19.02.19

Permalien 14:31:00, Catégories: De GAULLE ET MITTERRAND SONT MORTS  

Le totalitarisme infecte la France de 2019

Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver, disait le nazi.
Attention au présent de l’indicatif.

18.02.19

Permalien 17:28:41, Catégories: LITS ET RATURES  

Le degré zéro des aphorismes

Georges Perros nous a donné des aphorismes avec un soin infini. Kraus lui a insisté dans ce domaine qu’il ne maîtrisait pas du tout. Un aphorisme doit parler à tous dans une pensée profonde ramassée en quelques mots. Rien à voir avec une logorrhée sans intérêt.

N’est pas Chamfort ou Cioran qui veut. Ce recueil d’aphorismes de Karl Kraus (1874-1936) mérite le trophée du pire livre de l’année. Pas besoin d’attendre les autres, même ceux qui font craindre une prochaine calamité. Autant un ouvrage peut déclencher un enthousiasme, autant d’autres font naître une colère. J’attendais beaucoup de ce livre et une fois dans les mains, il ne pèse pas plus lourd que les torchons des vedettes éphémères écrits par un écrivain-fantôme (ex nègre)qui a besoin de becter. Mieux encore lire les mémoires de telle ou telle cruche de téléréalité, comme ils disent.
La littérature doit être un lieu qui transcende la vie : pas la peine de publier des écrits prétentieux qui sont d’une insondable médiocrité.
Voici un extrait des inepties alignées sans retenue : «La littérature d’aujourd’hui est faite de recettes concoctées par des malades». Kraus parle-t-il de lui ?
«Il y a des hommes que n’importe quelle femme serait en mesure de tromper.» Il y a encore plus misogyne : «Il y a des femmes qui ne sont pas belles, mais qui le paraissent».
Chaque page contient des élucubrations bonnes pour la corbeille à papier. Ici : «Nous devons d’abord devenir ce que ne sommes pas». Là : «La nuit, toutes le vaches sont noires, y compris les blondes». Plus loin : «Le médicament prescrit par le médecin : par ici la monnaie, et bon vent !». Ailleurs : «J’ajuste mon arc en fonction de mon adversaire».
Si on insiste pour lui laisser une petite chance, on a droit à : «Pour certains, c’est un supplice d’avoir raté une bonne affaire».
Il y a encore plus insignifiant : «La véritable cruauté n’a pas de limites».
Le pompon c’est sans doute : «Parler de la vie de famille est une intrusion dans la vie privée».
Palme de la goujaterie ? «Chez les femmes, rien n’est impénétrable sauf sa superficialité.»
Pour avoir une idée du bâclage, il suffit de lire : «L’art sert à ouvrir les yeux » (page 43) et «L’art sert à nous ouvrir les yeux ». (page 63)
Un fait certain : avec les siens, Karl Kraus ne voyait que son nombril.

-Il ne suffit pas de lire, Karl Kraus. Traduit et préfacé par Alfred Eibel. Klincksieck, 77 p., 17 €.Li

17.02.19

Permalien 10:38:33, Catégories: FORZA ITALIA !, GRAND MONSIEUR  

Invaincu, C.Ronaldo est meilleur buteur du calcio:19 buts

Vendredi 15 février 2019
24e journée de la Serie A
Juventus 3-0 Frosinone
Buts pour la Juve: Dybala (6e), Bonucci (17e), C. Ronaldo (63e)

C. Ronaldo est toujours au sommet du football, depuis 2008 !
Le Portugais fraîchement arrivé du Real Madrid est meilleur buteur du championnat italien. Avec 19 buts au compteur en championnat.
Temps d’acclimatation ? Zéro seconde.
Le joueur parle toutes les langues du football: portugais, anglais, espagnol et italien.
Compétiteur hors normes, le professionnel n’est jamais rassasié par aucune victoire.
Il se remet en cause à chaque match.
Le caméléon se fond dans n’importe quel collectif.
Des médisants cherchent à l’opposer à Messi comme jadis on mettait en rivalité les Beatles et les Stones. Grosses ficelles de la presse.
C. Ronaldo est sali dans le PAF qui est à genoux devant Depardieu, Besson ou Polanski. Et j’en passe, des pires.
L’artiste est en passe de remporter une nouvelle C1 avec la Juve !
Mercredi 20 février l’affiche Atletico Madridd-Juventus vaut le déplacement, même s’il ne s’agit que de quitter sa cuisine pour le salon.
Griezmann contre C.Ronaldo et Dybala. Quoi de plus beau pour un mardi ?

16.02.19

Permalien 10:39:29, Catégories: LA REVUE DE STRESS  

20 h Foot, CNews. Vendredi 15 février 2019

Sur Rennes, Neymar, PSG, Tuchel, Monaco, Benzema…

Permalien 10:38:47, Catégories: GRAND MONSIEUR  

Adieu au mythique Gordon Banks (1937-2019)

On l’appelait la “Banque d’Angleterre” tellement il était une assurance tous risques dans la cage anglaise.
Vainqueur de la Coupe du monde 1966, le gardien anglais a marqué l’histoire.
A l’époque sans internet, il a fait le buzz avec un arrêt extraordinaire sur une tentative de Pelé qui semblait imparable. Cet arrêt a fait le tour du monde. Plus fort qu’un but.
L’international aux 73 sélections, entre 1963 et 1972), n’a jamais joué dans un grand club.
1959-1967: Leicester City, 356 matchs
1967-1972: Stoke City, 250 matchs
Voilà pour l’essentiel de sa carrière. Il n’a jamais été champion d’Angleterre.
Il a été aussi quart de finaliste des Coupes du monde 1962 et 1970.
Aujourd’hui, il jouerait à Liverpool ou Man United.
La maladie l’a souvent frappé. Une vie avec beaucoup de souffrance.
Sans avoir joué au Real Madrid ou à Barcelone, Banks appartient à la galaxie des gardiens historiques. Il avait une présence sensationnelle. Il rassurait ses partenaires et angoissait les adversaires. Uniquement par son talent, et absolument pas par un comportement agressif comme celui de Schumacher, Harald et non pas le pilote de F1 qu’on aimerait voir d’aplomb.
Même si je fais d’atroces impasses sur des disparitions, mon blog est aussi une nécropole. Hélas !
Si l’on pouvait se réjouir de l’éclosion d’un grand artiste dès le jour de sa naissance, mon blog serait une maternité.

[Post dédié à Michel Bernard, ancien rival de Michel Jazy]

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Le blog de Bernard Morlino

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