20.08.14

Permalink 12:18:23, Catégories: THE RED DEVILS  

La crise identitaire de MU (suite): le jeune Rojo signe à MU pour remplacer Evra alors que Nani quitte Old Traffford par la toute petite porte

Le poids du passé des années Cantona-Sir Ferguson est en train d’écraser le présent de Man United. J’ai eu du mal à l’admettre. Maintenant c’est une certitude. Nous avons vécu dans le paradis du football entre 1992 et 2013. Des ignorants ont dit que le MU de Sir Ferguson gagnait sans bien jouer. Faux! MU gagnait car MU jouait un très beau football. La vérité actuelle c’est que MU doit tout reconstruire. MU n’a plus aucun cadre digne de ce nom. Carrick et Fletcher sont les vestiges d’un monde englouti.

Avant j’étais sûr que l’on allait gagner mais c’était avant !
Le football pour perdre, cela ne m’intéresse pas.
On va tous perdre car la caisse noire (celle des vers pas celle des Verts!) est notre ultime destination.
Avant je veux courir, sauter, rire et danser.
Voir MU jouer avec la certitude de perdre cela ne m’intéresse pas. Ce n’est pas le vrai MU.
Le vrai MU c’est Busby, Ferguson et Cantona. C’est Best, Scholes et Giggs.
Chercher midi à quatorze heure cela ne sert à rien.
Le football est un champ de joie et non pas un perpétuel cimetière d’actions avortées.
Le football est une histoire d’hommes. Il faut nommer les bons au bon moment sinon on n’obtient rien de bon.
MU n’est pas un club banal. Chaque match de MU est attendu par ses fans comme une finale de Coupe du Monde. Celui qui n’a pas compris cela n’a rien compris. 75 % des fans de MU n’a jamais mis un pied à Old Trafford. C’est dire le poids féerique de ce club !
Manchester United annonce avoir trouvé un accord avec le Sporting Lisbonne pour le transfert du défenseur argentin Marcos Rojo, 24 ans, dans le but de remplacer Patrice Evra.
L’ex capitaine de MU a raison: on ne le remplace pas aussi facilement.
Tous les prétendants au poste de latéral gauche se sont cassés les dents sur Evra !
Maintenant, je demande à voir.
Ma passion pour MU est au point mort.
Wait and see. Je commence à être revenu des annonces à grand coup de médias. Moyes devait poursuivre le travail de Fergie. Giggs devait lui succéder. Avec van Gaal, c’était le titre assuré. Fellaini, le Keane des années 2010. Beaucoup de promesses pour rien du tout !
Désormais, MU est un club comme un autre.
Certes, il y a l’argent, le renom, le passé mais au niveau football c’est rien de plus que Lorient, Fulham ou Metz.
Je jugerai sur pièce. Pour l’instant, je ne vois rien venir. Je suis sœur Anne !
Rojo? Il a beaucoup de tatouages, c’est certain, mais est-il un grand latéral ? Je n’en sais rien.
Un joueur du Sporting arrive à MU pendant que Nani lui fait le chemin inverse. Il est prêté au Sporting car il n’a aucune chance de jouer à MU.
Retour à la case départ pour Nani qui a passé sept saison à MU sans jamais s’imposer. Au contraire, chaque saison il joué plus mal que la précédente.
C’est un intermittent du spectacle grassement payé. Un joueur surcoté. Capable du meilleur - hélas ! une fois par saison- et du pire- hélas! à chaque match.
Nani est une déception tout comme Anderson, le Brésilien.
Nani est plus doué qu’intelligent balle au pied. Anderson, lui, est en perpétuelle surcharge pondérale.
Sir Ferguson leur a donné cinquante fois l’occasion de s’exprimer. Ils ne lui ont jamais rien rendu ou si peu. En tout cas la constance n’est pas leur point fort.
Nani est capable d’un geste génial avant de disparaître pendant des mois et des mois. Il reste une énigme. MU est club trop grand pour lui.
Quant à Anderson, il n’a jamais pu prendre le relais de Paul Scholes.
En 2014, MU est un club du passé dépassé par tous ses concurrents.
On nous prédit l’arrivée de Di Maria mais sans Sir Ferguson la mariée n’est plus très belle.
Hier, elle était sublime, une vraie princesse.
Aujourd’hui, elle ressemble à la fée carabosse.
Duncan Edwards et George Best non plus de successeurs qui peuplent les rêves.
Angel Di Maria futur Red Devil ? Certes son prénom permettra de faire de beaux titres dans la presse mais il n’a pas encore signé pour United.
Wait and see. On veut voir sur le terrain. Les promesses ça suffit !
La reconstruction s’annonce longue. C’est fini le temps où l’on se régalait par avance du spectacle à venir.
Place au doute, place à la peur, place à l’angoisse, place au n’importe quoi.
Place aux dès lancés comme n’importe qui.
Place à la crainte de rencontrer le 17e.
Avec Sir Ferguson, on faisait la peau au hasard, on avait le scalp de la connerie.
MU est entré dans le rang du morne, de la platitude.
La grâce a quitté Old Trafford, vaisseau fantôme des exploits récents.
Les jours de matchs, il est recommandé d’aller au cinéma ou au théâtre.
S’ennuyer avec MU, très peu pour moi.
Le football doit nous faire oublier que nous sommes mortels.
Le football de Moyes et celui de van Gaal rappellent le chant mortel des obsèques que l’on veut fuir.
Le football c’est la révolte contre la mort et non son accompagnement.
Merci à Sir Ferguson, merci à Paul Scholes, merci à Ruud van Nistelrooy, merci à C. Ronaldo, tous des éveilleurs de conscience.
On veut des acteurs vivants, pas des fossoyeurs de tirs hors cadre.

