Catégorie: LE CINEAC, AVENUE DE LA VICTOIRE

01.11.19

Phlippe Caubère, le grand retour du Facteur Cheval du théâtre. Sur scène et en librairie: Le roman d’un acteur (Tome 2). La Belgique, Philippe Caubère. (Joëlle Losfeld Editions)

Philippe Caubère: des mots, un style, des sons, une voix, une gestuelle, de la présence, du charisme, de la violence, de la douceur comprimée, du rêve éveillé, de l’intelligence en mouvement, l’imaginaire à l’air libre, de l’émotion en vrac, une partition humaine, une musique corporelle. Du jamais vu en un seul homme-orchestre ! L’écrivain-comédien joue de lui comme d’un instrument. Et même, il se joue de lui-même. Un temps fort du théâtre. Il y a lui, et tous les autres. Ses spectacles sont de la haute voltige sans aucun filet. Exténuant. Bien sûr, pas de besogne. Que de la grâce.

Le 21 septembre 1950 est né Philippe Caubère. Une grande date pour sa famille et la France. Une grande date pour l’art et non pas la cul/tu/re. Le théâtre de Caubère est politique, éthique : le comédien a pris le pouvoir pour ne pas être esclave du téléphone. Le théâtre de Caubère est aussi et surtout physique car il teste le texte tout de suite sur les planches. Il écrit pour ainsi dire debout, en marchant, selon le vœu de Rimbaud. Debout comme New York vu par Céline, qu’il aime tant hors de toutes les polémiques. Debout comme un sexe en érection, mais il faut le dire vite sinon on risque la prison ou une convocation au poste.
La poésie a disparu de la circulation. Heureusement, Caubère la remet au coeur de la ville. C’est un mélange de Pagnol et de Suarès. Cela sent Marseille, la rascasse et l’OM, mais aussi Artaud, ce Marseillais dont plus personne ne se souvient. Caubère c’est aussi le théâtre de la cruauté qui s’échappe de la beauté d’une crèche provinciale. C’est Giono qui pique une colère parce qu’on a fait mal à Van Gogh du côté d’Arles. Voilà les images que fait naître Caubère sur ses propres images. Oui, Caubère est le fils de Pagnol et Raimu, au détail, près, que lui il ne veut pas voir revenir Pomponnette. Qu’elle rentre ou pas au bercail, il s’en tape la veilleuse, comme l’on dit à Nice et non pas à Marseille. Inutile de vous donner la définition de la veilleuse, de son va et vient. Hors la matrice, il n’y a que des Pomponnettes gigognes. On n’a pas fait 1969 (!) pour rentrer dans le rang.
Caubère a la force de Gérard Philipe et de Molière. Il est de leur famille. Celle de ceux qui font entendre les battements d’une langue vivante. C’est un Rodin des mots qui sculptent son temps à travers des personnages qu’il incarne tous, tout seul, tout le temps. Vous imaginez l’exploit que cela représente ? Il faut une générosité hors normes. Une capacité d’amour sans limite. Caubère donne temps sur scène que dans la vie, c’est un fauve sans caverne mais lui hurle à la vie, pas à la mort. Caubère seul en scène joue tous les rôles. Facteur Cheval du théâtre. Ce qu’il dit sonne juste comme chez Georges Navel, Gaston Chaissac et Louis Guilloux. Une maison du peuple.
Chaque fois qu’il écrit et joue, Caubère laisse des lambeaux de lui-même sur scène, comme le grand Brel et Johnny, ce drôle de Smet qui avait encore plus de magie dans la voix qu’on ne le dit. Son nouveau livre est pour nous le bonheur de retrouver l’écrivain Caubère qui est partout. Oui écrivain, Caubère est un écrivain, exactement dans la suite de Molière dont il est la réincarnation. Vous tenez entre les mains, une partition de mots. Une musique de l’âme.
Caubère est toujours en liaison avec la création, sa vraie femme et non pas sa maitresse. Pas besoin d’être ami avec Caubère car il donne tout dans son œuvre. Il nous fait des cadeaux à chaque ligne. Etre avec son livre c’est être avec lui. Ses phrases ont la particularité d’être à la fois des coups de poing et des caresses. Lui-même dégage cette force et cette fragilité, endeuillé perpétuel de son enfance. Il voudrait se retrouver avec des genoux plein de mercure au chrome, courant vers sa mère, dans la splendeur de sa beauté maternelle. En surimpression, quand il est sur une chaise avec son châle, on voit le squelette de la mère du fils joué par Anthony Perkins dans Psychose. Et dans ce moment, bien sûr Caubère joue les deux rôles ! Caubère est un gamin triste d’être adulte. Sur scène, il est redevient le gamin sous le soleil du Midi, de midi. Là, où il n’a enfin plus d’ombre qui le suit.

