Gunners par Monaco en 8e de finale de C1 2015. Tout ça pour pas grand chose car l’ASM s’est faite évincer au tour suivant par la Juve. Il vaut mieux: en 1/2 finale un Juventus Turin-Real Madrid est plus équilibré qu’un ASM-Real.
Donc résumons: le gentleman Wenger va essayer de vaincre au moins une fois le “bad boy” Mourihno. C’est ainsi qu’ils sont définis médiatiquement.
N’oublions qu’il s’agit d’un derby.
Gros match en perspective avec le retour “à la casa” de Fabregas, l’ex Gunner, passé à l’ennemi.
Fabregas et Hazard viennent à Arsenal pour gagner. Mourinho aussi.
Toute la pression est sur Wenger.
Comme le dit Laurent Blanc, Mourinho arrive même à ce qu’on oublie ses défaites importantes: lui aussi a été éliminé de la C1 2015. Lui aussi est absent dans le dernier carré.
Tout recommence, la balle est au centre.
Les rencontres Wenger-Mourinho sont des rendez-vous annuels qui tiennent toujours leurs promesses.
Elles sont d’autant plus attendues que nous sommes privés des confrontations Sir Ferguson-Wenger depuis que l’Ecossais a raccroché les crampons.
Niveau intelligence, Wenger et Mourinho sont identiques. Hyper doués pour les langues, les deux caméléons se fondent dans n’importe quel contexte.
La supériorité de Mourinho se situe dans la gestion de la pression. Mourinho a souvent changé de clubs à l’inverse de Wenger qui a finalement élu domicile à Arsenal pour y reconstruire un grand club qui avait besoin de renaître. Bien sûr parfois, il y a des orages médiatiques mais Wenger les éteint toujours, par sa force d’inertie et ses talents diplomatiques.
Mourinho a entraîné le Real Madrid où la pression est constante. Cela n’a rien à voir avec Arsenal. Si les Gunners perdent, tout le monde s’en moque complétement, à part les fans d’Arsenal. En revanche, si le Real perd, il y a carrément une révolution !
Si les choses devaient s’arrêter ici, la carrière de Wenger aura manqué de le voir dans un club mythique de l’ordre du Real, du Barça, de l’Inter, de la Juve, du Bayern ou de MU et Liverpool.
Mourinho, lui, n’a plus rien à prouver. Il pourra devenir sélectionneur du Portugal pour parachever son immense carrière, avec un palmarès étincelant.
Wenger a absolument besoin de glaner une C1. Sans ce sacre, il y a accro dans la dentelle.

(1) Everton 3-0 Man United. Du grand n’importe quand on s’appelle MU. La défense de MU fait très peur, aucun triangle avec le numérotage à l’ancienne 1-4-5 soit goal-libero-stoppeur. Une vraie catastrophe: Smalling croit qu’il est Ferninand mais il n’est même pas Smalling. De Gea semble avoir l’esprit ailleurs. Pour le reste même pas besoin d’en parler. MU devrait recruter Guardiola. Van Gaal à part encaisser le salaire, il fait quoi ? J’ai regardé 10 minutes, j’en avais assez vu. Le joueur emblématique de van Gaal c’est Fellaini: brouillon, violent, maladroit, désordonné, mauvaise coordination de gestes. Tout est dit.

(2) Première mi-temps 0-0:
1/ Le goal d’Arsenal, Ospina, cloue au sol un adversaire: l’arbitre ne dit rien.
2/ Main bleue non collée au corps dans la surface de Chelsea: l’arbitre ne dit rien.
3/ Penalty sur Fabregas: l’arbitre donne un jaune à l’Espagnol pour exagération.
A part ça, rien.
Deuxième mi-temps: 0-0
Encore une main de non sifflée. D’un Gunner dans sa surface devant Drogba. Cela va trop vite pour l’arbitre.
A la fin du match les Gunners ont sorti la faucheuse pour dézinguer Evra plusieurs de suite. Sans doute le “fameux beau jeu d’Arsenal". Un match pour rien. Je l’ai regardé en éprouvant de l’ennui à la tonne. Je reste sur l’impression de Bayern Munich-Porto 6-1. L’un des plus beaux matchs de l’année.
Nouvelles STATISTIQUES:
MOURINHO contre WENGER: 7 victoires, 6 nuls, 0 défaite
** Avant le match.

