Catégorie: BALLES NEUVES

25.07.15

Coupe du monde 2018: pas facile pour la France, l'Italie et l'Espagne

Le tirage au sort des qualifications de la zone Europe pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018, a eu lieu samedi 25 juillet 2015.
Placée dans le pot 2, la France a été versée dans le groupe A.
Elle affrontera en éliminatoires les Pays-Bas, la Suède, la Bulgarie, le Bélarus et le Luxembourg.
Les éliminatoires européens se dérouleront du 4 septembre 2016 au 10 octobre 2017.
Les neuf vainqueurs de groupe obtiendront leur sésame pour la Russie, les 8 meilleurs deuxièmes seront reversés en barrages en novembre 2017.

Le tirage au sort intégral de la zone UEFA :

Groupe A
Pays-Bas, France, Suède, Bulgarie, Bélarus, Luxembourg


Pas facile avec quatre grands pays de football. La France n’est pas favorite. Il faut attendre l’Euro 2016 pour savoir ce que les actuels bleus ont dans le ventre. Pour l’instant pas grand chose.

Groupe B
Portugal, Suisse, Hongrie, Féroé (Iles), Lettonie, Andorre


CR7 et ses partenaires devraient y arriver. Il s’agira de la dernière Coupe du Monde pour CR7

Groupe C
Allemagne, République tchèque, Irlande du Nord, Norvège, Azerbaïdjan, Saint-Marin


RAS pour les Allemands.

Groupe D
Pays de Galles, Autriche, Serbie, République d’Irlande, Moldavie, Géorgie


Cela se jouera entre trois pays.

Groupe E
Roumanie, Danemark, Pologne, Monténégro, Arménie, Kazakhstan


Ce groupe est indécis.

Groupe F
Angleterre, Slovaquie, Ecosse, Slovénie, Lituanie, Malte


Gros derby anglo-saxon.

Groupe G
Espagne, Italie, Albanie, Israël, ARY Macédoine, Liechtenstein


Choc italo-espagnol.

Groupe H
Belgique, Bosnie-et-Herzégovine, Grèce, Estonie, Chypre


La Belgique a une voie royale.

Groupe I
Croatie, Islande, Ukraine, Turquie, Finlande
La Croatie est favorite

12.07.15

Permalink 08:14:53, Catégories: BALLES NEUVES, GRAND MONSIEUR  

Roger Federer & Novak Djokovic, le G2 de Wimbledon

Dimanche 12 juilllet 2015, 15 h (Bein sport 1)
Finale de Wimbledon
Roger Federer (2)- Novak Djokovic (1)

Roger Federer a donné un récital en 1/2 contre Andy Murray, le régional de l’étape.
Le Suisse a livré une rencontre exceptionnelle.
Quand il est devenu père de famille, tout le monde a dit: “C’est la fin. Sa vie privée va l’absorber. Il a tout gagné…” L’amour du tennis est si grand chez lui qu’il va aller au bout de son parcours sur les courts.
Au terme d’un match maitrisé à 99 %, le virtuose s’est qualifié pour sa 10e finale de Wimbledon en dominant le Britannique en trois sets (7-5, 7-5, 6-4) en un peu plus de deux heures de jeu.
Dimanche, le numéro deux mondial - oui, il est encore à ce niveau!- va jouer contre Novak Djokovic, vainqueur de Richard Gasquet en trois sets, pour la revanche de l’an passé et pour tenter de décrocher son huitième titre sur le gazon du All England Club.
Federer-Murray en demi-finale de Wimbledon, c’était neuf victoires face à neuf joueurs différents. L’Ecossais a été sa dixième victime. Après peu de fautes directes (11) et plein de coups gagnants (56), Federer, sur sa deuxième balle de break à 6-5, a remporté le premier set.
Lors du deuxième, Murray a bien défendu héroïque dans le neuvième jeu qui a duré 13 minutes. Ecartant cinq balles de set, il a finalement abdiqué sur sa sixième occasion, à 6-5, again !
Avec 85% de réussite sur sa première balle de service, Federer n’a jamais été en difficulté sur ses mises en jeu. Murray n’a eu qu’une seule balle de break lors du premier jeu du match. Rien qu’une miette !
Au cours de la quinzaine, Federer n’a perdu qu’une seule fois son service en six matches, face à Gilles Simon en quart de finale.
Dans le troisième set, le King n’a concédé qu’une seule faute directe et n’a pas raté sa seule balle de break obtenue : sur sa première balle de match.
Roger Federer a retrouvé son physique: le jeu, il l’a toujours.
Le King va défier Novak Djokovic pour conquérir le 18e titre majeur de son palmarès de rêve éveillé.
Le tennis mondial a deux superbes champions à son sommet. Deux joueurs de classe, sympathiques, élégants.
Ce dimanche est-il possible d’aller au cinéma quand les deux maîtres vont croiser les raquettes ?
Cela serait une grave faute de goût.