-Le roman d’un acteur (Tome 2). La Belgique, Philippe Caubère. Joëlle Losfeld Editions, 751 p., 25 €. Le bel ouvrage contient : Le Chemin de la Mort, le Vent du Gouffre, le Champ de Betteraves, le Voyage en Italie et le Bout de la Nuit

-Adieu Ferdinand ! Suite et Fin.
De et par Philippe Caubère Au Théâtre Du Rond Point
Du 5 novembre 2019 au 5 janvier 2020

2 Bis Avenue Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris, France
Téléphone: 01.44.95.98.00

Le casino de Namur I :
5, 9, 13, 22, 26 et 30 novembre
4, 13, 17, 21, 27 et 31 décembre
4 janvier, 20h30

17 novembre et le 8 décembre, 16h
Relâche : les lundis et jeudis.

Le casino de Namur II
6, 15, 19, 23 et 27 novembre
6, 10, 14, 18 et 28 décembre
3 janvier, 20h30

10 novembre, les 1er et 22 décembre, le 5 janvier, 16h
Relâche : les lundis et jeudis.

La baleine et le camp de naturiste
8, 12, 16, 20 et 29 novembre
3, 7, 11, 20 et 24 décembre, 20h30

24 novembre, les 15 et 29 décembre, 16h
Relâche : les lundis et jeudis

PS: INTREGRALE WEEK-END, 2 novembre 2019: Merci Bernard ! (Revue de Stress): à partir de 16 mn 50 s.
https://www.cnews.fr/emission/2019-11-02/integrale-week-end-2e-partie-du-02112019-895373

29.10.19

Evénement: Jacques Rigaut, le suicidé magnifique, Jean-Luc Bitton (Gallimard)

Maurice Ronet dans “Le Feu follet” (Louis Malle) de Drieu la Rochelle, inspiré par Jacques Rigaut. Quatre morts d’un même puzzle: le grand talent. Ces artistes en étaient vraiment. Personne ne jouait à l’être. Tous des créateurs de grande envergure.