[Post dédié à Eric Cantona]

19.08.14

Permalink 10:47:00, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR, GRANDE DAME, CERDANEMENT  

Constellation, d'Adrien Bosc (Stock). Hommage à Cerdan et aux passagers du crash 1949.

Marcel Cerdan est dans mon Panthéon avec Coppi, Anquetil, Garrincha, Best, Clay, Pessoa, Baudelaire, Verlaine, Camus, Cioran, Brassens, Trenet, Ferré, Brel, Reggiani, Hendrix, Lennon & Harrison, Morrison, Gabin, Raimu, Nucéra et bien sûr mon père.

“Une voix d’enfant, aigüe et gauche, un décalage entre son inflexion ténue, sa carrière et sa carrure (…) Engoncé dans un corps de géant à l’élocution d’un gamin timide, bégayant, butant sur les mots…” Bien vu, bien entendu, bien dit. Oui, qui a entendu la voix de Marcel Cerdan ne l’oubliera jamais. C’est l’inverse de celle caverneuse de Miles Davis. Le cliché voudrait que le boxeur eût une voix grave et aggressive mais à la vérité elle était douce, timide et hésitante.
Constellation… Est-ce la description de la voilée lactée pleine d’étoiles? En quelque sorte oui. Il s’agit du nom de l’avion qui n’a jamais ramené au sol Cerdan et la violoniste Ginette Neveu, deux stars de l’après-guerre. On ne cite souvent que ces deux célèbres victimes du crash du 28 octobre 1949, dans l’archipel des Açores. Adrien Bosc, lui, ne se contente pas de ces deux noms: il est parti à la recherche de l’identité des 35 autres passagers sans laisser de côté les 11 membres d’équipages.
En tout, le vol Air France du F-Bazan a donc fait 48 victimes. Trois personnes, prévues au départ, auront la vie sauve car au dernier moment, Cerdan accompagné de son son manager et d’un ami, usera d’un droit de priorité pour en fait aller rejoindre au plus vite Edith Piaf qui a précipité le départ du champion de boxe qui ne devait à l’origine rejoindre que plus tard les Etats-Unis pour tenter de réconquérir le titre de champion du monde des poids moyens alors la propriété de Jake LaMotta.
Adrien Bosc ausculte de très près la fatalité au coeur de la catastrophe aérienne. Qui sont ces passagers ? Des privilégiés, car à l’époque Monsieur tout le monde ne prenait pas l’avion comme le métro. Parmi eux, des gens simples allaient tenter de vivre le rêve américain. D’autres plus aisés partaient pour y faire des affaires. Présent dans la carlingue: Bernard Boutet de Monvel. Pourquoi ne cite-t-on jamais la présence du peintre parmi les morts ? Adrien Bosc répare cet oubli, parmi d’autres révélations qui nous touchent car elles remettent dans la lumière des malchanceux frappés par le destin. Le néo romancier a même retrouvé le menu du plateau-repas ! Bosc est un limier de première ligne. On sent pointer l’écrivain sous l’immense amas d’informations que très peu de journalistes auraient eu la patience d’amasser.