18.12.14

La galaxie des "Saigneurs du sport" et autres bad boys panthéonisés par Pascal Paillardet

Il y a ceux qui ont servi le football comme Best et ceux qui s’en servent comme tant d’intermittents du talent.

Pascal Paillardet doit être remercié rien que pour avoir mis à l’honneur Claudio Gentile, le défenseur italien champion du monde 1982. L’auteur l’a rangé dans la catégorie: “Faucheurs, débroussailleurs et tondeuses à gazon". On voit que Pascal Paillardet ne manque pas d’humour. Et de connaissance car sans Gentile, le football n’aurait pas ses acteurs de l’ombre qui sont indispensables aux équipes qui veulent gagner quelque chose. Gentile c’est le soldat inconnu dans toute sa splendeur. Blessé, il pouvait se relever et dézinguer encore une compagnie d’artilleurs. Tout ça pour vous dire que c’était le genre de gars qui savait ce que veut dire professionnalisme et amour du maillot. Ce joueur me fascinait par son charisme: dur sur l’homme, fier, courageux, intelligent, grand lecteur de jeu, un mur en béton coulissant. Quand je le voyais j’étais fier d’avoir des origines italiennes alors que lui en avait des libyennes.
Les saigneurs du sport, bad boys et têtes brûlées des terrains met en lumière des seconds rôles du sport et d’anciennes gloires, de tous les sports, pas que du football, c’est ce qui fait sa grande originalité : Tonya Harding (la puncheuse du patinage), Gavin Henson (le “Beckham du rugby gallois), Jody Cundy ("cycliste amputé de la jambe droite à l’âge de trois ans"), Bodin Issara (champion de badminton)… Il y a aussi des stars comme Lance Armstrong que tout le monde a mis plus bas que terre alors qu’il s’est dopé comme Coppi et Anquetil. On sait que dans les autres sports ce n’est pas non plus très clean. Pourquoi Anquetil a pu dire “mes fesses sont des écumoires” tant il se piquait sans qu’on retire son nom du palmarès ? Parce qu’il était Français. Et la “bomba’ (amphétamines) de Coppi ? Armstrong a fait passer le dopage à l’ère moderne. Le dopage fait partie du cyclisme comme la mort de la vie.
Etes-vous prêt à vous doper pour gagner le Tour ? Moi, non. Les champions sont des êtres à part. Je respecte infiniment Armstrong qui est revenu de la mort: il avait des métastases dans le cerveau! Il avait le droit de prendre des médicaments. Quand il était en course, on le lui permettait. Il a été contrôlé tant de fois sur la route du Tour et on l’a toujours laissé repartir le lendemain matin. Pourquoi ne l’a-t-on pas pincé dès sa première victoire dans la Grande Boucle ? Dès qu’il a arrêté sa carrière, on l’a “assassiné". Je me demande comment cet orgueilleux fait-il pour vivre alors qu’on lui a tout retiré ? Lui, drogué ? Non, c’est Maradona qui se droguait. Armstrong a juste utilisé la médicalisation comme tous les grands cyclistes de l’Histoire. On n’a pas inventé l’expression “charger la mule” pour rien. Et les premiers règlements du Tour de France stipulaient que les apports médicaux étaient à la charge des coureurs. Lance Armstrong a un mental d’exception. Je ne suis pas dupe de l’hypocrisie: quand on a des cas de dopage positif en L1 et L2 on n’inquiète pas les joueurs, on dit qu’il s’agissait de “contrôles expérimentaux". Un champion du monde de football français s’est fait pincer mais on a parlé de “vice de forme” dans la procédure. Ainsi de suite.
Le très bel album de Pascal Paillardet est celui d’une passion. Le jeune Paillardet reste un blessé de Séville. Il n’a jamais oublié la charge de Schumacher (Harald) sur Battiston lors de la 1/2 finale de la Coupe du Monde 1982. Ce soir-là, la France de Platini-Giresse-Tigana était la plus belle équipe de la terre. Il ne suffit pas d’être bon pour gagner, la preuve en reste la défaite des Français aux tirs au but de France 3-3 RFA. Les Allemands étaient plus violents, c’est tout.
Pascal Paillardet propose une prose où il entremêle très bien les faits, le récit journalistique, les propos recueillis les plus significatifs et les annotations personnelles. Sa galaxie comporte Maradona, Best et Cantona, trois noms qui brillent encore dans le cerveau de ceux qui connaissent vraiment le jeu. Quand je vois jouer Ribéry et Nani, je pense à Magnusson et à Waddle tant je n’embête! Aujourd’hui on paie des Solex au prix d’une Ferrari. Les joueurs au football quelconque ont de la chance de vivre en 2014. Je préfère un tâcheron comme Stiles, ex MU. Là on était en présence d’un vrai footballeur, pas une invention médiatique. Il y a des joueurs au grand palmarès qui ne m’ont jamais fait vibrer, par exemple Henry. Sa retraite ne me fait ni chaud ni froid. C’est un grand homme d’affaires. Chapeau ! Il a gagné des titres en équipe de France grâce à Zidane et au Barça grâce à Messi. A Arsenal ? Deux championnats en 8 saisons. Cantona n’a pas établi de record de buts mais il a gagné 5 championnats anglais avec deux clubs différents entre 1992 et 1997. Henry est un joueur de football simple messieurs. Cantona était un vrai footballeur collectif, il faisait jouer les autres. Pour en revenir au livre de Pascal Paillardet, on remarque l’absence de “Titi". Même sa main contre l’Irlande ne l’a pas fait entrer dans les Bad Boys. On ne se rappelle même plus de sa présence dans le bus de la honte 2010 ni de sa visite en catimini chez Sarkozy. Ce n’est pas un hasard s’il devient consultant en Angleterre. Là-bas on lui donne beaucoup d’argent parce que le football anglais est diffusé dans le monde entier tandis que la L1 est du niveau du championnat albanais. Vous enlevez Ibrahimovic au PSG, il reste qui ? Berbatov à Monaco. Ces deux joueurs sont à la retraite. Ils sont en France pour ramasser encore un peu de monnaie dans un championnat sans pression. Vous croyiez qu’il y a de la pression à la Turbie à part celle des jets d’eau pour arroser la pelouse ? La pression de la Turbie c’est quoi pour Berbatov qui a joué à MU ?
Cet album anti langue de bois est un hymne au sport qui n’a rien à voir avec les commentaires insipides à 90 % des chroniqueurs habituels.
Un constat: tous les athlètes du livre de Pascal Paillardet déraillaient parfois mais on se souvient d’eux. Leur train finissait par arriver. Les autres se sont perdus en route. On les a oubliés.