Si vous aimez l’esprit, il faut lire la biographie de Jacques Rigaut (1898-1929) signée par Jean-Luc Bitton qui a consacré pleinement 15 ans de sa vie à celui qui a supprimé la sienne le 6 novembre 1929, à 30 ans. Le soir de sa mort, il prend un taxi et arrivé chez lui, il demande au chauffeur de l’attendre. Le client ne reviendra plus. Le compteur tournait dans le vide. La course ne sera jamais payée. Impair et passe. Rideau! Le poète en avait assez vu. Une courte existence pleine d’émotions accentuées par la drogue car Jacques Rigaut a vécu le parcours d’un toxicomane, un côté no future très précurseur des musiciens des années 1960-1970 ou de la Beat Generation, juste avant. Jacques Rigaut haissait le quotidien qui revient sans magie : il voulait vivre toujours des instants exceptionnels. Cela l’a conduit à se droguer pour vivre un voyage solitaire à tutoyer des idées féériques à un rythme infernal. Il s’est drogué pour nous. Evitons de l’imiter dans ce domaine. J’ai maintes fois parler de Rigaut avec l’un de ses meilleurs amis – Philippe Soupault qui avait le don de l’amitié- que j’ai rassuré par mon dégoût de l’autodestruction par respect pour nos parents.
Soupault a souffert de voir Rigaut programmer son suicide, jouant toujours avec le feu. Ce fut aussi générationnelle, une vraie épidémie : Vaché, Rigaut, Crevel, Drieu… Jean-Luc Bitton nous fait revivre toute la fantastique vie culturelle et spirituelle du début du XXe siècle, notre vraie préhistoire. Il ne tombe jamais dans l’hagiographie même s’il est très attaché à Jacques Rigaut. Page 413 : «Rigaut continue de se faire entretenir par ses maitresses, même si certaines se lassaient, l’héroïne ayant amenuisé la libido du gigolo». Jugement impitoyable, partagé par Pierre de Massot.
Jacques Rigaut est un anti-héros, personnage qu’il a entretenu pendant la Première Guerre mondiale où il ne trouva rien de mieux que de se comporter en «embusqué». Au plan artistique, pour l’essentiel, il fut dadaïste. Il a été un acteur du mouvement à Paris sans jamais varier du projet : nier l’art, ne pas en produire, dénigrer la littérature qui est un lieu pour ambitieux qui riment avec prétentieux. Lui n’a jamais voulu devenir une vedette de l’édition ou un créateur de premier rang. Il vomissait la réussite sociale et artistique. Ecoeuré par les intellectuels qui ne pensent qu’à leur carrière, il s’est enfoncé dans le nihilisme jusqu’à en être le porte-drapeau. Ne rien faire, ne rien produire, telle était sa devise définitive. Pour se moquer de ses amis collectionneurs (Breton et Eluard), il collectionnait des boîtes d’allumettes. Cependant, il écrivait quasiment en cachette, ne publiant que des textes dans des revues, ne cédant jamais aux sirènes des éditions. Le fait de n’écrire que du bout des doigts, des lèvres et du cœur, a contribué à donner dans l’excellence. Ses aphorismes ont la beauté des roses noires qui n’existent pas : «Mon livre de chevet, c’est un revolver» ou «Je serai un grand mort». Rigaut avait la science de la formule choc. Il vaut mieux laisser des sentences historiques que des romans que plus personne ne lit.
Sur la couverture du livre, Rigaut, lunettes de soleil, clope au bec, est flou. Comme noyé au fond de l’eau. Dans les pages, il est net, tout entier. Si vous avez vu Le Feu follet de Louis Malle vous vous déjà confronté à Rigaut sans le savoir, puisque le film est tiré du livre de Drieu la Rochelle qui s’est inspiré de Rigaut pour l’écrire. Sans jamais avoir la lourdeur d’un universitaire barbant comme la barbe d’un taliban, évitant les tics prétentieux des spécialistes qui savent tout sans avoir le talent du partage, Jean-Luc Bitton remonte le temps, avec intelligence, sensibilité, sens du tempo. Je ne voulais pas finir le livre pour maintenir l’illusion que Rigaut et Soupault étaient toujours vivants, des poètes qui ont été nous avant notre naissance.
Avant de se supprimer d’une balle en plein cœur, Jacques Rigaut a bien rangé sa chambre, prenant soin d’éviter de salir les draps en cas de projection de son sang. Un suicidé c’est souvent quelqu’un qui voudrait vivre autrement. Rigaut n’y est pas arrivé. Seulement parti. Les quinze ans de voyages en Rigaut-City n’ont pas été une perte de temps pour le biographe passionné et passionnant. Le vrai tombeau de Rigaut est entre nos mains. Il y est plus vivant que jamais. On peut dire qu’il a été en sommeil de 1929 et 2019. Le revoilà parmi nous grâce à Jean-Luc Bitton qui a réveillé le Beau au Bois Dormant.