On apprend que des pillards sont venus se servir sur les dépouilles avant l’arrivée des secours . Bosc nous précise que L’Hymne à l’amour chanté par Piaf est une chanson écrite avant la mort du boxeur. Ce premier roman est très agréable à lire parce qu’il n’est pas l’oeuvre d’un romancier qui se sert d’un fait divers pour le transformer en exercice de style. Non, il se contente d’être une caméra vivante. Il nous entraîne partout, avec une pudeur de chaque instant. Emotion garantie, à l’exclusion de toutes les tentations de la presse à scandales.
A la fin du livre, on a l’impression d’avoir voyagé dans le Lockeed Constellation. Grand merci à Adrien Bosc. On rêvait de lire un jour un livre entièrement consacré aux derniers instants de Marcel Cerdan. Je parle au nom des passionnés de boxe. Bien sûr toutes les victimes méritent l’hommage donné par Adrien Bosc. Le romancier ne fait pas parler les morts. Il les rend vivants. Le temps de la lecture, et c’est déjà beaucoup. Ensuite, on range le livre, et l’on sait qu’il s’agit d’une nécropole portative. On veillera sur elle, promis.

-Constellation, d’Adrien Bosc. Stock, 193 p., 18 €

[Post dédié à Marcel Cerdan junior]

18.08.14

Permalink 22:49:25, Catégories: LITS ET RATURES, GRAND MONSIEUR  

Eloge des vagabondes, de Gilles Clément (Robert Laffont/ Documento)

Ce magnifique livret est à ranger à côté de De Natura Rerum de Lucrèce. Ce qui n’est pas un mince compliment.
A la fois botaniste, paysagiste, écrivain et poète, Gilles Clément sait voir ce que presque plus personne ne voit. Et même ce que plus personne ne voit. En effet, il vante les mauvaises herbes que tout le monde arrache !
Lui sait qu’elles s’appellent les plantes vagabondes. N’est-pas merveilleux ? C’est comme si l’on supprimait tous les vagabonds, les SDF, parce qu’ils ne vivent pas dans un bon ordre.
Gilles Clément est une sorte d’armée du salut à lui tout seul, d’un abbé Pierre des fleurs.
L’ingénieur-agronome, le jardinier-paysagiste, le botaniste et l’entomologiste défend le brassage planétaire : rhubarbe du Tibet, pavot de Californie, armoise de Sibérie, grande berce du Caucause, tout ce beau monde cohabite dans le livre de Clément qui œuvre pour la réconciliation de l’Homme avec la nature.
Rien que les noms font rêver : lantana d’Amsud, mimosa à bois noir d’Australie, l’hakea du Queensland, pin pignon d’Europe, pin radie de Californie.
Au cœur du livre, un cahier photos couleurs nous fait voyager dans la nature.
Ne manque plus que le bruissement des feuillages.

-Eloge des vagabondes, de Gilles Clément. Robert Laffont/ Documento, 200 p., 8,90 €

Permalink 00:52:59, Catégories: GRAND MONSIEUR, HENDRIXEMENT  

Pierre Vassiliu (1937-2014) nous a quittés

Amour, amitié: un chef d’œuvre.