-Les saigneurs du sport, bad boys et têtes brûlées des terrains, de Pascal Paillardet. Huginn & Muninn, 216 p., 39,95 €

01.12.14

Permalink 08:59:57, Catégories: BALLES NEUVES, GRAND MONSIEUR  

Après le désastre de la France en finale de la Coupe Davis 2014, offrant le titre de Champion du monde à la Suisse, sans se battre (hormis Monfils), Y. Noah est prêt à revenir

En 1983, je voulais gagner avec Noah.
En 2014, je ne voulais pas perdre avec cette France battue d’avance au niveau mental.
Suisse-France, ce fut la grâce et la pesanteur.
Le style de Federer est plein de poésie lyrique. Aussi beau qu’un aphorisme de Chamfort ou de Cioran.
Il joue de la raquette comme Hendrix jouait de la guitare.
Le samedi en double, et le dimanche en simple, Federer a fait gicler de sa raquette une pluie de points absolument magiques, merveilleux. J’espère le voir jouer encore longtemps sur un court.
Le maître absolu du tennis a 33 ans. Jamais je ne pensais voir un joueur de ce niveau. C’est un McEnroe qui joue sans gaspiller son influx. Beau à voir jouer, beau à entendre parler. Les politiciens devraient s’inspirer de lui et prendre des cours d’élégance.

-"Si je m’y mets, ça ne va pas rigoler. Si demain j’ai les cinq joueurs devant moi [Tsonga, Gasquet, Monfils, Simon et Benneteau], qui me disent “Yann on y va!", là c’est chaud, (…) mais si il y en a un qui hésite, même pas en rêve, ça ne m’intéresse même pas, je ne veux même pas en parler, sinon ça serait intéressant. Ce que je sais c’est que je suis le mec qui a le plus grand palmarès en France depuis longtemps, depuis 50 ans, et les mecs ils ne t’appellent jamais, c’est quand même intéressant ! Et je ne parle pas que des joueurs… Il faut aussi saluer la grande performance des Suisses. “