-Jacques Rigaut, le suicidé magnifique, Jean-Luc Bitton. Préface Annie Lebrun. Gallimard, 708 p., 35 €.

10.10.19

Peter Handke, prix Nobel de littérature 2019

Peter Handke est polyglotte. Capable de parler en ce que vous voulez.

Le prix Nobel avait plus besoin de Peter Handke que le contraire !
Cela fait des années qu’il méritait d’être couronné.
Si Le Clézio et Modiano l’ont eu, il n’y avait pas de raison de laisser sur la touche Peter Handke.
Handke est l’écrivain de l’errance, de l’incommunicabilité entre les êtres, de l’enfance sacrée, du quotidien transcendé et des infimes détails que l’on ne sait plus voir.
Il a une œuvre à multiples facettes où domine le théâtre et les récits.
Sa prose a le rythme d’une promenade à pied. On avance, on regarde, on s’arrête, on repart. Un flux et reflux.
Win Wenders a su transposer au cinéma l’univers de l’écrivain autrichien qui pourrait se résumer par de la neige sur l’écran de télévision d’une chambre d’un Novotel près d’une bretelle d’autoroute, à 4 h 25 du matin. Les portes d’une chambre sont ouvertes. Le couple est visiblement parti. Où ? Ensemble ou séparé ? On ne le saura jamais. Comme Miles Davis, l’écrivain déteste les aboutissements. Il laisse libre sa littérature.
Handke marche sans cesse, arpente le globe. Il cherche des champignons comme on cherche Dieu, mais lui il trouve !
C’est l’Homme de Giacometti.
Il a un humour ravageur.
Il vit chaque jour comme si c’était le dernier.
Tout est vécu intensément. Le bonjour à une marchande de légumes est plus importante que les gros titres de la presse.
C’est un aventurier du quotidien. Pas besoin de saut en élastique pour avoir la sensation de vivre.
L’écrivain est aussi un lecteur insatiable.
Sa littérature améliore celui qui le lit.
Un jour, je sors de chez moi: il était assis au bar du Théâtre.
C’était écrit. Nous devions être amis.
_______________________
Les livres de P.H. : http://www.gallimard.fr/Selections/Peter-Handke
Choix de lectures. Pour commencer: Histoire d’enfant; La femme gauchère; Le Malheur indifférent et Essais sur la journée réussie

15.09.19

Marlène Dietrich, Jean-Paul Bled (Perrin)

Mathias Moncorgé. Son père Jean Gabin ne l’a pas encouragé à devenir acteur. Dommage car le talent est contagieux dans leur famille.

Sous-titrée La scandaleuse de Berlin, cette biographie d’une icône du XXe siècle nous met en présence d’une vraie personnalité loin des fabrications du show-biz. Néanmoins au début façonnée pour être une icône, La Dietrich née à Berlin sort de la parade programmée et devient une opposante au nazisme quand son pays natal est réduit au rang de jouet d’Adolf Hitler. Elle s’engage très vite dans l’armée américaine pour mieux renier ce qui se passe en Allemagne. Actrice à la présence mythique, du visage jusqu’aux jambes, elle a une voix envoutante qu’elle use avec beaucoup de séduction et de fantaisie. Amie de Piaf, elle a toujours aimé la France. Sa liaison avec Jean Gabin a fait le bonheur de la presse jusqu’à ce que Gabin opte pour la vie de famille… sans l’héroïne de L’Ange bleu. Le livre passe en revue toute la vie de la chanteuse-comédienne qui défile jusqu’à sa mort, en France. La femme fatale- tel que le cinéma l’a immortalisée- aimait faire la cuisine pendant des heures. Rien ne l’amusait plus que d’être une femme d’intérieur, presque de ménage (avec jeu de mot). Elle avait la parole libre, sans filtre, comme Brigitte Bardot. Marlène Dietrich, avec Greto Garbo, Joséphine Baker et Maria Callas, est une des grandes figures de son époque. Il y a elles et les autres.