Pierre Vassiliu est parti en plein été.
Né le 23 octobre 1937, à Villecresnes.
Mort le 17 août 2014, à Sète.
Le chanteur s’en est allé pour toujours. Mon blog est aussi une nécropole. J’ai souvent le cœur gros parce que j’aime beaucoup de gens.
La chanson a des géants comme Trenet, Brassens, Ferré, Aznavour, Ferrat, Barbara, Moustaki, Nougaro, Bécaud, Lapointe, Polnareff, Béart et Brel.
Et puis des maîtres qui sont restés des artisans qu’on aurait dû aimer davantage: Mouloudji, Louki, Lemarque, Vassiliu, Ferrer, Christophe et Peyrac.
Je me moque complétement de la notoriété. Seule le talent compte.
Vassiliu avait beaucoup de talent.
Il avait fait le Petit Conservatoire de la Chanson de mon amie Mireille. Quand j’y pense: j’en ai passé des heures, des journées, des années entières avec Mireille. Que reste-t-il de tout cela ? Moi, avec mes souvenirs.
Vassiliu, fils de père roumain, a très bien servi la chanson française.
Je n’ai jamais oublié son œil coquin, son amour du Brésil. Sa manière détachée de lancer son texte.
Il a connu un immense succès avec Qui c’est celui-là ?, (1973) et adapté de Partido alto, de Chico Buarque, le merveilleux poète et immense amateur de football.
Le 17 août 2014, le music hall a perdu un grand monsieur. Quelqu’un d’authentique.

Magnifique chanson: Je cherche encore une fille… qui annonce Manset et Bashung.

16.08.14

Permalink 16:43:38, Catégories: THE RED DEVILS  

Le Man United de van Gaal se fait marcher dessus d'emblée à Old Trafford

Prendre la succession de Sir Ferguson est impossible. van Gaal a-t-il repris la suite de Moyes, c’est à dire l’abonnement à la défaite ?

Samedi 16 août 2014
Manchester United 1-2 Swansea City
But pour MU: Rooney (53e)
Buts pour les visiteurs: Swansea City: Ki (28e), Sigurdsson (72e
)

Manchester United:
De Gea/ (2) N’a plus aucun repère sans Evra, sans Vidic, sans Ferdinand, sans Evans, sans Rafael…
Jones (6) A la grinta mancunienne mais cela ne suffit pas
Smalling (2) C’est un remplaçant. N’a jamais su s’imposer titulaire
Blackett(4) Un bon esprit
Lingard (non noté). Puis Januzaj (24e) (4) De l’initiative, hélas! trop personnel !
Fletcher (4) Trop seul dans la récupération
Herrera (0) Il a joué ? Transparent! Puis Fellaini (67e) (-4) La honte de MU: il a donné un coup de genou dans le dos d’un visiteur qui aurait dû faire sortir le carton rouge à l’arbitre. Quand il ne donne pas de coup dans le dos, il gifle !
Young/ (3) Croit trop qu’il est devenu Zorro
Mata/ (4) On lui a donné les clés et puis il a perdu le trousseau
Rooney(9) Bien affuté. Il a perdu du poids. Aurait plus sa place au Real Madrid ou à Chelsea que dans ce MU là qui est morbide
Chicharito (1) Mal utilisé. (Nani 46e) (-2) A encore couru dans le vide. Cas unique: plus les années passent, plus il perd son football

Sur le banc: Amos, M Keane, James, Kagawa.

Manager: van Gaal (0) a démarré avec un 3-4-1-2 avant de se rabattre en catastrophe sur un 4-4-2. Par rapport aux matchs de préparation, il a été méconnaissable. Il avait un masque, ne montrant rien. Il a joué au coach d’expérience, qui en a vu d’autres. N’a pas vécu le match au présent. Il prend des notes comme les mauvais metteurs en scène de théâtre. A la fin, il a serré des mains et signé des autographes tels les lofteurs de reality show débiles.