Un speaker de la radio s’est moqué de Noah en disant: “Vous venez d’entendre l’humilité de Noah". Voilà une remarque typiquement française. Premièrement, elle est faite par quelqu’un qui couche dans les médias, ce n’est rien de le dire, qui couche même avec les médias. Deuxièmement, on a toujours préféré en France la losermania à la Poulidor, au tempérament de feu d’Anquetil.
Si quelqu’un peut être arrogant, prétentieux, fier, tout ce que l’on voudra, en tennis en France, c’est bien Noah.
Quand il parle comme il vient de le faire c’est pour secouer le cocotier des ambitions françaises.
Lors de la finale de la Coupe Davis France-Suisse (3-1) la France est allé dans le mur.
La préparation fut désastreuse. On sait que le match se gagne pour beaucoup dans la préparation. Là, ce fut la faillite française. Moi, même Français, j’étais pour la Suisse ! Roger Federer est l’un des plus dix meilleurs sportifs de l’Histoire, comme Ali, comme Pelé. Les médias français ont fait croire aux Français que la France allait gagner: grotesque! Il fallait ne rien dire, se taire et jouer le mieux possible, au lieu de se répandre, raconter n’importe quoi, prétexter des blessures de dernier moment. Sans paroles, au moins nous aurions pu espérer des actes, la révolte des braves. Au lieu de ça, on a vu une façon de diriger la France qui s’apparent au néant. Tout le groupe de la France 2014 dégageait le charisme de l’actuel locataire de l’Elysée, à savoir l’apologie du vide. Sur le court, Monfils a été le seul à la hauteur, d’ailleurs il a battu Federer en simple.

Dernier Français vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem, en 1983, à Roland-Garros, Yannick Noah, fut le capitaine de l’équipe de France de tennis victorieuse de la Coupe Davis 1991 et 1996. Montrant la voie à Guy Forget qui a aussi gagné la Coupe Davis comme capitaine en 2001.
En tennis, Noah mérite le respect. Si des Français avait brillé depuis lui, il ne pourrait pas dire ce qu’il vient de dire.
Noah est donc le dernier Français vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem, en 1983. Cela fait 31 ans !
Avant lui, il faut quasiment remonter à la préhistoire du tennis: Marcel Bernard vainqueur à Roland Garros en… 1946. Avec Noah capitaine, on n’aurait pas vu de pleurnicherie sur le podium de 2014.
En finale 2014, les Français ont eu un langage corporelle désastreux. Même lors de la remise de la Coupe Davis aux Suisses, ils n’ont pas applaudi leurs vainqueurs, c’est signé ! “Ne pas saluer nos vainqueurs ne rajoutent rien à notre performance” m’a dit Jean Snella.
Moi, devant mon poste, j’étais hyper joyeux de voir Federer et ses amis soulever le trophée. Le sport avait gagné. Federer a gérer la pression de main de maître.
Les connaisseurs de sport étaient avec la Suisse, pour la Suisse, car les Suisses ont su faire partager leur tennis.
Partager, Noah sait le faire. Il n’est pas chanteur pour rien.

NOTA BENE:
Arnaud Di Pasquale, DTN, a ainsi commenté les déclarations de Noah:

-"Il se trouve que la Fédération française de tennis a reconduit Arnaud Clément. Les joueurs ont été consultés et se sont prononcés à l’unanimité en faveur de la reconduction d’Arnaud, avis qu’a validé le bureau fédéral. Je connais et j’apprécie énormément Yannick Noah. Est-ce une manière de toquer à la porte ? Je suis ravi en tout cas de l’intérêt qu’il porte à l’équipe de France, même si je ne partage pas son analyse du fiasco. Une collaboration n’est pas à exclure, il nous faut réfléchir à quelle forme elle pourrait prendre.”

Il n’y a qu’en France qu’on voit ça. En Italie, Monsieur Prandelli, loin d’être ridicule, a quitté la sélection italienne dès qu’elle a été éliminée de la Coupe du Monde 2014 de football.

23.11.14

Permalink 19:27:46, Catégories: BALLES NEUVES, GRAND MONSIEUR  

La Suisse de Federer sur le toit du monde

Finale Coupe Davis
Dimanche 23 novembre 2014
3e journée
Suisse 3-1 France
Federer - Gasquet (6-4, 6-2, 6-2)

Le Français n’a pas fait un pli contre le Suisse.
La messe a vite était dite.
Ce duo Suisse était magnifique, est magnifique.
Roger Federer est au Zenith du sport.
Il a du style comme les écrivains dignes d’intérêt. Ou les musiciens. Ou les grands hommes de la vie civile. On peut être inconnu est avoir beaucoup de classe. J’en connais plein.
Un jour, Federer a cassé sa raquette. Le soir même il décida de ne plus manifester sa joie ou sa colère avant la dernière balle du match, c’est ainsi qu’il est devenu un winner.
Quand la Suisse a soulevé la Coupe Davis, aucun Français n’a applaudi. Je parle des joueurs sur le podium.
Je vous laisse juge.
Comment les médias ont-ils pu faire croire que la France allait gagner ?
Pourquoi surtout ?
Pour que les ignorants regardent le match à la télévision, pour ne pas dévaloriser les spots publicitaires.
La Suisse a gagne. C’est tout, sauf une surprise.
Les Français ont été inexistant, à part Monfils.
La France est dans le ruisseau et pas qu’en Tennis.
Vous avez vu ce qui se passe dans les médias anglais ce week-end ?
Quand je vois cette hypermédiatisation, la France perd plus qu’une Coupe Davis.

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