3 commentaires | Permalink
Pour 7 €, " Discours à l'Académie suédoise" de Patrick Modiano (Gallimard)
24.04.15 @ 16:46:08, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, 1474 mots   French (FR)

A Paris ou à Stockholm, Patrick Modiano est la catharsis de tout le système médiatique. Voici en librairie son Discours de Prix Nobel de Littérature. Là où neuf écrivains sur dix font un texte ronflant, il a donné un texte sur la littérature telle qu’il l’a conçoit. L’ acte d’écrire, chez lui cela tient de la politique, un acte de résistance. Pas un seul instant, il ne fanfaronne dans des effets de manche pour améliorer la marche du monde, à l’opposé de tous les donneurs de leçons. Des années 1960 à aujourd’hui, il n’a jamais varié: la littérature rien que la littérature. On est loin des vulgaires joueurs de tamtam qui font du bruit pour exister.

Je republie un post intégral du 12 décembre 2014:

La Solitude et la discipline sont les maîtres mots de la vie de Patrick Modiano qui consacre sa vie à la littérature.
Le Discours de Suède de Modiano c’est sa Lettre à un jeune poète (Rilke). Un écrivain débutant devra lire ce texte s’il ne veut pas rester qu’un vulgaire auteur comme il y en a tant.
Vive internet! Grâce au net, on a pu voir en direct le discours de Patrick Modiano.
Pour rien au monde je ne l’aurais raté.
Je n’arrive pas à m’habituer à voir Modiano vieillir car on ne se voit pas vieillir soi-même. J’aurais voulu qu’il restât tout le temps jeune. Je précise qu’il vieillit très bien. La classe n’a pas d’âge. On l’a ou pas.
La salle était de nature humaine, pas un amphithéâtre. Juste une assemblée, disons une pièce pour la musique de chambre.
Il y avait une table ronde, avec les livres de Modiano en suédois. Pour nous français, cela donnait l’impression d’être avec une autre écrivain, à cause des couvertures que l’on découvrait. Heureusement, il y avait sa photo et son nom.
Il est entré par la porte du fond, il leva les sourcils. Déjà, il remerciait cet honneur. Il était gêné dès la première seconde.
Au premier rang, on reconnaissait ses deux filles que je vois comme des héroïnes échappées des films de Truffaut.
J’ai reconnu Antoine Gallimard dont le nom suffit à dire sa profession.
Sur le côté, j’ai vu Bernard Pivot, non sans plaisir. D’autres encore ici et là.
Patrick Modiano a voulu monter tout de suite sur la petite estrade mais on lui a demandé de s’asseoir, ce qui provoqua un gag. La salle se mit à rire. On avait l’impression d’être dans un film du cinéma muet. J’ai pensé aussi à Thomas Bernhard. Un jour de remise de prix, l’écrivain autrichien, s’est assis parmi le public pour démontrer que tout ça était une mascarade: en effet, on l’attendait alors qu’il était présent. Modiano, lui, voulut tout de suite prononcer son discours puisqu’il était venu pour ça. Il a ri de sa gaucherie légendaire. Il prit place à côté de sa femme, émue du parcours commun avec l’homme qu’elle aime depuis leur jeunesse.
Le très chaleureux organisateur de la cérémonie, le secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, Peter Englund, a dit quelques mots de bienvenue puis il a demandé à Modiano de venir parler aux deux micros.
Il a dit: ” Maestro, s’il vous plait". Oui, Maestro cela convient bien.
17 h 30 affichait la pendule. Il y avait ce parfum du Discours du Roi qui n’était venu à l’esprit, mettant un peu au même niveau la timidité majestueuse de Modiano avec la difficulté d’élocution de George VI.
Dès les premiers mots, Modiano s’est mis à transpirer autant que Jacques Brel.
“Je voudrais vous dire combien je suis heureux et ému” d’être ici. Oui, Modiano est heureux et depuis l’attribution de son prix, on l’est avec lui, pour lui, car à l’inverse de Le Clézio qui a la chaleur humaine d’un bout de banquise - ce qui est étrange pour quelqu’un qui écrit si souvent sur le désert- Modiano, lui, est généreux puisqu’il a partagé ce prix avec tous ses lecteurs. Impossible d’être plus humble que Modiano. Ses filles le regardaient comme des parents regardent leur enfant, le monde à l’envers ! Quand on l’a salué avant qu’il ne commence sa lecture, il a fait un geste qui disait: “Je n’ai rien fait, pourquoi m’applaudir ?”