-Marlène Dietrich, Jean-Paul Bled. Perrin, 350 p., 24 €
Et aussi: Gabin, Dietrich. Un couple dans la guerre, Patrick Glâtre. Robert Laffont, 335 p., 21 €

06.09.19

Errol Flynn (Cérésa), Max Pécas (Morales) et John Wayne (Jaccard)

*Qu’est-ce qu’un écrivain ? François Cérésa. Il sait allier l’émotion à la grammaire. Dans son nouveau livre, pas à la mode, pas formaté pour faire le buzz, il maintient une qualité d’écriture que l’on ne rencontre pas partout. Dès la première page : «Tous les grands acteurs du monde sont venus à Cannes. J’ai un avantage sur eux : j’y suis né ». Et aussi : «Mon père cultivait l’asparagus, ma mère la fidélité». Et encore: «A quatre ans, on ne regarde pas : on s’évade, on s’évapore, on danse avec les songes». Goût de la formule qui claque et fait la différence. C’est autre chose que la salade avariée vendue par Yann Moix épaulé par la milice littéraire. François Cérésa, lui, semble faire des effets de manche comme d’Artagnan s’amusait à narguer son adversaire, avec son épée, mais en fait, il explore les interstices de l’existence. C’est le spéléologue des sentiments cachés. Il faut une sacrée sensibilité pour voir ce qu’il voit. On croirait Pagnol égaré dans un univers plein de Sade. Il a dédié son livre à ses «parents chéris, disparus trop tôt, bien trop tôt». Rien n’est plus ringard dans le monde de l’édition car Gide a dit qu’on ne faisait pas de bonne littérature avec de bons sentiments. Ecrire comme tel membre de la «racaille moderne», dixit Baudelaire, que se parents lui donnaient à manger de la merde est-ce de la grande littérature ? Au torrent de boue fait pour se faire remarquer, François Cérésa répond par des baisers sur le marbre de la tombe parentale. Les tornioles qu’il a reçues jadis se sont transformées en caresses éducatives. Tous ses livres intimes sont des voyages enchantés au pays de son enfance. La sienne, et celle de chaque lecteur car il sait rendre universels ses souvenirs particuliers. Son livre sur la montre d’Errol Flynn offerte par l’acteur à sa mère est plein de vie, un torrent d’énergie, la même que déploie encore l’acteur de Robin des Bois sur les écrans. Des aphorismes enfouis dans la prose ? «On peut dire je t’aime à une fille qu’on n’aime pas ; on le dit rarement à une fille qu’on aime vraiment». Ce n’est pas chez le mielleux Jacques Chardonne que l’on trouve ce genre de merveille.

-La montre d’Errol Flynn, François Cérésa. Ecriture, 255 p., 18 €.

*Thomas Morales c’est Roland Barthes en moins sentencieux. La différence ? Morales est un écrivain. Barthes, un auteur. Tout ça pour vous dire que le nouveau livre de Morales est la suite de Mythologies, en plus amusant. Un été chez Max Pécas est aussi intelligent que les écrits de Barthes mais sans le côté monsieur-je-sais-tout. Morales est toujours mordant, ce qui rend tonique sa prose.

-Un été chez Max Pécas, Thomas Morales. Pierre Guillaume de Roux, 85 p., 15 €

*Personne ne se revendique de John Wayne qui est dans le rôle du réac de service. Tout comme Charlton Heston et… Clint Eastwood. Prendre ce genre de raccourci c’est aller vite en besogne. Adoptant le contrepied de la pensée unique, Roland Jaccard prouve que l’on peut aimer Cioran et écrire sur l’acteur américain qui n’a pas bonne presse, à l’inverse de Robert Mitchum, autre dur à cuire. On peut dire ce que l’on veut sur l’acteur mythique mais quand Wayne est sur l’écran, on ne voit que lui. Plus personne ne fait sonner l’éperon comme lui.

-John Wayne n’est pas mort, Roland Jaccard. Pierre Guillaume de Roux, 80 p., 15 €.

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