Catégorie: HENDRIXEMENT

11.08.14

Permalink 18:18:30, Catégories: GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Crosby Stills Nash And Young, la tournée 1974

CSNY 1974
Coffret collector 3CD+1DVD

Pour fêter les 40 ans de leur tournée mythique, Crosby Stills Nash And Young publient un collector historique.
Certes, il faut compter 45 € jusqu’au 14 août puis 65 mais quand on aime on ne compte pas.

Sur les 3CD, il y a 40 titres live et sur le DVD, 8 vidéos live.
Le livret de 188 pages comporte de nombreuses photos.
Tout l’ensemble est inédit.
C’est l’album de l’année.
CSNY ont fait du bien après la séparation des Beatles.
Une musique hyper cool.
Bien sûr Neil Young faisait plus planer que les autres alors que pourtant il n’aimait plus se défoncer.
Les quatre artistes sont toujours de ce monde et l’on s’en réjouit chaque matin et chaque soir aussi.
Leur musique correspond à un temps fort du XXe siècle. Il ne s’agit pas de show biz ! Ni de clones d’autres musiciens.
Il y a un son CSNY comme il y a un son Genesis ou Rolling Stones. Doors ou Who.
1974-2014, ça tient la route !

27.07.14

Permalink 11:11:22, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Une nouvelle collection SF chez Folio sur fond de musique Pop: Beatles, Hendrix, Morrison...

Il n’y a qu’un Morrison, pas deux comme on nous le fait parfois croire. Mille fois imité mais inégalable. En France, on essaie toujours de vendre une vessie pour une lanterne ! Ses clones font pitié tant ils sont pétris par l’imposture. Et question physique, il reste l’un de plus bel homme du XXe siècle.

Nous voguons dans un bateau, en écoutant le douzième album des Beatles qui n’est jamais édité.
On croise aussi Jimi Hendrix.
Il s’agit d’un livre onirique qui nous invite à retrouver des icônes.
Les cinq nouvelles sont très rock n’roll.
-Alternative rock, collectif. Folio SF. Traduit de l’américain par Jean-Pierre Pugi. 200 p.

Bel hommage aux années 1960-1970.
On retrouve avec plaisir Jim Morrison, Brian Wilson, Hendrix et les Beatles.
-Fugues, de Lewis Shiner. Traduit de l’américain par Jean-Pierre Pugi. Folio SF, 490 €

Dead Can Dance, vous connaissez ?
C’est le nom d’un groupe britannico-australien à (re)découvrir.
-La mort peut danser, de Jean-Marc Ligny. Folio SF. 380 p.

Nous sommes dans l’univers de Led Zeppelin.
Histoire d’un destin qui bascule suite au cadeau d’une guitare.
On baigne dans un passé qui n’est pas forcément le nôtre.
-Le temps du twist, de Joël Housin. Folio SF. 292 p.

22.07.14

Permalink 07:38:23, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Portrait de l'Artiste en Glenn Gould, de Maxence Caron (Pierre Guillaume de Roux)

Pianiste, musicologue, philosophe, pianiste reconnu et auteur d’une vingtaine de livres en quinze ans, Maxence Caron ne pouvait pas ne pas nous donner un bel ouvrage sur l’un de ses frères de sang musical. Les artistes se reconnaissent entre eux. Ils savent qui fait quoi, qui est qui. Quand un surdoué rend hommage à une pointure cela vaut le détour. Le talent est toujours une bonne adresse.
Les écrivains sont traduits. Les compositeurs sont interprétés. Seuls les peintres ne sont pas trahis, sauf par eux-mêmes. Il peut arriver que parfois les interprètes soient si fantastiques qu’ils vont encore plus loin que le signataire des partitions. C’est ce que l’on ressent quand on écoute Bach et Beethoven joués par Gleen Gould (1932-1952). D’aucuns sont gênés par le pianiste céleste qui s’appropriait la musique des autres au point de pousser de petits cris tant il était habité.
Quand le chef d’orchestre Sergiu Celibidache était réticent à tous les enregistrements, Gleen Gould, lui, ne voulait jouer qu’en studio afin d’aller à l’essentiel. Maxence Caron explique bien la démarche de Gould qui considérait que le public prenait une grande place entre lui et la partition s’il se produisait sur scène.
En studio, il n’y avait de combat qu’avec la technologie. A trente ans, Gleen Gould supprima tous les voyages inutiles, et se coupa des applaudissements pour ne plus évoluer que dans la métaphysique de la musique. Les gens qui l’aimaient se contenteraient désormais de ses disques, l’essentiel. Si l’on évoquait sa disparition scénique, il rétorquait : « La France a connu des crises pires que mon absence ».
L’essai magistral de Maxence Caron nous permet de réaliser que Gleen Gould était un visionnaire. Aujourd’hui plusieurs nouveaux artistes- voire simples produits commerçiaux- se font une renommée par le filtre d’internet qui est comme un vaste studio de la mondialisation. En fait, Rubinstein ne touchait que le public qui se déplaçait pour le voir alors que Gould transforma le monde en un vaste studio d’enregistrement. D’une pierre deux coups : à la fois les studios d’Abbey Road et la salle Pleyel.