Modiano a expliqué qu’il n’avait pas l’habitude de parler devant du monde. On le savait. Qu’il se rassure: il a été magnifique. Il a raconté comment il écrivait, pourquoi il écrivait. Ses lecteurs n’ont rien appris car Modiano n’a jamais menti sur son travail depuis qu’il a commencé à écrire. Ce discours a repris tous ses thèmes fétiches.
“Un romancier ne peut jamais être son lecteur, sauf au moment des corrections.”
Il a comparé la naissance d’un roman au développement d’une photo argentique. Révélateur, bain d’arrêt, fixateur.
Modiano a parlé comme s’il écrivait devant nous. Avec parfois quelques hésitations qui rajoutaient à l’ambiance émouvante de le voir faire ce qu’il ne fait jamais.
Il a expliqué son quotidien, sa vie en quête de la présence perdue à jamais des oubliés.
Il portait un bout de sparadrap à son index droit, comme s’il avait trop écrit: une blessure d’écrivain.
Il a expliqué qu’on ne pouvait plus partir à la recherche du temps perdu à la manière de Proust, en raison du changement de la perception du temps, précisément.
Il se situe à la charnière du XIXe et d’Internet. De la lenteur à la rapidité.
Il se considère tel un musicien qui écrit.
D’ailleurs à la fin on l’a applaudi, comme s’il venait de jouer un concerto. Un concerto de mots, à coup sûr.
“Mon cousin lointain Amédéo Modigliani” a-t-il précisé pour rendre hommage aux vrais gens de la vie. Quel plaisir de le voir saluer ses racines italiennes ! Il a pensé à tout.
Il a utilisé le mot “matrice” pour bien nous expliquer que le Paris de l’occupation est sa préhistoire.
Attention! Moment important, il a choisi le mot “artiste” pour définir un “écrivain". Il n’a jamais usé du terme “intellectuel". Ce choix est capital. Modiano est un artisan qui fait des romans identique à l’ébéniste qui fait un meuble. La poésie aussi a été mise à l’honneur.
Pas question pour lui de vouloir changer le monde. Il n’a rien à voir avec ces prétentieux qui s’agitent sur nos écrans car ils n’ont pour ambition que la vulgaire notoriété. Un écrivain reste un solitaire qui travaille à sa cadence parce qu’il ne peut pas s’empêcher d’écrire, poussé par un mouvement vital. Rien à voir avec les bonimenteurs qui viennent nous dire qu’il faut faire telle ou telle chose pour sauver l’humanité.
“Le romancier est un voyant, un visionnaire, un sismographe.” Parfait rien à rajouter.
Il a cité Yeats et parlé d’Hitchcock pour expliquer que le cinéaste enfant fut enfermé dans une cellule par un policier qui lui a dit: “Voilà ce qui t’attend si tu te comportes mal". De cette aventure pas banale, Modiano a tiré le fil de toute l’existence du magistral Hitchcock. Modiano a parlé d’Hitchcock pour nous faire comprendre que lui aussi avait un terreau créateur. Des “énigmes, des mystères” fondateurs.
Modiano a évoqué magistralement son jeu de l’oie perpétuelle dans les pages des annuaires.
Pendant tout son discours, il n’a pas bu une seule goutte d’eau. Il est resté concentré, exactement comme lorsqu’il écrit et c’est pour cela que ses livres sonnent si justes. “Pourquoi tant de notes, les bonnes suffisent” disait Miles Davis. Modiano, même combat.
Il s’est arrêté brutalement sur le mot “Océan". L’océan si cher à Lautréamont. La littérature encore et toujours. La vraie, celle qui vient du cœur, de l’âme, celle qui demande qu’on se mette à son service et non l’inverse.
La pendule affichait 18 h 10. Quarante minutes non stop. Aussi beau que Camus dans un registre plus intimiste.
Il a semblé un peu perdu. On pouvait croire qu’il avait mélangé ses derniers feuillets, mais non c’était bel et bien fini.
Il a souri. Il avait ce beau visage de l’enfant démesuré qu’il a souvent.
On l’a applaudi comme on applaudissait Rostropovitch ou Pablo Casals ou Hendrix.
L’organisateur, Peter Englund, a mis sur l’estrade Modiano et sa femme Dominique. Il est rare de voir un vrai couple. Cela nous change des pantins du PAF.
La famille Modiano fut à l’honneur et on la remercie de rehausser le niveau de la France.
A Stockholm on a vu de la sincérité, de l’authenticité, du talent et de l’amour.