Voici l’équipe des visiteurs qui sont venus faire leur marché à O.T. Une équipe de soldats inconnus.
Swansea City: Fabianski; Rangel, Amat, Williams, Taylor (Tiendalli 53e); Ki, Shelvey, Dyer (Montero 67e), Sigurdsson, Routledge; Bony (Gomis 77e)
Manager: Garry Monk

Depuis le départ de Sir Ferguson, MU est devenue une machine à perdre, comme Arsenal il y a quelques années.
Swansea City n’a pas fait un hold up. Les visiteurs ont gagné facilement, sans forcer.
Louis van Gaal est très fort dans les interviews mais sur le terrain on n’a rien vu.
Avant le match, il a dit: “C’est mon dernier poste d’entraîneur…”
Une manière de dire: j’ai trouvé la femme de ma vie, j’arrête de courir les jupons.
Tout ça ce n’est que des paroles de commerçant pour bien se faire adopter par le public.
Avant le match, il a dit aussi: “Match important ? Match à trois points comme les autres…”
Là ce n’est pas terrible. Car c’était un match important, le premier de son ère.
Autant garder alors David Moyes ou Ryan Giggs.
D’ailleurs pendant le match lorsque Lingard s’est blessé, on a vu van Gaal parler à Riggs. Il disait ce qu’il allait faire et en même temps il cherchait à savoir si c’était bien de faire ça.
Soit van Gaal prend les décisions soit c’est un coach comme un autre, je veux dire qu’il ne va pas faire long feu à MU.
Le match contre Swansea a été si minable que je me suis endormi !
Un match soporifique ! Les visiteurs ont marché sur Man United de manière délibérée pendant 90 minutes et cela a fonctionné.
MU avec une défense à trois ? Fiasco.
Fellaini ? Fiasco, il joue avec les mains, gifle les adversaires quand il ne leur met pas un coup de genou sur la colonne vertébrale !
Les détracteurs de MU n’ont pas cessé de dire que Sir Ferguson était un grand meneur d’hommes mais un petit technicien. Faux ! Concernant la deuxième partie de la phrase: sous l’ère de l’Ecossais MU jouait par les ailes avec une coulisse latéral-ailier. MU avait un grand gardien et deux grands défenseurs centraux. Et MU jouait toujours de l’avant avec des virtuoses successifs.
Tout ça c’est fini. Du passé !
Fini Cantona !
Fini Keane !
Fini Scholes !
Fini van Nistelrooy !
Fini Ronaldo !
Fini Giggs !
Fini Evra-Ferdinand-Vidic !
Fini Sir Ferguson !
Entre 1992 et 2013, j’ai vécu une fantastique séquence de football. 21 ans non stop d’intelligence de jeu.
C’est fini, complétement fini.
Commencer par une défaite, c’est signé ! Cela sent le grand n’importe quoi !
Où est la grinta de MU ?
Où est l’âme de MU ?
On n’a vu que des froussards incapable de construire une action avec la volonté de gagner.
Pendant le match, on n’a pas vu un van Gaal très habité. Quand MU a égalisé, il n’a pas bronché, comme hermétique. S’il était si concentré, il n’avait qu’à gagner le match ! Non, il n’a rien donné aux caméras et donc au public. Il calcule et ne vit pas le présent. MU n’est pas un club comme un autre. Il faut y vivre le présent à 100 % ou alors ça ne marche pas.
Je suis déjà déçu, et dès le premier match en compétition officielle.
Qu’on ne me parle pas de réglages !
Quand on commence à la maison, il faut vite tuer le match et prendre les trois points.
Les visiteurs ne sont pas tombés dans le panneau du grand coach van Gaal.
Pour eux, tout ce bruit autour de la venue du Néerlandais ce n’était que de l’esbroufe.
Bien vu !
Man City, Chelsea et Chelsea peuvent se réjouir: van Gaal n’a accouché que d’une souris.
Le titre 2015 est largement ouvert à tous. MU n’est absolument pas le favori.
Le 16 août 2014, MU n’a montré que le visage d’un ventre mou.

[Post dédié à Eric Cantona]

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