-Portrait de l’Artiste en Glenn Gould. Tractatus de Musica
de Maxence Caron. Postface de Romain Debluë. Pierre Guillaume de Roux, 214 p., 22,90 €

17.07.14

Permalink 15:36:33, Catégories: GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Mort du guitariste Johnny Winter (1944-2014) en plein été

Un documentaire va bientôt sortir sur lui.

Sur la page Facebook de Johnny Winter, sa famille annonce sa mort.
Le légendaire guitariste a été retrouvé inerte dans sa chambre d’hôtel en Suisse.
Il y a trois jours, il jouait sur scène à Cahors.
Johnny Winter que j’appelle Johnny Guitare est une icône de la guitare. Un monstre sacré dans le sillage d’Hendrix et Clapton.
Il savait revisiter les titres et envoyer la musique à sa façon.
Enfant de Woodstock pour l’éternité.
L’albinos du Texas jouait depuis son adolescence.
On le reconnaît sans le voir grâce à sa limpidité, une fluidité grandiose.
Dans les années 1970, il était une rock-star planétaire.
Outre son immense talent de musicien, il avait aussi une superbe voix.
C’était un rescapé de l’héro. A 70 ans, il a payé l’addition. Cash.
Beaucoup de rab. par rapport au destroy des années 1970.
Il n’y voyait presque plus mais son touché était intact.
Comme Miles Davis- trompette of course ! - comme Santana, un son suffit à l’identifier.

22.06.14

Permalink 12:10:38, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Je suis mort, il y a vingt-cinq ans, de Jérôme Soligny (La petite vermillon)

Un beau livre tragique d’écrivain qui devrait en publier d’autres- il s’agit d’une réédition de 2011- car il sait très bien construire son récit. Nous sommes au début des années Sida après l’insouciance des années 1960-1970. Finalement dans les années 1980, ceux qui entrent dans le monde des adultes vont comme être punis de la liberté dont a profité la génération précédente. Il y a de la culpabilité dans l’air. C’est l’éducation qui veut ça. Stupide vibration mais c’est ainsi chez les judéo-chrétiens.
La toile de fond est toute la musique des années 70-80 : Bowie, Reed, Ferry…
On va du Havre aux Etats-Unis via Paris.
Le narrateur nous dit d’emblée : « Je suis mort il y a vingt-cinq ans. A vingt-cinq ans. »
Page 102, il précise : « Mourir jeune d’une maladie chopée en faisant l’amour avec une gamine en Afrique restera le coup d’éclat de ma vie ».
L’auteur est Jérôme Soligny -Philippe Manœuvre baby- à la fois musicien, compositeur, producteur, journaliste et écrivain.
Très bien mené, son récit rend hommage à plusieurs de ses amis qui forment le conglomérat de ses personnages.
Jérôme Soligny est un descendant de la Beat Generation.
Son humour, son insolence, tout ça renvoie à Kerouac jusqu’à Carver.
Un grand petit livre (par la taille).

-Je suis mort, il y a vingt-cinq ans
de Jérôme Soligny. Préface de Valérie Tong Cuong. La petite vermillon, 116 p., 7,10 €

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