-Discours à l’Académie suédoise, de Patrick Modiano. Gallimard, 30 p., 7 €

1 commentaire | Permalink
1/2 de C1 2015 Juve-Real et Barça-Bayern. La finale Real-Bayern ?
24.04.15 @ 12:33:01, Catégories: FORZA ITALIA !, BARCA ES MES QUE UN CLUB, LA MAISON BLANCHE, BECKENBAUEREMENT, GRAND MONSIEUR, 209 mots   French (FR)

Les 1/2 finale de la Champions League 2015 ou la Coupe aux grandes oreilles

Barcelone - Bayern Munich
Juventus Turin- Real Madrid

Les matchs auront lieu les 5-6 mai et 12-13 mai 2015

Finale: le samedi 6 juin 2015, à l’Olympiastadion Berlin.

Juve ou Real - Barcelone ou Bayern Munich

Nous allons voir 4 affiches fantastiques. Le hasard n’existe pas. Nous avons les trois meilleurs clubs actuels: Barça, le Real et le Bayern. Plus la Juve en pleine renaissance.
Ici, pas la place pour les rigolos, les enfants.
Je m’en régale d’avance.
La C1 est la plus grande compétition au monde. Je préfère la C1 à la Coupe du Monde.
Ronaldo est en plein boum; Messi est en retour de forme; le Bayern est un rouleau compresseur, et la Juve est coriace collectivement.
Barça-Bayern s’annonce explosif. C’est du 50-50. Guardiola contre le Barça ou le duel cornélien !
Le Real est plus favori contre la Juve.

Les quatre clubs en 1/2 finale ont remporté en tout 21 Champions League!

-Juventus 2 C1(1985, 1996) 5 fois battu en finale
Real Madrid 10 C1 (1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1966, 1998, 2000, 2002, 2014) 3 fois battu en finale

-FC Barcelone 4 (1992, 2006, 2009, 2011) 3 fois battu en finale
Bayern Munich 5 (1974, 1975, 1976, 2001, 2013) 5 fois battu en finale

Les 1/2 Europa League 2015 ou la Coupe des losers.

Napoli - Dnipro
Sevilla - Fiorentina

5 commentaires | Permalink
Le ballon en or du triple Ballon d'Or Cristiano Ronaldo pour Chicharito, les deux Red Devils exilés au Real
23.04.15 @ 09:16:26, Catégories: THE RED DEVILS, BARCA ES MES QUE UN CLUB, LA MAISON BLANCHE, GRAND MONSIEUR, 717 mots   French (FR)

Ronaldo n’est pas qu’un buteur. On vient de voir une nouvelle fois que c’est un immense passeur. Pourquoi le PSG n’est pas en 1/2 finale de la C1 ? Parce que Ronaldo joue au Real ! Quant à Chicharito c’est un joueur merveilleux à tous les sens du terme. Certes Benzema n’est pas mauvais en relayeur mais il n’a pas les qualités de perforateur du Mexicain. Carlo Ancelotti devrait faire plus jouer la concurrence entre le Français et le Sud-Américain au lieu de ne titulariser celui-ci que lorsque Benzema est “out". Chicharito et Ronaldo ont qualifié le Real (avec un relais de James). Ce que n’ont pas su faire Ibrahimovic et Cavani pour le PSG. Les vrais grands joueurs répondent présents le jour J. CR7 n’est pas une création médiatique. Et Chicharito est un joueur fantastique: il a su jouer sans ballon, se démarquer et attendre la sphère au bon endroit. Ronaldo lui a fait tout le travail préparatoire jusqu’au sacrifice ultime puisqu’il est tombé ne pouvant pas aller plus loin. Action magnifique- nous en 1/4 de C 1 svp- avec en plus l’intervention de James sans laquelle rien n’aurait pu arriver. Ultime geste: Chicharito a placé et dosé son ballon, ne tirant pas dans le tas à l’aveugle. Un but typiquement madrilène: intelligence de jeu, finesse tactique. C’est ça le Real. Hélas! les médias n’ont de cesse de préférer le Barça tout simplement parce que Barcelone = les Républicains et le Real = les Franquistes. Niveau esthétisme, la Maison Blanche n’a rien à envier aux Catalans.

Le super remplaçant a libéré le Real Madrid pour le propulser en 1/2 finale de la C1 2015.
Le Mexicain a souvent marqué des buts importants avec Manchester United dont un capital dans la conquête du tire contre Chelsea, “tuant” d’emblée le match.
Ce joueur ultra explosif marquerait encore plus l’Histoire du Real si on le faisait jouer plus souvent au lieu de toujours aligner Benzema les yeux fermés. Benzema a une grande qualité de transmission mais il n’a pas la promptitude de Chicharito. Carlo Ancelotti aligne toujours l’ex lyonnais et jamais l’ex Red Devil qui lui appartient encore à Man United où il ferait de revenir. Louis van Gaal a préféré Falcao qui ne joue… jamais !

La déclaration Chicharito Hernandez après l’unique but marqué contre l’Atlético sur passe de CR7:
- «C’est un derby et ces derniers temps ces matches n’avaient pas apporté beaucoup de bonnes choses au Real depuis la conquête de la Decima [10e C1]. C’est moi qui ai marqué mais ce but appartient à tout le monde, ceux qui ont eu confiance en moi, mes équipiers, ma famille. Ce but est pour eux tous. Oui, c’est le plus important parce que seul le présent est important. J’ai marqué des buts importants dans ma carrière mais ce qui compte c’est le présent. Cela me donne confiance et Cris m’a offert une grande passe décisive. (Sur l’Atlético) C’est un rival digne. Grâce à Dieu nous avons mérité de gagner.»

Sans Modric, Bale et Benzema, le Real a passé l’obstacle des 1/4 de finale. Le club Merengue a au du mal à passer le tour - avec pourtant une possession de balle de 63%- car il s’agissait en plus d’un derby madrilène. Chicharito s’est fait remarquer trois fois mais la défense des Rojiblancos (11e, 13e, 31e) n’a pas plié.
En seconde période, Chicharito a trop croisé son ballon pour inquiéter le portier adverse (49e). A la 80e minute. servi par James, il s’est dégagé de Godin mais son tir a été détournée par Oblak.
À onze contre dix, suite à l’expulsion d’Arda pour un deuxième carton jaune (74e), le Real a trouvé la faille à la 88e minute, quand Ronaldo a fait un relais avec James pour pénétrer dans les 16 mètres afin de transmettre à Chicharito. Une offrande admirablement dosée, du très grand art signé CR7.
Tous les fans de Manchester United espèrent le retour au bercail de Chicharito. Falcao n’est pas compatible avec MU et van Persie est trop vieux.
Chicharito appartient toujours à MU, il n’est que prêté.

[Post dédié à Mérengué]

2 commentaires | Permalink
Le carré magique des 1/2 de la C1
22.04.15 @ 23:07:01, Catégories: THE RED DEVILS, FORZA ITALIA !, LA MAISON BLANCHE, GRAND MONSIEUR, GOOOOL DO BRASIL !, 100 mots   French (FR)

Chicharito a qualifié le Real Madrid en 1/2 grâce à une passe décisive de Ronaldo après un relais avec James

Exit le PSG, Exit Monaco, exit Porto, exit l’Atletico.
Voice le dernier carré de la C1 2015.
Rien que des grands clubs européens.
La finale idéale au niveau du jeu serait Barcelone - Bayern Munich.
Les 1/2 finale vont être superbes. Déjà des finales.
2 Espagnols, et quels clubs !
Un Italien, le vieille Dame.
Et un Allemand.
Les Anglais et les Français sont déjà à la maison !

Barcelone
Real Madrid
Bayern Munich
Juventus Turin

2 commentaires | Permalink

:: Page suivante >>

WTF?
blogs
Catégories
Archives
Avril 2015
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
Fonctions utilisateur

Management

Divers

Rechercher

Habillages

Flux XML

links
Crédits